samedi, 02 août 2008

Odette Toulemonde

Cher M.Balsan (Albert Dupontel)

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cb027b3c679575e5762e7252435a74f3.jpgSi je vous écris aujourd’hui c’est parce que je n’ai pas eu la force de vous parler la dernière fois que je vous ai vu. Sachez tout d’abord que je suis l’une de vous plus fidèles lectrices, c’est simple j’ai lu tout ce que vous avez pu écrire.

 

Ma vie n’était pas très joyeuse avant de vous connaitre, j’ai perdu mon Antoine il ya 10 ans et j’ai 2 enfants. Si Rudy (Fabrice Murgia) s’en sort plutôt bien, ce n’est pas le cas de sa sœur Sue Helen (Nina Drecq) qui recherche sans grand succès du travail et qui vit avec un véritable con.

 

8803e5c133d5da16de10f8397a2fd613.jpgVos livres ont révolutionné ma vie, désormais c’est avec grand bonheur que je vis intensément chaque jour et pour cela je tiens à vous dire merci.

 

 

 

Odette Toulemonde (Catherine Frot).

 

 

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mercredi, 07 novembre 2007

Chrysalis

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Il a tout fait pour la sauver mais il a bien fallu que David Hoffmann (Albert Dupontel) accepte la triste vérité, sa femme Sarah (Smadi Wolfman) est morte dans ses bras. C’était une mission dangereuse et il a assisté impuissant à son exécution par Nicolov (Alain Figlarz) qui a réussi à prendre la fuite avec l’aide d’un complice. Il est déterminé à retrouver sa trace mais pour l’heure il doit accueillir sa nouvelle partenaire Marie Becker (Marie Guillard) qui vient d’intégrer la Police Européenne. Ils doivent notamment résoudre une mystérieuse série de meurtres où les victimes portent toutes des marques au niveau de leurs yeux.

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Un petit film policier aux relents futuristes qui paraissait intéressant à travers cet univers très froid presque aseptisé. Julien Leclercq joue sur les images où toute notion de couleur est absente pour rendre cette atmosphère glaciale dommage que dans le même temps, il plonge le spectateur dans un état catatonique. Le scénario et la réalisation manque de peps et la mayonnaise ne prend vraiment pas avec Chrisalys. Après L’ennemi intime, Albert Dupontel confirme encore davantage sa période plus dramatique et plus physique de sa carrière de comédien mais il ne réussit malgré tout pas à sauver ce film d’un profond ennui !



Il faut le voir pour : Travailler votre mémoire.

lundi, 15 octobre 2007

L'ennemi intime

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En 1954, l’Algérie voit naitre le mouvement du Front de Libération Nationale qui revendique l’indépendance de leur pays et la France commence alors à intensifier sa présence militaire sur le territoire. 1959, le lieutenant Terrien (Benoit Magimel) a pris la décision de se porter volontaire et le voilà affecté en Kabylie où son prédécesseur vient de trouver la mort. Bien que sa détermination à servir son pays reste intacte, il refuse pour autant de perdre son sens moral. Il s’indigne devant les actes de barbarie gratuites, les séances de tortures inhumaines mais cette guerre a cela de cruel, elle transforme les hommes en véritables animaux.

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L’histoire française est désormais une jolie mine d’inspiration pour les réalisateurs puisqu’après Indigènes, voici L’ennemi intime qui vient de relater la guerre d’Algérie ; une guerre qui ne sera officiellement reconnue qu’en 1999. Florent-Emilio-Siri signe une œuvre efficace sans temps mort, le réalisateur qui a de la bouteille sait ce qui plait aux spectateurs. Interprétation juste de Benoit Magimel et l’on découvre encore un peu plus la face dramatique d’Albert Dupontel bluffant dans son role.

 

Il faut le voir pour : Réviser son histoire.

vendredi, 16 février 2007

Odette Toulemonde

 

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C’est le grand jour pour notre pote Odette Toulemonde (Catherine Frot), elle simple employée d’un centre commercial va enfin rencontrer son écrivain préféré Balthazar Balsan (Albert Dupontel). Hélas, la dédicace ne se déroule pas comme elle l’aurait espérer puisqu’elle est tellement intimidée qu’elle n’arrive pas à lui exprimer tout le bien qu’il a pu lui faire dans sa vie. Pour se rattraper, Odette décide de lui adresser une lettre témoignant de tout l’amour qu’elle lui porte depuis toujours et à sa grande surprise, Balthazar vient en personne sonner à sa porte.

 

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Il ne faut bien sur pas s’attendre à un chef d’œuvre mais ce film dispose de quelques atouts qui j’en suis certain séduiront plus d’un spectateur. Mené par une Catherine Frot gracieusement joviale (j’adore cette comédienne !), Odette Toulemonde fourmille de petits passages qui ne manqueront pas de vous faire rire bien que sur la fin cela soit moins rythmé. Comédie sympathique qui ne casse pas des briques, qui a le mérite de nous faire passer le temps mais qui ne plaira pas à… tout le monde !

 

Il faut le voir pour : Toujours voir la vie du bon coté.

jeudi, 23 novembre 2006

Enfermés dehors

Allo Central !

 

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medium_01.312.jpgCentral c’est moi, répondez ! Ici l’agent officier Roland (Albert Dupontel) euh… je vous appelle pour vous signaler un outrage à l’uniforme.

 

Ah, y’a quelqu’un ? Ecoutez, en fait j’ai trouvé cette uniforme de policier dans la rue parce que y’avait un collègue à vous qui était pas bien alors moi je l’ai pris. J’avais ramené l’uniforme au commissariat mais on m’a chassé à coups de désodorisant.

 

medium_02.81.jpgAlors pour le moment je vais le garder comme ça je vais pouvoir aider Marie (Claude Perron) à retrouver sa petite fille. Ce salop de Duval-Riché (Nicolas Marie), il va le payer cher !

 

En Résumé : Comme toutes les réalisations d’Albert Dupontel, on est plongé dans un univers totalement décalé et c’est bien ça qui fait tout son talent. Avec une histoire qu’on peut considérer comme minimaliste, Enfermés dehors permet au spectateur d’analyser les travers de notre société et notamment la question de l’exclusion. Drôle et porté par un Albert Dupontel en verve, Enfermés dehors est une valeur sure du cinéma français !

mardi, 03 octobre 2006

Président

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Ah si j’étais Président de la république…Une place qu’on a tous envié à un moment de notre vie s’imaginant pouvoir régler tous les problèmes d’un pays en un claquement de doigts. Hélas, dans la réalité, les choses sont loin d’être aussi idylliques et notre pote le Président de France (Albert Dupontel) le sait parfaitement puisqu’il est justement l’élu du peuple. Une fonction qui implique de grandes responsabilités sans oublier une vie privée qui n’est pas de tout repos !

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On a tellement pris l’habitude de s’esclaffer en présence de Dupontel qu’on ressort de Président assez déconcerté. Loin d’être une comédie, ce film s’intéresse aux coulisses du pouvoir qui nous gouverne. Malversations, corruption, complots ; tout est là pour éveiller la paranoïa du spectateur ce qui ne va certainement pas nous réconcilier avec la politique. On essaye vainement de s’accrocher au film et à son intrigue à peine plus excitant qu’un épisode de Derrick mais finalement on s’endort comme si on était devant un débat politique !

jeudi, 20 avril 2006

Enfermés dehors

Un train en retard, être pris dans les bouchons ou poireauter des heures à un guiche ; nous avons tous connu ces soucis qui gâchent notre quotidien. Pour d’autres, cela parait bien dérisoire car lorsqu’on est Sans Domicile Fixe, chaque journée est un combat pour survivre. Une vie que connaît que trop bien notre pote Roland (Albert Dupontel) mais dont la vie va être bouleversée quand il va trouver un uniforme de police !

Quand on va voir un film d’Albert Dupontel, on sait déjà qu’on va avoir droit à une œuvre originale et décalée. Après Bernie et Le créateur ; le revoilà avec Enfermés dehors qui reste dans la lignée de ces prédécesseurs et où les idées foisonnent comme les articles sur Ciné2909 ! A partir d’une histoire plutôt simpliste, Dupontel dépeint le fonctionnement d’un pan de notre société soulignant notamment l’exclusion des uns et l’indifférence des autres.