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Hilary Swank

  • The homesman

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    La solitude, notre pote Mary Bee Cuddy (Hilary Swank) a été obligée de s’y habituer elle qui vit dans une ferme du Nebraska. Difficile pour elle de trouver un mari, il n’y a donc rien qui la retient dans cette ville de Loup aussi semblait-elle être la personne idéale pour ce voyage. Trois femmes ont en effet perdues l’esprit et il a été convenu de les conduire jusqu’en Iowa où on saura prendre soin d’elles. Le hasard a désigné Mary Bee pour les accompagner mais ce voyage s’annonce dangereux et surtout éprouvant aussi cela requiert la présence d’un homme à ses cotés. C’est ainsi qu’un certain George Briggs (Tommy Lee Jones) va se retrouver lui aussi embarqué pour ce voyage.

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    Adaptation du roman Le charlot des damnés de Glendon Swarthout, The homesman est surtout un projet dans lequel s’est entièrement impliqué notre pote Tommy Lee Jones. A la fois producteur, scénariste, réalisateur et acteur ; il nous offre un western âpre où il partage l’affiche avec une Hilary Swank comme souvent impériale. D’ailleurs, il ne faut pas se le cacher ; ce duo constitue la seule véritable attraction d’un film à la mise en scène classique qui n’ose pas grand-chose ce qui finit par rendre le temps long. Un road-movie qu’on découvrira essentiellement pour le talent de ses interprètes mais qui risque d’en décourager beaucoup par sa lenteur.

     

    Il faut le voir pour : Penser à garder du fromage sur vous si vous voulez vous marier.

  • The homesman

    Notre pote Tommy Lee Jones revient à la réalisation avec The homesman mais il sera aussi présent devant la caméra. Il va être sauvé par Hilary Swank qui lui demande en contrepartie de l'accompagner vers l'Iowa. Ils ne seront pas seuls puisqu'ils devront y conduire 3 femmes ayant perdu l'esprit.

    Date de sortie : 18 Mai 2014.


     

  • Happy new year

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    C’est la dernière journée de l’année 2011 et tout New-York s’est mis sur son 31 pour célébrer comme il se doit l’évènement. A Times Square, la foule se presse dès les premières heures pour assister aux festivités avec notamment un super concert de Jensen (Jon Bon Jovi) sans oublier bien sur la traditionnelle boule. Il y a donc beaucoup de pression sur les épaules de Claire (Hilary Swank) chargée de tout organiser et elle commence à paniquer quand la fameuse boule tombe en panne ! Pendant ce temps, Ingrid (Michelle Pfeiffer) est en train de parcourir les 4 coins de la ville en compagnie de Paul (Zac Efron), un coursier qu’elle a engagé afin de l’aider à réaliser toute une liste de résolutions avant l’arrivée de 2012 !

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    Après avoir célébré la fête des amoureux avec Valentine’s day, Gary Marshall le fameux réalisateur de Pretty Woman remet le couvert avec la nouvelle année à venir. Si l’évènement a changé, la recette du film reste elle identique à savoir une pluie de stars comme Katherine Heigl, Sarah Jessica Parker, Ashton Kutcher ainsi que des vedettes du petit écran comme Sophia VergaraLea Michele, Sarah Paulson ou encore Alyssa Milano. Ça brille donc beaucoup mais on ne peut pas en dire autant du scénario d’une banalité affligeante ; Happy new year est un insignifiant film choral dont on a soigneusement travaillé l’emballage pour mieux nous le vendre. A la limite, à voir pour digérer vos repas de fêtes mais rester chez vous pour faire la sieste c’est tout aussi bien !

     

    Il faut le voir pour : Ne pas oublier de fêter la nouvelle  …. Ba quoi on sait jamais vous aviez peut-être oublié !

     

    En savoir plus sur Valentine’s day ?

    En savoir plus sur Joyeuse fête des mères ?

  • La locataire

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    Notre pote Juliet (Hilary Swank) traverse actuellement une période difficile ; elle a surpris son petit-ami Jack (Lee Pace) au lit avec une autre femme. Ce fut un vrai coup de massue elle qui avait abandonné tous ses rêves pour s’installer avec lui. Désormais célibataire, elle doit trouver un logement mais les bonnes occasions ne courent pas les rues jusqu’au jour où elle tombe sur un superbe appartement à Brooklyn. Bien que situé à proximité d’une ligne de métro et très exposé au bruit, le faible loyer apparait comme une aubaine et ce qui n’est pas pour la déplaire, le propriétaire de l’immeuble Max (Jeffrey Dean Morgan) est plutôt séduisant. Juliet saute donc sur cette occasion en or mais après quelques jours elle ressent quelque chose d’étrange qui émane de son appartement.

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    Quand la crise immobilière s’associe au manque d’imagination des studios d’Hollywood ça donne un résultat comme La locataire. On est pourtant servi par un casting assez prestigieux entre la double oscarisée Hilary Swank, le beau gosse Jeffrey Dean Morgan & le respecté Christopher Lee malheureusement tous 3 se noient dans un scénario trop convenu. Pire, le personnage d’August incarné par Lee n’existe quasiment pas, il n’est là que pour faire valoir la personnalité trouble de Max. Dès lors que l’on assiste au flashback opéré par le film, on comprend immédiatement de quoi sera faite la suite des évènements et il y a de la déception à ne pas avoir plus de surprises. A moins de vouloir absolument vous échapper de votre foyer, ce n’est pas un film qui s’impose.

     

    Il faut le voir pour : Vérifier qu’il n’y a rien derrière vos murs !

  • Conviction

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    Dès sa plus tendre enfance, notre pote Kenny Waters (Sam Rockwell) a eu des soucis avec les forces de l’ordre. Avec la complicité de sa sœur Betty Anne (Hilary Swank), ils s’amusaient à voler des bonbons ou à entrer chez les gens en s’imaginant avoir une vie normale. Des années plus tard, Kenny est cette fois dans de sales draps puisqu’on l’accuse de meurtre ; une femme a été retrouvée baignant dans une mare de sang poignardée sauvagement à plusieurs reprises. Une fois de plus, Betty Anne est la première à prendre sa défense mais en raison de difficultés financières, elle ne peut faire appel à un avocat. Elle décide donc de reprendre ses études qui lui permettront de devenir membre du barreau et défendre ainsi son frère.

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    Conviction a tout de la belle histoire - hormis le fait qu’il y ait un meurtre en toile de fond évidemment- d’autant plus qu’elle est tirée de faits réels. C’est notre chère Hilary Swank qui prête ses traits à Betty Anne Waters, femme héroïque qui a consacré une partie de sa vie pour obtenir la libération de son frère accusé à tort. Une relation fraternelle forte jusqu’à la limite du fusionnel que nous restitue à la perfection le duo d’acteurs notamment Sam Rockwell, un acteur plutôt discret dans le cinéma américain. Un film au déroulement très classique mais qui réussit tout de même à semer le trouble à certains moments, bref une belle séance de cinéma !

     

    Il faut le voir pour : Se dire qu’on a vraiment pas de chance d’être fils ou fille unique !

  • Million Dollar Baby

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    Notre pote Frankie Dunn (Clint Eastwood) a la boxe dans la peau et c’est cette passion qui l’a amené à ouvrir sa propre salle d’entrainement. Jusqu’à aujourd’hui il était le coach personnel de Big Willie Little (Mike Colter) et ils s’étaient promis ensemble de décrocher le titre de champion. Hélas, la patience de a ses limites et Willie décide de se trouver un autre coach. Apparait alors Maggie Fitzgerald (Hilary Swank) qui veut apprendre la boxe et surtout que Frankie devienne son entraineur or celui-ci refuse catégoriquement de coacher des femmes. Loin d’être découragée, elle va venir chaque jour s’entrainer seule dans la salle de sport et son abnégation finira par convaincre son nouveau coach.
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    Avec 4 Oscars au compteur, est-il vraiment besoin d’en dire plus sur ce chef d’oeuvre de Clint Eastwood ? Million Dollar Baby s’est rapidement imposé comme l’un des standards du cinéma américain et révèle une fois de plus toute l’étendue du talent d’Hilary Swank qui empoche au passage son second Oscar de la meilleure actrice. L’histoire est à la fois magique et tragique servie par un trio d’acteurs (Eastwood/Swank/Freeman) irréprochables, il est bien difficile de trouver quelque chose à redire à ce film. Si vous ne l’avez pas encore compris, il faut absolument le voir si vous ne voulez pas mourir idiot !

    La scène à ne pas louper : Les adieux de Frankie à Maggie.

  • P.S : I love you

    Bonjour ma grande !

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    01.jpgSurprise, Joyeux anniversaire Holly (Hilary Swank). Je suis sur que tu ne t’attendais plus à me revoir et pourtant tu ne rêves pas c’est bien moi ! Avant tout, je dois te dire que j’enrage à l’idée de ne pas être parmi vous et surtout voir ta tête  pour ton 30ème anniversaire ; c’est un cap difficile mais tu verras on s’y fait.

     

    Pour en revenir à mon message, je veux que tu ailles fêter comme il se doit ton anniversaire. Tu ne vas quand même pas rester enfermée avec ta mère, pardon Patricia (Kathy Bates)... Mets ta plus belle robe et offres-toi une belle soirée entre filles avec Denise & Sharon (Lisa Kudrow & Gina Gershon).


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    Demain matin, tu auras droit à une lettre de ma part. Ne cherches jamais à savoir d’où viennent mes lettres, ça ruinerait tous les efforts que j’ai fait pour organiser tout ça ; Contentes-toi de suivre mes instructions et ce sera beaucoup plus marrant !

    P. S. : I love you !

     

    En savoir plus sur P.S. : I love you ?

  • P.S : I love you

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    Ils formaient un couple parfait. Oui, tout le monde vous dira que Holly & Gerry (Hilary Swank & Gérard Butler) étaient faits l’un pour l’autre et qu’ils partageaient un amour fou. Un grand bonheur leur tendait les bras mais Gerry a été emporté par une foudroyante tumeur et Holly est tombée de désespoir. Lors de son 20ème anniversaire, elle reçoit un cadeau pour le moins atypique puisqu’il provient de Gerry. Avant de mourir, ce dernier avait pris le soin d’organiser une petite surprise pour celle qu’il a toujours aimé. Sous la forme de lettres, il va la convier à un dernier voyage rempli de souvenirs.

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    Laissez donc le pop-corn au comptoir et préparez plutôt vos paquets de mouchoirs pour cette belle comédie romantico-dramatique. P.S : I love you a tout pour plaire, une histoire magnifique, de beaux comédiens et surtout beaucoup d’amour qui fera craquer les plus sensibles d’entre vous. On aurait pu croire que le film verserait davantage dans le tragique pour nous tirer les larmes des yeux mais on se surprend à rire énormément. C’était sans doute le film idéal pour fêter la récente Saint-Valentin. Un film que toutes vos petites amies voudront voir et peut-être que certains mecs laisseront couler une larme en tout cas…snif….snif ça marchera pas avec moi ! Bon, sur ce faut que je retourne voir John Rambo.

     

    Il faut le voir pour : Prendre vos précautions quand vous allez chanter au karaoké.


    Découvrez le film Dans la peau du héros !

     

  • Les châtiments

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    Prof à l’université, notre pote  d’enfance Katherine Winter (Hilary Swank) mène une vie paisible ; un repos après le cauchemar qu’elle a vécu au Soudan. Accompagnant une mission religieuse, elle y a perdu mari et enfant dans des circonstances insupportables ce qui a ébranlé sa foi en Dieu. C’est son passé de missionnaire qui a amené Doug Blackwell (David Morrissey),  habitant de la petite ville de Haven à l’aborder pour lui faire part des étranges phénomènes qui a eu lieu chez lui. On a récemment retrouvé le corps d’un jeune garçon étendu dans la rivière avec à ses cotés sa jeune sœur Loren (Annasophia Robb). Le plus inquiétant reste à venir puisque à la suite de cet évènement, l’eau a laissé place à une rivière de sang !

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    Bon, un nouveau film d’épouvante mais cette fois sur fond de croyances religieuses histoire de nous changer un peu de tous les psychopathes-meurtriers (encore que je ne suis pas sur qu’il y ait une réelle différence). On ne peut pas dire que Les châtiments innove dans quoi que ce soit avec certes une Hilary Swank qui fait son job mais un film vu et archi-vu. Vous l’aurez deviné, c’est divertissant et ça se laisse voir mais de là à payer une place de ciné… La seule chose intéressante c’est que ça étoffe la filmographie de la jeune Annasophia Robb vu récemment dans Le secret de Terabithia et qui commence à se faire connaitre. Pourvu que ça dure !


    Il faut le voir pour : Réviser vos versets de la Bible.

  • Ecrire pour exister

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    C’est à Long Beach qu’Erin Gruwell (Hilary Swank) a décroché son poste de professeur d’anglais dans un lycée difficile. Le premier contact avec ses élèves est sulfureux, évitant de justesse une bagarre entre deux de ses élèves. En effet, dans cette partie des Etats-Unis tout est histoire de gangs chacun restant dans son propre coin et gare à ceux qui empiètent sur le territoire de l’autre. Malgré tous les obstacles qui se présentent à elle, Erin est bien décidée à accomplir son devoir et va tout faire pour que ses élèves retrouvent un espoir.

     

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    Au début, j’avais quelques appréhensions à aller voir ce film craignant que le syndrome Esprits rebelles frappe de nouveau. Pas de surprises, on retrouve bel et bien cet effet du prof aux méthodes décalées qui parvient à conquérir la sympathie de ses élèves mais Ecrire pour exister se révèle un peu plus intéressant. A commencer par le thème du racisme plus développé à travers cette histoire de gangs et intelligemment mis en dérision avec le personnage de Ben (Hunter Parrish), le seul blanc de la bande. Bon divertissement.

     

    Il faut le voir pour : Ouvrir un journal intime.