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Déborah François

  • Maestro

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    Pas facile d’être comédien ; Henri (Pio Marmai) peut en témoigner lui qui a souvent du mal à joindre les deux bouts avec son colocataire Nico (Nicolas Bridet). Sa carrière est peut-être à un tournant puisque sa pote d’enfance Pauline (Alice Belaïdi) elle aussi actrice, lui a obtenu un rendez-vous avec le grand réalisateur qu’est Cédric Rovère (Michael Lonsdale). Entre ces deux personnes, ce sont deux univers totalement différents qui se rencontrent et pourtant un lien particulier va se tisser entre eux. C’est ainsi qu’Henri est engagé et se retrouve sur le tournage d’un film inspiré de L’astrée. Au début, il n’avait que 23 répliques (ce qui était déjà génial pour lui) et puis il va obtenir un rôle bien plus important.

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    Voilà un petit film qui fait dans la discrétion mais qui mérite amplement qu’on lui accorde un peu d’attention. L’histoire de Maestro s’inspire en fait de la rencontre entre le comédien Jocelyn Quivrin (qui évoqua l’idée de ce film à Léa Fazer) et du réalisateur Cédric Rohmer constituant ainsi un bel hommage en leur mémoire. On est tout aussi séduit par une distribution rayonnante avec en tête le duo très complice Pio Marmai / Nicolas Bridet et entouré des non moins charmantes Alice Belaïdi & Déborah François. Par sa simplicité, son humour et cette relation touchante qui s’établit entre Henri & Cédric ; cette comédie est vraiment une agréable surprise qui obtient assez logiquement un joli Coup de cœur Ciné2909 !

     

    Il faut le voir pour : Vérifier les chaises avant de vous asseoir, elles ont peut-être servi pour un ping-pong !

  • Populaire

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    Toutes les femmes rêvent de devenir secrétaire et notre pote Rose Pamphyle (Deborah François) n’échappe pas à ce phénomène, elle qui tente aujourd’hui sa chance chez Louis Echard (Romain Duris). La première impression n’est pas très brillante mais la jeune femme lui fait alors une démonstration de ses talents sur la machine à écrire et ça marche. Si elle s’avère être une piètre secrétaire, Louis voit en elle un incroyable talent à façonner et va ainsi la convaincre de participer au concours régional de vitesse dactylographique. Ce ne sera qu’une question de temps avant que Rose ne devienne championne de Basse-Normandie mais se profilent déjà à l’horizon les championnats de France et du Monde !

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    Et oui avant les ordinateurs et leurs logiciels de traitement de textes, nous avions l’archaïque machine à écrire. Par son sujet atypique, Populaire surfe sur la vague nostalgique d’une bonne partie des spectateurs à travers son atmosphère très rétro. Cela n’efface pas pour autant le défaut majeur de ce premier film de Régis Roinsard à savoir l’absence d’un véritable enjeu lors des différentes phases de concours. En dehors des cliquetis incessant des machines à écrire, les scènes se suivent et se ressemblent avant de nous offrir une conclusion écrite (à la machine) d’avance. L’idée était intéressante mais le plaisir n’est pas vraiment au rendez-vous.

     

    Il faut le voir pour : Oublier Word et ressortir votre vieille machine à écrire du grenier.

  • Zarafa

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    Alors qu’il avait été fait prisonnier par un marchand d’esclaves, Maki est parvenu à s’enfuir et a trouvé refuge en haut d’un arbre. A son réveil, il se retrouve face à un curieux animal ; une girafe accompagné de son enfant avec lesquels il va rapidement sympathiser. Malheureusement pour lui, l’esclavagiste est encore sur ses traces et Moreno tue froidement la grande girafe pour convaincre Maki de le suivre mais c’était sans compter sur l’intervention d’Hassan ! Ce bédouin est venu en aide au jeune garçon mais aussi pour récupérer la petite girafe désormais orpheline afin de satisfaire les vœux du Pacha d’Egypte. Pas question pour Maki d’abandonner son nouveau pote d’enfance à qui il va donner le nom de Zarafa.

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    L’histoire de Zarafa s’inspire d’une histoire vraie puisque la 1ère girafe à avoir foulé le sol français fut en effet un présent pour s’assurer du soutien de notre pays dans l’occupation égyptienne par les Turques. Tout de suite on est frappé par la qualité des dessins avec notamment de magnifiques arrière-plans qui nous font voyager du désert jusqu’aux rues de Paris. De ce coté là on est donc plutôt satisfait mais là où ça pèche c’est du coté de l’animation, les scènes manquent de fluidité si bien que dans l’ensemble cela parait assez statique. Notons pour l’anecdote qu’à la réalisation on retrouve Jean-Christophe Lie associé à un certain Rémi Bezançon (Un heureux évènement / Le premier jour du reste de ta vie …).

     

    Il faut le voir pour : Ne jamais se mettre derrière un hippopotame !

  • Les tribulations d’une caissière

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    C’est sûr que ce n’est pas ce qu’elle rêvait de faire lorsqu’elle était petite mais certains évènements ont conduit Solveig (Déborah François) à devenir caissière chez Parody. Avec un père dans le coma, il lui fallait absolument un boulot pour prendre soin de son petit frère Anatole (Jean-Baptiste Fonck) et c’est ainsi qu’elle est devenue caissière. Une expérience difficile mais également riche au point qu’elle a crée un blog appelé Caisse à dire qui rencontre un succès incroyable et qui est en train de mettre à mal toute la grande distribution. Tout le monde ignore que c’est Solveig qui est la rédactrice de ce blog et c’est pour la démasquer que Marie (Elsa Zylberstein), une journaliste, joue les fausses caissières.

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    Comme le dit si bien le film à un moment donné ; pour une fois qu’on parle des caissières et de leurs difficiles conditions de travail, on va prêter une attention toute particulière à cette petite comédie de Pierre Rambaldi. Avec Les tribulations d’une caissière, on a droit à la radiographie d’une catégorie professionnelle souvent invisible à nos yeux ; l’occasion d’ailleurs de reconnaitre des évènements que vous avez vous-mêmes vécu. Néanmoins, le thème abordé ne réussit pas à camoufler les faiblesses de cette comédie avec un développement pour le moins classique et quelques dialogues qui sonnent creux. A voir seulement si vous avez déjà fait toutes les courses de la semaine !

     

    Il faut le voir pour : Faire preuve d’un peu plus de respect envers les caissières quand vous irez faire vos courses.

  • London nights

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    Pour Axl (Fernando Tielve), changer de lit est aussi naturel que de changer de chemise. Ce jeune homme de 20 ans d'origine espagnole est arrivé à Londres avec l'espoir de retrouver son père qui a abandonné le nid familial alors qu'Axl n'était encore qu'un enfant. Évidemment, il ne se prive pas de profiter des soirées londoniennes et le réveil du lendemain est souvent douloureux accompagné d'une régulière perte de mémoire. C'est ainsi qu'il se retrouve dans un grand appartement avec plusieurs locataires et notamment Vera (Déborah François) qui vit actuellement une séparation amoureuse des plus difficiles.

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    Voilà ce que l'on pourrait considérer comme L'auberge espagnole version british et orienté davantage vers le dramatique que la comédie. London nights présente en fait 2 histoires parallèles, l'une sur Axl à la recherche de son père et l'autre sur une rencontre amoureuse cette dernière histoire est par ailleurs assez ennuyeuse, le réalisateur Alexis Dos Santos a soigné la forme mais en oublie complètement le fond. Deux histoires qui ont beaucoup de mal à coexister ensemble ou alors il aurait peut-être fallu les assortir d'autres scénarios dans des styles différents, en tout cas on se passera facilement de ce film.

     

    Il faut le voir pour : Songer à changer votre matelas.

  • Fais-moi plaisir

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    Notre pote Jean-Jacques (Emmanuel Mouret) est dans une situation bien délicate ; il doit coucher avec Elisabeth(Judith Godrèche) pour faire plaisir à sa petite-amie Ariane (Frédérique Bel). En fait tout a commencé le matin lorsqu’il a abordé par erreur Elisabeth. Il essayait en réalité une technique de drague dont il doutait fortement mais à sa grande surprise cela marchait à la perfection. Depuis, elle ne cesse de l’appeler pour le revoir et lorsque celui-ci accepte, il va apprendre qu’elle est la fille du Président de la république ! Ariane sentant un danger planer dans son couple décide donc d’anticiper les évènements et demande à Jean-Jacques de coucher avec Elisabeth avant qu’il n’en ressente réellement le désir.

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    En l’espace de quelques films, l’acteur et réalisateur Emmanuel Mouret a su créer sa singularité et continue dans cette voie. Son style est reconnaissable notamment par la qualité exemplaire des dialogues et par ce personnage principal tendrement naïf qu’il incarne une fois encore. On retrouve également à l’affiche Frédérique Bel avec qui il a déjà collaboré sur Changement d’adresse & Un baiser s’il vous plait. Fais-moi plaisir atteint un autre stade, beaucoup plus orienté vers la comédie on enchaine les situations rocambolesques déclenchant forcément quelques sourires. On s’amuse plutôt bien et pour ceux qui ne le connaissent pas encore un bon moyen de découvrir le cinéma de Mouret.

    Il faut le voir pour : Ne jamais remonter votre braguette près des rideaux.

  • Le premier jour du reste de ta vie

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    La plus belle expérience dans la vie de Marie Jeanne & Robert (Zabou Breitman & Jacques Gamblin) aura été de voir grandir leurs 3 enfants. Bien entendu, tout n’a pas été parfait et ils en auront vu de toutes les couleurs durant ces années. Des premières crises de rébellion de Fleur (Déborah François) au désir d’indépendance d’Albert (Pio Marmai) en passant par les indécisions de Raphael (Marc-André Grondin); rien ne leur aura été épargné. Les rires, les larmes, les joies, les déceptions auront rythmées leur quotidien mais l’essentiel au font reste qu’il y a toujours eu énormément d’amour entre eux. C’est ça une vraie famille !

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    Après ce film vous n’aurez qu’une seule envie, vite retrouver votre famille et profiter de l’amour de vos proches. Simple mais tellement authentique, Le premier jour du reste de ta vie est comme un album de photos de famille que l’on prendra toujours plaisir à voir et revoir malgré les années. Rien à redire, le casting est on ne peut plus parfait et il y a des scènes tout simplement merveilleuses ; tout est réuni pour vous séduire. Pas besoin d’en dire beaucoup plus si ce n’est que vous auriez tort de vous priver de cet excellent film qui décroche sans peine un grand Coup de cœur Ciné2909 !

     

    Il faut le voir pour : Offrir vos poils en preuve d’amour.

  • La tourneuse de pages

     

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    Alors qu’elle n’était encore qu’une enfant, Mélanie (Déborah François) était destinée à devenir une prodige du piano mais le destin en a voulu autrement. Lors d’un concours d’entrée au conservatoire, elle est déconcentrée par un des membres du jury ; la célèbre pianiste Ariane Fouchécourt (Catherine Frot). Quelques années plus tard, on retrouve Mélanie qui commence un stage chez un avocat, on est bien loin du piano mais cet avocat n’est pas n’importe qui. Il n’est autre que le mari d’Ariane Fouchécourt !

     

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    Ce film devait illustrer l’expression bien connue La vengeance est un plat qui se mange froid, le seul souci c’est que finalement je trouve cette vengeance bien morne. A l’image du film, tout est assez plat et même Catherine Frot qui est une actrice que j’apprécie énormément m’a déçu. Reste que l’on se demande durant tout le film comment cette jeune pianiste va pouvoir se venger mais je doute fort que La tourneuse de pages puisse vous attirer dans les salles. Remarquez, j’ai au moins appris qu’il existait des tourneuses de pages !