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  • Lone Ranger - Naissance d’un héros

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    1869. L’avenir s’annonce radieux à Colby au Texas ; la révolution des chemins de fer est en marche et on s’apprête à faire une belle démonstration de la force de la justice en faisant pendre le criminel Butch Cavendish (Wiliam Fichtner). Le seul problème c’est que la locomotive qui l’amenait à Colby a été attaqué et qu’il a réussit à s’enfuir mais les Rangers se lancent aussitôt à sa poursuite. Cela se termine tragiquement puisqu’ils tombent dans un piège duquel seul réchappera John Reid (Armie Hammer) qui aura vu Butch dévorer le cœur de son frère Dan (James Badge Dale). Il sera secouru par Tonto (Johnny Depp), un indien avec lequel il va s’allier pour réclamer vengeance et rétablir la justice !

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    Jack Sparrow est de retour … ah non pardon ici il s’appelle Tonto et les pirates ont laissé place aux cow-boys. La comparaison avec la saga Pirate des Caraïbes est incontournable puisqu’on retrouve Gore Verbinski, réalisateur des 3 premiers volets et évidemment la tête d’affiche Johnny Depp. On a donc tout simplement transposé une recette qui a fait ses preuves à l’univers du Western à travers un scénario reprenant sans originalité l’avidité des visages pales face aux indiens. La mission du Lone Ranger - Naissance d’un héros est de nous amuser et ça fonctionne plutôt bien même si on trouve parfois le temps long (comme ces passages bien inutiles entre le garçon et le vieux Tonto) mais les pitreries de Johnny deviennent de plus en plus lassantes…

     

    Il faut le voir pour : Ne jamais enlever votre masque !

  • Les derniers jours

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    Pour notre pote Marc (Quim Gutiérrez) ce n’est pas la grande joie actuellement puisqu’il a sur le dos la Direction des Ressources Humaines et notamment Enrique (José Coronado). On lui met en effet une grande pression afin qu’il finalise un protocole informatique sinon il n’est pas impossible qu’il soit purement et simplement viré ! Cette épée de Damoclès qui plane au-dessus de sa tête le perturbe et l’empêche même de dormir mais un évènement étrange va tout remettre en cause. Il y a d’abord eu des cas isolés, des personnes que l’on croyait fou et qui prétendaient ne pas pouvoir sortir de chez eux ; on évoquait alors pour la première fois ces crises de panique. Un jour, ce mal s’est soudainement généralisé et Barcelone se retrouve ainsi complètement paralysée.

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    Vous reprendrez bien une petite louche d’ambiance fin du monde, non ? Avec Les derniers jours, on embarque pour une ville de Barcelone frappée par une épidémie étrange où l’humanité se retrouve condamnée à vivre enfermée. C’est sur que ça nous change des proliférations de zombies mais ce phénomène dit de panique parait bien léger et ça se ressent à l’écran puisque le film offre un spectacle limité. Il faut se contenter de l’attaque d’un supermarché ou des rues désertes de la capitale catalane, ce qui est loin de marquer les mémoires. Une chose est sure ; ça ne suffira pas pour convaincre tous les spectateurs de rester enfermés dans la salle de cinéma !

     

    Il faut le voir pour : Ne plus sortir de chez vous !

  • Je ne suis pas mort

    cinéma, film, drame, Je ne suis pas mort,  Mehdi Dehbi, Maria de Medeiros, Emmanuel Salinger, Driss Ramdi, Judith Davis, Laurent Bateau, Albert Delpy, Slimane Dazi, Mehdi Ben Attia

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    Notre pote Yacine (Mehdi Dehbi) vit avec son frère Jamel (Driss Ramdi) ; il est étudiant et doit aussi gagner sa vie en jouant les coursiers mais difficile pour lui de concilier études et travail. A l’occasion d’une course, il est amené à croiser Richard (Emmanuel Salinger) qui se trouve être un de ses professeurs et les deux hommes semblent s’entendre à merveille. Le professeur invite d’ailleurs l’étudiant à assister à sa remise de la légion d’honneur ce que Yacine accepte avec plaisir mais la soirée va se terminer de façon bien étrange. Une rupture d’anévrisme emporte Richard du moins c’est ce que croient ses proches puisqu’en fait il s’est réveillé dans le corps de Yacine !

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    Son premier film Le fil était déjà déconcertant, celui-ci l’est tout autant puisqu’on assiste au transfert d’un esprit dans un autre corps. Un scénario qui laissait augurer d’une comédie mais Je ne suis pas mort s’oriente davantage vers le drame ; Richard découvrant la vie de Yacine et les difficultés qu’il traverse. En parlant des personnages justement, on tombe assez vite sous le charme d’Emmanuel Salinger et de Mehdi Dehbi formant même un trio avec Maria de Medeiros. Un film atypique c’est certain qui traite aussi bien de l’identité que des rapports Père / Fils mais des sujets qui sont à peine effleurés qui ternissent l’intérêt de l’ensemble.

     

    Il faut le voir pour : Ne jamais porter le costume d’un autre, on ne sait jamais …

  • Monstres et Cie

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    Monstropolis est une vile où vivent tous les monstres et leur principale source d’énergie ce sont les cris des enfants. Lorsque ces chers bambins s’endorment, des monstres surgissent dans leur chambre afin de provoquer des cris et collecter ainsi l’énergie dont ils ont besoin. Le meilleur en la matière est sans conteste Jacques P. Sullivent accompagné de son pote d’enfance Bob Razowski ; ce duo explose tous les records. C’est un travail qui n’est pas sans risques puisqu’il faut absolument éviter tout contact avec ces enfants ou avec le moindre objet de leur monde. Monstropolis va être plongé dans la panique lorsqu’ils apprennent qu’une petite fille a accidentellement rejoint leur monde et Sulli & Bob se retrouvent ainsi dans un sacré pétrin !

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    Des monstres cachés dans le placard ou sous le lit, on a tous connu ça lorsqu’on était enfant ; Monstres et Cie utilise habilement ces croyances populaires pour ce nouveau succès signé par les studios Pixar. On découvre avec un réel plaisir cet univers monstrueux avec une galerie de personnages allant du colosse à fourrure au perfide caméléon en passant par l’incontournable Bob Razowski ! Surtout celle qui me fait toujours autant craquer c’est la toute mignonne Bouh qui parvient à effrayer tout ce beau monde et qui a bien du mal à tenir en place. Beau, drôle et touchant, c’est un film d’animation incontournable aussi bien pour les petits que pour les grands !

     

    La scène à ne pas louper : La course-poursuite au milieu des millions de portes !


    En savoir plus sur Monstres Academy ?

  • Cha cha cha

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    Cela fait des jours que notre pote Corso (Luca Argentero), un ancien flic de la BAC devenu détective privé suit le jeune Tommaso (Jan Tarnovskiy). C’est Michelle (Eva Herzigova), la propre mère de l’adolescent qui a demandé à surveiller son fils car elle s’inquiète sur certaines de ses fréquentations et craint que cela lui attire des ennuis. Malheureusement pour elle c’est une funeste prédiction puisque Tommaso meurt après un terrible accident de voiture. Corso était sur les lieux lorsque c’est arrivé et n’a rien pu faire pour le sauver cependant il découvrira vite que ce qui semblait n’être qu’un accident était en fait prémédité. Pourquoi aurait-on voulu faire disparaitre ce garçon à priori sans histoires ?

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    On participe (enfin c’est un grand mot) à l’enquête d’un détective privé qui joue les chaperons avant de se rendre compte qu’il est en fait impliqué dans une affaire de plus grande envergure. En dépit de quelques révélations, le scénario reste bien basique et associé à une réalisation digne d’un bon téléfilm tout cela fait qu’on a bien du mal à se passionner pour Cha cha cha. Ce n’est pas non plus le couple Eva Herzigova / Luca Argentero qui va venir sauver ce thriller italien dont le seul véritable intérêt reste de comprendre son titre avec une explication bien artificielle ce qui correspond finalement bien au film.

     

    Il faut le voir pour : Surveiller ce que vos enfants postent  sur Facebook !

  • American nightmare

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    2022. La violence a baissé de façon drastique aux Etats-Unis grâce aux nouveaux Pères fondateurs qui ont instauré la Purge. Chaque 21 Mars et durant 12 heures, l’Etat légalise les crimes incitant ainsi chaque américain à libérer sa bestialité accumulée pour cette soirée particulière et le pays baigne ainsi dans le sang. Pour notre pote James Sandin (Ethan Hawke), la Purge lui a permis de faire fortune puisqu’il vend des systèmes de sécurité et a notamment su convaincre tout son voisinage de s’équiper. Une nouvelle nuit sanglante s’annonce ; James et sa famille vont se barricader chez eux mais un évènement inattendu va remettre en cause leur sécurité.

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    On part donc sur un principe fort et simple : pendant une nuit nos cousins américains ont le droit de laisser libre court à leurs plus vils instincts. Un scénario aussi extrême aurait donc pu donner l’occasion d’une réflexion approfondie sur l’Homme et son rapport avec la violence mais ce serait trop en demander à American nightmare. Il faudra juste se contenter d’un banal film d’épouvante-horreur où une famille cherche à survivre dans une maison où les dangers peuvent surgir de tous les cotés et qui va se transformer en champs de bataille. Ethan Hawke joue les bons pères de famille et dézingue ses assaillants mais rien d’extraordinaire à signaler pour le spectateur.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de rester aux Etats-Unis le 21 Mars.

     

    En savoir plus sur American nightmare 2 : Anarchy ?

  • Karate Robo Zaborgar

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    Notre monde court un terrible danger ; le Dr Akunomiya (Akira Emoto) et ses acolytes sont en train de construire un énorme robot : le Jumbo Mecha pour assouvir leurs plans. C’est dans ce but que Lady borg (Mami Yamasaki) s’est attaqué au ministre afin de lui subtiliser son ADN et permettre ainsi la concrétisation de leur projet. Cependant, un homme se dresse devant eux, il s’appelle Yukata Daimon (Itsuji Itao) et fait partie de la police secrète et dispose d’une arme dévastatrice : le robot Zaborgar capable de se transformer en moto et doté d’une puissance dévastatrice, il est l’arme parfaite pour combattre les monstres envoyés par Dr Akunomiya.

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    A moins d’être un véritable fan de Metal-hero, impossible que vous connaissiez Denjin Zaborger une série japonaise datant des années 1970 et inédite chez nous. C’est une sorte de X-or si vous préférez et il n’y a bien que les japonais pour l’adapter en un film qui ne manque pas d’humour et de second degré. Au menu des monstres à lèvres géantes, des nanas cyborgs dont les seins tirent des obus ou une scène émouvante d’un sacrifice propulsé à la force d’un pet ! Si le générique de fin semble indiquer que Karate Robo Zaborgar est particulièrement fidèle à l’œuvre originale ; c’est une découverte sacrément loufoque et donc pour les spectateurs avertis.

  • Oggy et les cafards

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    Entre notre pote Oggy et les 3 cafards que sont Joey, Dee-Dee et Marky c’est une histoire qui dure depuis des millénaires et ça remonte même à l’époque où l’on a découvert le feu. D’ailleurs, Oggy en a une peur bleue car traumatisé dans son enfance mais bien malgré lui, il va devoir partir à l’aventure pour récupérer du feu. On le retrouve aussi au temps des chevaliers où il porte les habits d’un jeune prince plus doué pour la broderie ou la capture de papillons que pour la chasse aux dragons au grand dam de ses parents. Puis c’est à Londres en compagnie de son cousin Jack portant l’habit d’un célèbre détective qu’ils doivent déjouer un complot visant la Reine d’Angleterre !

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    Je ne connaissais pas Oggy et les cafards, un dessin animé crée par Jean-Yves Raimbaud & Olivier Jean-Marie diffusé notamment sur France 3. Le terme du film est galvaudé puisqu’il s’agit en fait de la réunion de 3 épisodes et demi (la parodie de Star Wars étant en effet relativement courte et c’est bien dommage). Si comme moi vous ne connaissez pas l’univers de ce chat déjanté, vous serez d’abord surpris par l’absence de dialogues ; tous les échanges s’effectuant à travers bruitages ou miaulements. Même si je ne raffole pas du design des personnages ; on passe un bon moment mais on aurait apprécié que la dernière partie visuellement très réussie soit plus développée, les fans quant à eux se seront sans doute déjà rués en salle.

     

    Il faut le voir pour : Acheter une tapette pour chasser les cafards !

  • Landes

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    Après la mort de son mari, notre pote Liéna (Marie Gillain) s’est lancé dans le pari fou de reprendre la gestion d’un domaine de plus de 8000 hectares. Elle souhaite en effet accomplir un vœu cher à son défunt époux qui est d’amener l’électricité dans les Landes. Une volonté qui n’est pas sans provoquer de vives protestations en cette période de crise et en sachant que les métayers sont en grève depuis des mois. Le fait qu’une femme cherche à imposer ses idées semble également être difficile à accepter. En dépit de tous les obstacles qui se dressent devant elle, Liéna va avec l’aide précieuse d’Iban (Jalil Lespert) mener un long combat au terme duquel brillera peut-être la lumière.

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    Et la lumière fut ! Avec Landes, on apprend à faire connaissance avec une femme forte incarnée avec grande conviction par l’impeccable Marie Gillain. Là où ce premier film de François-Xavier Vives a plus de mal à nous convaincre c’est dans son sujet assez casse-gueule ; difficile de susciter l’enthousiasme du spectateur vis-à-vis de l’électricité telle qu’elle est considérée aux yeux du personnage de Liéna. Niveau réalisation ça nous laisse aussi indifférent si bien qu’au final  ce portrait certes sans fautes dans l’interprétation mais n’arrive jamais réellement à nous faire participer à cette révolution sociale.

     

    Il faut le voir pour : Repenser au film quand vous allumerez vos lumières à la maison !

  • 12 Rounds: Reloaded

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    Il y a 1 an, Nick Malloy (Randy Orton) et Sarah (Cindy Busby) ont été les témoins d’un terrible accident de la route impliquant deux véhicules. Cet ambulancier s’est précipité auprès des victimes afin de leur porter les premiers secours malheureusement une femme décédera. Retour au présent, Nick commence sa journée avec son pote Jay (Colin Lawrence) lorsqu’ils sont appelés pour une intervention. Ils trouvent alors un homme dans un drôle d’état et c’est ainsi que le cauchemar commence puisqu’un inconnu entre en contact avec Nick et le force à participer à un jeu composé de 12 rounds. S’il refuse c’est tout simplement la vie de Sarah qui est menacée.

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    Après The marine, voici donc une nouvelle licence initiée par la superstar de la WWE John Cena qui bénéficie d’une suite avec un nouvel héros. C’est désormais au tour de Randy "The viper" Orton d’avoir droit à son premier grand rôle au cinéma avec 12 Rounds: Reloaded mais là où il a moins de chance, c’est qu’il ne bénéficie pas des mêmes moyens que son collègue. Autant avec 12 rounds (connu aussi sous le titre de Shoot & Run), la réalisation avait été confiée à Renny Harlin qui nous avait proposé un film d’action plutôt plaisant autant ici on a un résultat assez désastreux. Intrigue identique, scènes d’action au rabais, un méchant de service ridicule ; même mon pote Randy me fait de la peine à courir dans le vide. Pas sur que vous supportiez plus de 2 rounds sur ce coup !

     

    En savoir plus sur 12 rounds ?