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Mélanie Thierry

  • Zero theorem

    "Lassé par le bouddhisme ? Soûlé par la scientologie ?Rejoignez l'Eglise de Batmanle Sauveur !" Rien que pour ça on a envie de vite découvrir Zero theorem d'autant plus lorsqu'on sait qu'il s'agit du dernier bébé de Terry Gilliam et qu'il réunira Christoph Waltz, Mélanie Thierry, Tilda Swinton ou encore Matt Damon !

    Date de sortie : 25 Juin 2014.


  • Pour une femme

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    C’est dans un camp de concentration en France durant la Seconde Guerre mondiale que Lena & Michel (Mélanie Thierry & Benoit Magimel) se sont rencontrés. Comme ils le disent si bien, ils se sont sauvés mutuellement de cet enfer et désormais ils coulent des jours heureux à Lyon avec leur petite fille Tania (Ondine Barry / Julie Ferrier). Un jour, un homme se présente chez eux ; il s’agit de Jean (Nicolas Duvauchelle) qui n’est autre que le frère de Michel que tout le monde croyait mort. C’est un vrai miracle de le voir revenir ainsi mais l’arrivée de Jean cache en fait une autre vérité ce que comprendra rapidement Léna qui se rapproche chaque jour en peu plus de lui jusqu’à entretenir une liaison.

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    Sylvie Testud a beau porter un prénom différent dans ce film, il ne fait pas mystère qu’elle incarne ni plus ni moins qu’une version romancée de Diane Kurys. Le spectateur est ainsi invité à découvrir le passé mouvementé des parents de la réalisatrice française, un passé riche d’abord pour son arrière-plan historique et puis par cette passion amoureuse entourant le triangle Mélanie Thierry / Benoit Magimel / Nicolas Duvauchelle. S’il n’ira pas jusqu’à déchainer les passions, le trio est solide et trouve en Clotilde Hesme & Clément Sibony des partenaires de premier choix. Une belle distribution et une histoire plutôt prenante (du moins tout ce qui se rapporte au passé) font donc de Pour une femme un bon moment de cinéma.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de cuisiner le poisson avec la fenêtre ouverte !

  • L’autre vie de Richard Kemp

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    2010. Un corps sans vie vient d’être découvert à proximité d’un viaduc et l’inspecteur Richard Kemp (Jean-Hugues Anglade) est appelé sur les lieux. Les légistes révèlent que le cadavre a eu les tympans percés, un détail qui n’est pas sans importance puisque cela rappelle au policier le mode opératoire du Perce-Oreille, un tueur en série qui avait sévi il y a quelques années. C’était en 1989 et d’une manière totalement inexplicable, Richard va retourner à cette époque. Il est ainsi confronté à lui-même alors qu’il n’était encore qu’un jeune inspecteur et avec tout ce qu’il sait concernant le Perce-Oreille, il va tenter de l’arrêter. Pour cela, il aura besoin d’aide et va ainsi se tourner vers Hélène Bastistelli (Mélanie Thierry).

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    C’est un thriller plutôt original que nous propose le réalisateur Germinal Alvarez pour son premier film puisqu’il nous permet de revenir dans le passé afin d’y découvrir L’autre vie de Richard Kemp. Cet aspect fantastique, malheureusement réduite au strict minimum, donne un peu de vigueur à l’histoire mais aussi quelques moments d’humour. Le grand regret est que le scénario n’ait pas été un peu plus étoffé tout comme ce tueur dont le profil aurait gagné à être plus affiné. En dehors de ça, rien à redire sur le casting avec l’excellent Jean-Hugues Anglade ou Mélanie Thierry même si pour cette dernière on a du mal à voir les 21 ans qui séparent les 2 versions de son personnage.

     

    Il faut le voir pour : Chercher où ils mettent la pellicule dans votre téléphone portable !

  • Comme des frères

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    "Et si vous le faisiez quand même ce voyage ?", telles sont les dernières volontés de leur pote Charlie (Mélanie Thierry) et pour lui rendre hommage ils sont décidés à le faire immédiatement. Boris, Elie & Maxime (François-Xavier Demaison, Nicolas Duvauchelle & Pierre Niney) prennent ainsi la route pour la Corse avec l’espoir d’évacuer un peu de leur tristesse. Au fil de la route, des souvenirs remontent à la surface ; Charlie était pour eux plus qu’une amie et c’est d’ailleurs par son intermédiaire qu’ils se sont connus. Ils n’avaient rien en commun et l’entente n’était pas évidente au début mais au fil des années ils ont appris à se connaitre et sans vraiment s’en rendre compte ils sont devenus comme des frères !

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    Un road-movie croisé à un bon film de potes, voilà le cocktail préparé par Hugo Gélin pour sa toute première réalisation et dans l’ensemble c’est plutôt réussi ! On apprécie d’abord la bande qu’il a formé avec tout d’abord la rayonnante Mélanie Thierry mais les vraies vedettes sont évidemment ces frères Demaison/ Niney / Duvauchelle. Trois personnalités totalement différentes et, c’est là le principal reproche, un peu trop formatées mais qui parviennent à dégager une vraie complicité. Comme des frères fonctionne également grâce à quelques dialogues qui font mouche ; rires et émotion sont donc au rendez-vous et le grand public devrait sans difficultés y trouver son compte.

     

    Il faut le voir pour : Oublier le costume de Charlot pour votre prochaine soirée costumée.

  • Ombline

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    Son copain était impliqué dans des trafics de drogues et un jour les policiers ont débarqué chez eux. Une arrestation qui s’est mal passée et notre pote Ombline (Mélanie Thierry) a perdu ses nerfs en poignardant à la cuisse un des policiers. Elle a écopé d’une peine de 3 ans et appris que son compagnon était décédé mais surtout durant sa détention, elle apprend qu’elle va prochainement avoir un bébé. Comme toutes les détenues enceintes, elle est d’abord mis à l’écart avant de donner naissance à Lucas mais débute alors un long combat pour la jeune femme pour garder son enfant auprès d’elle. Lorsqu’Ombline se voit arracher son fils de ses bras, elle garde au fond d’elle l’espoir d’échapper un jour à cet enfer et récupérer ainsi Lucas.

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    Des films dans le milieu carcéral, on en a vu passé et certains auront encore en mémoire Le prophète d’Audiard mais peu ou pas se sont intéressés au sort des femmes et encore moins des mères. Ombline répare donc cette injustice et plutôt de belle manière à travers l’interprétation de Mélanie Thierry. On est moins emballé par le reste à savoir une histoire assez commune avec ce qu’on a pu voir jusqu’à présent. Lieu gangrené par une violence perpétuelle ; avec la prison reviennent les éternels thèmes de la promiscuité, de l’espoir de réhabilitation le tout orchestré de façon assez commune. S’il ne tient pas les promesses d’une grande évasion, on apprécie l’initiative du film et la prestation remarquable de son actrice principale.

     

    Il faut le voir pour : Ne pas oublier que vos enfants restent votre plus grande évasion !

  • Impardonnables

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    En s’installant dans la région de Venise, notre pote Francis (André Dussollier) cherchait un endroit calme pour l’écriture de son prochain livre. C’est Judith (Carole Bouquet) qui lui déniche une petite maison isolée et cette belle femme ne laisse pas notre écrivain indifférent si bien qu’un an et demi plus tard, on les retrouve vivant sous le même toit. Ils reçoivent la visite d’Alice (Mélanie Thierry), la fille de Francis ainsi que sa petite fille Vicky (Zoé Duthion) mais leur séjour va prendre une tournure assez dramatique. Sans raison apparente, Alice quitte la maison sans donner aucunes nouvelles ; Judith elle pense la retrouver chez Alvise (Andrea Pergolesi), fils d’aristocrates en perdition et qui se livre à de menus trafics. A la surprise générale, elle ne s’y trouve pas et Francis est de plus en plus inquiet et va voir apparaitre d’autres préoccupations.

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    Impardonnables se présente comme un thriller prenant son point de départ avec la disparition mystérieuse d’Alice et qui va ensuite s’ouvrir vers d’autres intrigues mettant notamment en valeur le personnage de Judith. Pour les spectateurs qui ne connaissent pas le roman de Philippe Djian dont ce film est l’adaptation, il pourrait y avoir une certaine déception dans le dénouement de l’histoire dont on pouvait attendre un peu plus de surprise. Reste que le dernier Téchiné possède d’autres atouts afin de nous séduire avec tout d’abord le duo Bouquet / Dussolier vraiment impeccable mais aussi à travers cette peinture de la ville de Venise dans lequel nous sommes littéralement absorbés. Un film que l’on découvrira davantage pour ces interprètes que pour son scénario qui tombe un peu à plat.

     

    Il faut le voir pour : Faire le coup de la panne à Venise, ça a quand même plus de classe !

  • La princesse de Montpensier

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    1562, une guerre soudaine éclate de nouveau entre Catholiques & Huguenots. Pour le Comte de Chabannes (Lambert Wilson), ces atrocités n’ont que trop durer et après avoir fait verser le sang d’une femme enceinte, il décide de se retirer. En cours de route, il croise le prince Philippe de Montpensier (Grégoire Leprince Ringuet), son ancien disciple. Philippe est sur le point d’épouser Marie de Mézières (Mélanie Thierry) qui était jusqu’ici promise à la famille de Guise, une nouvelle qui rend fou de colère Henri (Gaspard Ulliel). Bien que Marie ait été promise à son frère Mayenne (César Domboy), Henri éprouvait pour elle de l’amour, un sentiment qui était partagé. Forcée d’épouser Philippe, la princesse de Montpensier ne cessera d’aimer Henri.

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    Le piège des films d’époque c’est de plonger parfois le spectateur dans un profond ennui, ceci est d’autant plus vrai quand c’est le cinéma français qui s’y attelle. Bertrand Tavernier réussit toutefois à sauver les meubles grâce à un très beau casting dans l’ensemble que ce soit Lambert Wilson, Mélanie Thierry ou encore le toujours précieux Michel Vuillermoz et la découverte de Raphaël Personnaz. Un bémol sur la prestation de Grégoire Leprince-Ringuet, un tantinet trop docile pour véritablement être convainquant en Prince tyrannique (mais amoureux). Drôle d’histoire en tout cas que celle de La princesse de Montpensier, une belle leçon d’histoire mais qui ne nous épargne pas de quelques longueurs.

     

    Il faut le voir pour : Etre bien heureux que les nuits de noces ne se passent plus comme à l’époque !

  • L'autre Dumas

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    En manque d'inspiration, le célèbre Alexandre Dumas (Gérard Depardieu), auteur des 3 mousquetaires, est parti se ressourcer du coté de Trouville. Pour ce voyage, il est accompagné par Auguste Maquet (Benoit Poelvoorde), ancien professeur d'histoire mais aussi et surtout son nègre. Alors qu'ils s'étaient installés à l'hôtel, Auguste fait la connaissance de Charlotte Desrives (Mélanie Thierry) qui le confond avec l'écrivain Dumas. Troublé par cette mésentente dans un premier temps, il n'a pas pu se résoudre à lui avouer la vérité, il est tombé sous le charme de cette jeune femme. Cette dernière lui demande alors un service, l'aider à faire retrouver la liberté à son père, une connaissance de Dumas.

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    Une première partie plutôt réussi où Depardieu se laisse aller avec allégresse aux plaisirs aussi bien gustatifs que charnels. S'installe ensuite ce quiproquo dont on sait qu'il finira bien par être dévoilé mais une fois le pot aux roses découvert, L'autre Dumas perd beaucoup de son intérêt. Si on savait déjà que Depardieu se sentirait facilement à l'aise dans ce genre de films, la surprise vient de Benoit Poelvoorde qui nous fait découvrir une nouvelle facette de son jeu d'acteur. Une petite leçon d'histoire au cinéma sur un célèbre écrivain et surtout une partie plus méconnue de sa vie.

     

    Il faut le voir pour : Dire qu'Alexandre Dumas n'est qu'un usurpateur dans une conversation et avoir l'air cultivé pendant 30 secondes.

  • Babylon A.D.

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    Fiché comme terroriste aux Etats-Unis, notre pote Toorop (Vin Diesel) est condamné à croupir dans ce vieux bouge en Serbie. Pourtant, une dernière chance s’offre à lui, Gorsky (Gérard Depardieu) lui propose une mission spéciale qui lui permettrait de regagner l’Amérique sous une nouvelle identité. La seule chose qu’il a à faire est d’y apporter une marchandise dans un délai de 6 jours mais il y a un détail qui a son importance puisque la livraison concerne en fait une jeune femme du nom d’Aurora (Mélanie Thierry). Accompagnée de Sœur Rebecca (Michelle Yeoh), elle quitte pour la première fois son couvent et elle va rapidement devenir la cible de nombreuses attaques.

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    Grosse affiche pour un film français qui réunit Vin Diesel & Michelle Yeoh et dans une moindre mesure Mélanie Thierry. C’était donc avec une certaine impatience que l’on attendait la dernière réalisation de Matthieu Kassovitz inspirée du roman d’anticipation de Maurice G. Dantec, Babylon Babies. On retiendra un film d’action typique des studios hollywoodiens avec des scènes explosives tentant de camoufler un scénario de fin du monde un peu obscur et pas très convaincant. Babylon A.D. ressemble à un laboratoire d’essais et il est beaucoup trop commun aux autres productions du genre pour se faire une place.

     

    Il faut le voir pour : Initier votre bébé de 2 ans à 18 autres langues !
  • Chrysalis

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    Il a tout fait pour la sauver mais il a bien fallu que David Hoffmann (Albert Dupontel) accepte la triste vérité, sa femme Sarah (Smadi Wolfman) est morte dans ses bras. C’était une mission dangereuse et il a assisté impuissant à son exécution par Nicolov (Alain Figlarz) qui a réussi à prendre la fuite avec l’aide d’un complice. Il est déterminé à retrouver sa trace mais pour l’heure il doit accueillir sa nouvelle partenaire Marie Becker (Marie Guillard) qui vient d’intégrer la Police Européenne. Ils doivent notamment résoudre une mystérieuse série de meurtres où les victimes portent toutes des marques au niveau de leurs yeux.

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    Un petit film policier aux relents futuristes qui paraissait intéressant à travers cet univers très froid presque aseptisé. Julien Leclercq joue sur les images où toute notion de couleur est absente pour rendre cette atmosphère glaciale dommage que dans le même temps, il plonge le spectateur dans un état catatonique. Le scénario et la réalisation manque de peps et la mayonnaise ne prend vraiment pas avec Chrisalys. Après L’ennemi intime, Albert Dupontel confirme encore davantage sa période plus dramatique et plus physique de sa carrière de comédien mais il ne réussit malgré tout pas à sauver ce film d’un profond ennui !



    Il faut le voir pour : Travailler votre mémoire.