samedi, 14 novembre 2009

Micmacs à tire-larigot

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Il y a exactement 30 ans, Bazil (Dany Boon) perdait son père terrassé par une mine anti-personnelle. Lui a eu plus de chances (enfin si on peut dire), il a été témoin d’un règlement de comptes et reçu une balle en pleine tête mais est toujours vivant. Malheureusement, son accident a eu d’autres répercussions puisqu’il se retrouve désormais à la rue et sans travail. Si dans un premier temps, il se débrouille seul il va ensuite rejoindre Placard (Jean-Pierre Marielle) et ses potes d’enfance, des marginaux qui se sont organisés. Un jour, Bazil se retrouve face à la cause de ses malheurs ; les marchands d’arme La vigilante de l’armement et Les arsenaux d’Aubervilliers.

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On le sait désormais, les films de Jean-Pierre Jeunet ont cette incroyable faculté à nous transporter dans un tout autre univers et celui-ci ne déroge pas à la règle. Impossible de rester de marbre devant l’innocence de Bazil ou encore avec la facétieuse troupe de Placard, galerie de personnages vraiment insolites. Le charme aurait été complet si le scénario de Micmacs à tire-larigot ne nous semblait pas aussi paresseux. La bande à Bazil qui font des pieds et des mains pour se faire confronter deux méchants marchands d’arme, on a vu mieux. On ressort donc de la salle avec une pointe de déception même si le voyage était agréable.



Il faut le voir pour : Rester sur vos gardes lorsque vous ouvrez votre réfrigérateur.

mardi, 11 mars 2008

Paris

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Pierre (Romain Duris) est effondré. Son médecin vient de détecter une anomalie au niveau de son cœur et ses jours sont peut-être comptés. Il doit suivre un lourd traitement dans l’attente d’une transplantation dont les chances de réussite sont loin d’être rassurantes. Pour le réconforter, sa grande sœur Elise (Juliette Binoche) va venir lui tenir compagnie et l’aider à franchir ce moment délicat. Les journées sont longues pour Pierre qui s’occupent en jardinant mais surtout en observant certains parisiens de sa fenêtre. Quelle est leur histoire ? Que vivent-ils au quotidien ? Se rendent-ils compte de la chance qu’ils ont de pouvoir vivre avec insouciance dans cette belle ville ?

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Le duo Cédric Klapisch/Romain Duris c’est un peu le pendant français de Tim Burton/Johnny Depp ; c’est un gage de qualité. Après avoir vanté la diversité culturelle internationale, le réalisateur s’attarde sur la capitale française, centre névralgique du pays. Film choral à la distribution impressionnante, Paris se nourrit de la richesse des personnages mais il manque une âme à tout cela. Les histoires de chacun se succèdent sans véritable liant et finissent par devenir terriblement insignifiantes d’autant plus que le destin de Pierre est vite relégué au second plan. Ce n’est pas du grand Klapisch mais ça reste tout de même un film de qualité.

 

Il faut le voir pour : Arrêter de draguer les filles par SMS.

mardi, 19 février 2008

Ça se soigne ?

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Il est riche, célèbre, marié à une femme merveilleuse, a un travail qui le passionne et pourtant notre pote Tom Bledish (Thierry Lhermitte) fait une dépression ! Aussi imprévisible que redoutable, cette maladie va mettre ne péril sa carrière de chef d’orchestre ainsi que sa vie maritale. Sa femme Adrienne (Julie Ferrier) est sur le point de réaliser son plus grand rêve : voyager dans l’espace malheureusement l’état de forme de son mari risque de faire capoter ses projets. Pour son bien comme pour celui des autres, il va falloir le guérir au plus vite. Les médecins se succèdent, chacun avec leur traitement mais rien n’y fait, à se demander si ça se soigne !

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Une maladie dont on entend de plus en plus parler actuellement, la dépression est un mal difficile à identifier et à guérir. Ça se soigne ? aborde le sujet avec beaucoup d’humour reposant sur un brin de caricature faisant de ce film une bonne blague plutôt qu’un vrai remède. On reprend les ficelles connues d’une comédie sans aller plus loin et on laisse ensuite agir le sympathique Thierry Lhermitte s’agiter pour nous faire rire. Certainement pas le film indispensable du moment mais un agréable divertissement dans lequel Julie Ferrier se démarque et fait entrevoir ses qualités de comédienne après sa belle prestation dans Didine.

 

Il faut le voir pour : Se méfier des feux tricolores.

mercredi, 13 février 2008

Didine

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Dès qu’elle a eu le message, Alexandrine (Géraldine Pailhas) a couru à l’hôpital. Sa pote d’enfance Muriel (Julie Ferrier) vient de faire une tentative de suicide ; depuis sa rupture avec François (Benjamin Biolay), elle était très fragile et heureusement, elle va s’en sortir. C’est au cours d’une de ses visites que Didine va entrer en contact avec l’association La main tendue qui vise à assurer une compagnie aux personnes âgées. Parce qu’elle a du temps libre, elle devient alors bénévole et va devoir s’occuper de Mme Mirepoix (Edith Scob), une femme peu sociable. Ça ne va pas être de la tarte mais elle ne va certainement pas baisser les bras d’autant qu’elle vient de rencontrer Nicolas (Christopher Thomson), neveu de Mme Mirepoix.

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Didine, c’est un peu notre Bridget Jones à la française ; une jolie jeune femme qui court encore derrière sa grande histoire d’amour. Là où la pétillante Renée Zellweger nous embarquait dans les épisodes loufoques de sa vie privée, ici on évolue dans un univers plus dramatique éclairé par quelques touches de comédie. Femme assez hésitante et peu ambitieuse, Didine est une personnalité introvertie parfaitement personnifiée par une Géraldine Pailhas aussi belle que discrète. A noter la première apparition sur le grand écran du chanteur Benjamin Biolay et le 1er grand rôle de la show woman Julie Ferrier pour un film assez mou dans l’ensemble.

 

Il faut le voir pour : Trouver un(e) petit(e) ami(e) plus con que soi.