vendredi, 05 septembre 2008
Babylon A.D.

Fiché comme terroriste aux Etats-Unis, notre pote Toorop (Vin Diesel) est condamné à croupir dans ce vieux bouge en Serbie. Pourtant, une dernière chance s’offre à lui, Gorsky (Gérard Depardieu) lui propose une mission spéciale qui lui permettrait de regagner l’Amérique sous une nouvelle identité. La seule chose qu’il a à faire est d’y apporter une marchandise dans un délai de 6 jours mais il y a un détail qui a son importance puisque la livraison concerne en fait une jeune femme du nom d’Aurora (Mélanie Thierry). Accompagnée de Sœur Rebecca (Michelle Yeoh), elle quitte pour la première fois son couvent et elle va rapidement devenir la cible de nombreuses attaques.

Grosse affiche pour un film français qui réunit Vin Diesel & Michelle Yeoh et dans une moindre mesure Mélanie Thierry. C’était donc avec une certaine impatience que l’on attendait la dernière réalisation de Matthieu Kassovitz inspirée du roman d’anticipation de Maurice G. Dantec, Babylon Babies. On retiendra un film d’action typique des studios hollywoodiens avec des scènes explosives tentant de camoufler un scénario de fin du monde un peu obscur et pas très convaincant. Babylon A.D. ressemble à un laboratoire d’essais et il est beaucoup trop commun aux autres productions du genre pour se faire une place.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, babylon a.d., vin diesel, michelle yeoh, mélanie thierry, matthieu kassovitz
mercredi, 07 novembre 2007
Chrysalis

Il a tout fait pour la sauver mais il a bien fallu que David Hoffmann (Albert Dupontel) accepte la triste vérité, sa femme Sarah (Smadi Wolfman) est morte dans ses bras. C’était une mission dangereuse et il a assisté impuissant à son exécution par Nicolov (Alain Figlarz) qui a réussi à prendre la fuite avec l’aide d’un complice. Il est déterminé à retrouver sa trace mais pour l’heure il doit accueillir sa nouvelle partenaire Marie Becker (Marie Guillard) qui vient d’intégrer la Police Européenne. Ils doivent notamment résoudre une mystérieuse série de meurtres où les victimes portent toutes des marques au niveau de leurs yeux.

Un petit film policier aux relents futuristes qui paraissait intéressant à travers cet univers très froid presque aseptisé. Julien Leclercq joue sur les images où toute notion de couleur est absente pour rendre cette atmosphère glaciale dommage que dans le même temps, il plonge le spectateur dans un état catatonique. Le scénario et la réalisation manque de peps et la mayonnaise ne prend vraiment pas avec Chrisalys. Après L’ennemi intime, Albert Dupontel confirme encore davantage sa période plus dramatique et plus physique de sa carrière de comédien mais il ne réussit malgré tout pas à sauver ce film d’un profond ennui !
Il faut le voir pour : Travailler votre mémoire.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Chrysalis, Albert Dupontel, Marie Guillard, Mélanie Thierry, Julien Leclercq
lundi, 09 juillet 2007
Pardonnez-moi
Violette (Maïwenn) est une jeune femme pleine de créativité, c’est certainement ce qui l’a mené sur les planches du théâtre. A peine sa représentation achevée, elle a un nouveau projet en tête : tourner un film sur sa famille mais pas n’importe quel film ! En effet, pendant plus de 10 ans; Violette fut une enfant maltraitée par son père Dominique (Pascal Greggory) et ce film devrait lui permettre d’exorciser ses démons intérieurs. La voilà caméra en main, à la recherche de son identité et déterrant de lourds secrets familiaux que l’on croyait perdus à jamais.
Cette première réalisation de l’artiste Maïwenn a engendré une certaine curiosité d’une part par le choix d’un sujet dérangeant et d’autre part par la manière de le présenter. Pardonnez-moi oscille entre film et documentaire avec cette caméra embarquée au sein d’un drame familial qui ne manquera pas de vous chambouler. En tant que spectateur, on se retrouve vite mal à l’aise devant certaines situations, preuve irréfutable d’une interprétation ö combien réaliste. Premier essai assez concluant donc qui pose une nouvelle pierre à l’édifice du cinéma français et qui devrait encourager la jeune réalisatrice à continuer ce genre d’expérimentations.
12:00 Publié dans La séance de rattrapage 2006-2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, DVD, Pardonnez-moi, Maïwenn, Pascal Greggory, Mélanie Thierry, Hélène de Fougerolles












