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western

  • The revenant

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    L’Amérique au XIXème siècle. Un groupe d’hommes vient de subir une terrible attaque menée par des indiens et les pertes sont nombreuses. Seule une dizaine de survivants parvient à prendre la fuite avec l’aide précieuse d’Hugh Glass (Leonardo DiCaprio) et de son fils Hawk (Forrest Goodluck) qui leur servent de guides. Après avoir quitté la rivière pour semer leurs poursuivants, ils s’engouffrent dans la dense forêt pour une longue marche mais un terrible accident va venir tout bouleverser. Parti en éclaireur, Glass croise le chemin d’un grizzly qui l’attaque soudainement. Une confrontation terrible à laquelle il réussit miraculeusement à survivre mais sa vie semble ne tenir qu’à un fil et le groupe est loin d’être tiré d’affaire.

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    Annoncé comme l’un des évènements cinématographiques de 2016, The revenant a tenu ses promesses en consacrant enfin Leonardo DiCaprio. Un environnement hostile, une lutte dantesque contre un grizzly (et je ne parle pas ici de Tom Hardy) ou encore le simple combat pour sa survie avec tout ça l’Oscar du meilleur acteur était une juste récompense. Une performance qui est en plus de ça transcendée par la réalisation d’Alejandro González Iñárritu (qui au passage décroche aussi son 2nd Oscar du meilleur réalisateur consécutif après Birdman) qui est simplement magistrale. Bien calé dans son fauteuil, on se retrouve totalement immergé dans le cadre époustouflant offert par le film et les frissons vont jusqu’à traverser l’écran. On appelle ça un incontournable du 7ème art !

     

     

    Il faut le voir pour : Eviter de provoquer un grizzly à la baston !

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  • Jane got a gun

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    1871, sur le territoire du Nouveau-Mexique. Bien qu'il souffre de plusieurs blessures par balles, Bill Hammond (Noah Emmerich) a trouvé la force de rentrer chez lui afin d'avertir Jane (Natalie Portman). Les Bishop seront bientôt là et la jeune femme réagit immédiatement en allant confier leur fille Kate (Sachie Capitani) à une pote d'enfance. Elle rend ensuite visite à Dan Frost (Joel Edgerton) afin de solliciter son aide mais celui-ci refuse n'ayant pas vraiment envie de mettre sa vie en jeu surtout pour Hammond. Il faut remonter 7 ans dans le passé pour comprendre l'histoire qui lie Jane & Dan à une époque où ils formaient un couple.

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    Les westerns mettant en scène une héroïne ne courant pas les rues, Jane got a gun est déjà une belle curiosité. Notre pote Natalie Portman se retrouve donc dans une belle galère et tout ça nous est exposé à travers différents flashbacks. Des intermèdes qui coupent une histoire dont le rythme n'est déjà pas très soutenu et il faut attendre les derniers instants pour profiter de quelques scènes d'action. On n'est pas non plus très emballé par les personnages masculins et notamment celui incarné par Ewan McGregor qui n'a pas vraiment le charisme pour nous faire frémir. Entre déception et ennui, cette réalisation de Gavin O'Connor ne restera pas dans les mémoires !

     

    Il faut le voir pour : Éviter de laisser votre femme seule plus de 3 ans sinon ...

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  • Les 8 salopards

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    Une diligence se fraie un chemin dans les paysages enneigés du Wyoming. Conduite par O.B. (James Parks), il y a à son bord un chasseur de primes et pas n’importe lequel le fameux John Ruth dit Le bourreau (Kurt Russel) accompagné de sa prisonnière Daisy Domergue (Jennifer Jason Leigh) dont la tête est mise à prix à 10 000 $. Sur leur route, ils vont accueillir le Commandant Warren (Samuel L. Jackson) et un peu plus tard c’est le futur shérif de Red Rock, Chris Mannix (Walton Goggins), qui complète le tableau. Tout ce beau monde se dirige vers la mercerie de Minnie (Dana Gourrier) afin d’échapper au terrible blizzard. C’est là que les choses sérieuses vont commencer !

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    Pour sa 8ème réalisation, Quentin Tarantino a tout simplement réuni Les 8 salopards pour un western sanglant. Il retrouve quelques potes d’enfance qu’il a déjà côtoyé au cours de sa carrière avec d’abord l’incontournable Samuel L. Jackson, Tim Roth ou encore Michael Madsen. Avec une durée de 2H48, le film démarre doucement même si on se régale des échanges verbaux toujours aussi cinglants. Quand l’action pointe enfin le bout de son nez, autant vous dire que la mercerie a droit à une nouvelle décoration avec une prédominance de rouge écarlate option cervelle sur les murs. Le réalisateur déjanté continue de nous régaler et ça vaut bien un Coup de cœur Ciné2909 !

     

    Il faut le voir pour : Apprendre que le goût d’un ragout est unique !

     

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  • The salvation

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    1871. Cela fait 7 ans que notre pote John (Mads Mikkelsen) et son frère Peter (Mikael Persbrandt) ont quitté le Danemark pour s’installer aux Etats-Unis où ils espèrent y trouver une vie meilleure. En quittant son pays, John a également laissé derrière lui sa femme Marie (Nanna Øland Fabricius) et leur fils Kresten (Toke Lars Bjarke) mais aujourd’hui l’heure des retrouvailles est arrivé. Le bonheur de cette famille réunie sera de courte durée puisque le trajet en diligence va se terminer de manière sanglante. Parmi les victimes se trouvait notamment le frère de Delarue (Jeffrey Dean Morgan) qui entend bien mettre la main sur l’homme responsable de cette exécution.

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    Voilà un western qui a de la gueule avec son casting hétéroclite où l’on retrouve Mads Mikkelsen, Jeffrey Dean Morgan, Eva Green et même notre cher Eric Cantona. Tout ce beau monde est réuni autour d’un scénario centré sur la vengeance et avec en toile de fonds les prémices de la Révolution industrielle à travers les découvertes des gisements de pétrole aux Etats-Unis. Le film de Kristian Levring se montre peu bavard à l’image du personnage de Madelaine, The salvation préfère en effet laisser les cliquetis des éperons ou les détonations des fusils faire leurs effets. A défaut de parvenir à nous surprendre, c’est efficace et on peut difficilement bouder son plaisir.

     

    Il faut le voir pour : Utiliser vos bottes pour planquer votre argent mais ne le dites à personne !

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  • Albert à l'Ouest

    Vous avez envie d'un Western ? Alors Albert à l'Ouest est fait pour vous enfin ... ce n'est pas tout à fait un Western classique lorsque Seth MacFarlane, le réalisateur du cultissime Ted s'en mêle ! Voilà qui nous promet un sacré délire en compagnie de Charlize Theron, Amanda Seyfried ou encore Liam Neeson !

    Date de sortie : 02 Juillet 2014.


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  • Shérif Jackson

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    Ancienne prostituée, notre pote Sarah (January Jones) mène désormais une nouvelle vie depuis sa rencontre avec Miguel (Eduardo Noriega). Ils sont heureux mais sont confrontés à des problèmes d’argent et voir leurs récoltes de nouveau saccagées par les moutons du Prophète Josiah (Jason Isaacs) n’arrange pas leurs affaires. Ce dernier nie les faits mais va également assassiner Miguel de sang froid quelques temps plus tard. Pendant ce temps en ville, il y a de l’animation puisque Jebediah Jackson (Ed Harris) vient de débarquer et devient le nouveau Shérif. Il enquête sur un double meurtre avec lequel il va vite faire le lien avec le prophète.

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    On nous annonçait un western décalé, on n’est pas déçu ! Déjà on a droit à un excellent casting avec Jason Isaacs en prophète tout puissant confronté à un  Ed Harris en shérif loufoque et dans une moindre mesure January Jones. Concernant la belle en robe on n’est pas totalement emballée car elle se retrouve éclipsée par les figures fortes que sont Josiah & Jackson sans quoi ce Kill Bill version Far West aurait pu être une excellente surprise. En plus de tout ça le fameux Shérif Jackson ne manque pas d’humour ce qui nous permet d’oublier un peu son scénario linéaire, non vraiment c’est une agréable découverte à faire !

     

    Il faut le voir pour : Suivre un cours de géographie sur une table d’acajou.

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  • Lone Ranger - Naissance d’un héros

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    1869. L’avenir s’annonce radieux à Colby au Texas ; la révolution des chemins de fer est en marche et on s’apprête à faire une belle démonstration de la force de la justice en faisant pendre le criminel Butch Cavendish (Wiliam Fichtner). Le seul problème c’est que la locomotive qui l’amenait à Colby a été attaqué et qu’il a réussit à s’enfuir mais les Rangers se lancent aussitôt à sa poursuite. Cela se termine tragiquement puisqu’ils tombent dans un piège duquel seul réchappera John Reid (Armie Hammer) qui aura vu Butch dévorer le cœur de son frère Dan (James Badge Dale). Il sera secouru par Tonto (Johnny Depp), un indien avec lequel il va s’allier pour réclamer vengeance et rétablir la justice !

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    Jack Sparrow est de retour … ah non pardon ici il s’appelle Tonto et les pirates ont laissé place aux cow-boys. La comparaison avec la saga Pirate des Caraïbes est incontournable puisqu’on retrouve Gore Verbinski, réalisateur des 3 premiers volets et évidemment la tête d’affiche Johnny Depp. On a donc tout simplement transposé une recette qui a fait ses preuves à l’univers du Western à travers un scénario reprenant sans originalité l’avidité des visages pales face aux indiens. La mission du Lone Ranger - Naissance d’un héros est de nous amuser et ça fonctionne plutôt bien même si on trouve parfois le temps long (comme ces passages bien inutiles entre le garçon et le vieux Tonto) mais les pitreries de Johnny deviennent de plus en plus lassantes…

     

    Il faut le voir pour : Ne jamais enlever votre masque !

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  • Gold

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    1898 au Canada. C’est la ruée vers l’or du Klondike, ce métal précieux attise toutes les convoitises et nombreux sont ceux qui veulent tenter leur chance. Un groupe d’émigrés allemands emmenés par Wilhelm Laser (Peter Kurth) part pour un long voyage jusqu’à Dawson, ils n’attendaient plus que l’arrivée d’Emily Meyer (Nina Hoss) pour prendre le départ. Ils s’étaient préparés à un trajet difficile mais ils ne s’imaginaient pas qu’ils rencontreraient autant de problèmes. Des blessures, des chevaux qui s’écroulent de fatigue, une roue cassée obligeant à abandonner la roulotte ; rien ne leur sera épargné d’autant plus qu’ils ignorent que 2 hommes sont à leur recherche et plus particulièrement de leur porteur Carl Boehmer (Marko Mandic).

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    Il suffit d’un peu d’or pour faire briller les yeux de certains, Gold s’intéresse ainsi à l’expédition d’un groupe qui espère pouvoir faire fortune et changer ainsi le cours de leur vie. On se retrouve donc avec un genre de road-trip à la sauce western mais ce qui est moins réjouissant c’est qu’il ne se passe pas grand-chose. En dehors d’une scène intense qui devrait vous laisser scié et s’il n’y a rien à redire au niveau des comédiens, le reste est pour le moins somnolent. Il est d’ailleurs étonnant que la chasse de Boehmer n’ait pas donné plus d’intensité à l’ensemble au lieu d’être traité de façon si cavalière. On est donc loin d’avoir de l’or en images.

     

    Il faut le voir pour : Toujours avoir de l’argent sur vous pour payer les services des Indiens !

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  • Django unchained

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    1858. Chasseur de primes, King Schultz (Christoph Waltz) a trouvé ses nouvelles cibles : les frères Brittle. Seul petit souci, il ne sait pas à quoi ils ressemblent et c’est pour cela qu’il a besoin d’un dénommé Django (Jamie Foxx), un esclave qui voit là l’opportunité de retrouver sa liberté et de partir à la recherche de sa femme Broomhilda (Kerry Washington). Pour le moment, il devra aider Schultz et les 2 hommes deviendront vite des potes d’enfance faisant fortune en capturant des criminels morts ou vifs. Vient alors le jour où ils retrouvent la trace de Broomhilda qui appartient à un certain Monsieur Calvin Candie (Leonardo DiCaprio) mais pour la récupérer il va falloir se montrer malin car ils ont en face d’eux un redoutable adversaire !

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    Tout nouveau Tarantino devient un évènement et puis quand il décide de donner sa version de Django, ça sent le western détonnant. Après la Seconde Guerre Mondiale, il retourne un peu plus loin dans le passé en se posant aux prémices de la Guerre de sécession au cœur d’une Amérique encore ségrégationniste. L’esclavagisme des noirs est un sujet brulant traité ici sans pincettes même s’il ne faut pas perdre de vue que Django unchained reste avant tout un pur divertissement. Les dialogues sont toujours aussi savoureux, un casting au poil (avec un super duo DiCaprio / Jackson) et le réalisateur explose dans ce film et n’a pas son pareil pour repeindre les murs en rouge sang. Reste quand même qu’il manque une bonne grosse scène d’action dans la première partie qui aurait donné un peu plus d’équilibre ce qui ne l’empêchera pas de choper un Coup de cœur Ciné2909.

     

    Il faut le voir pour : Vous rappeler que le "D" de Django est muet !

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  • Blackthorn

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    Notre pote James Blackthorn (Sam Shepard) s’est installé voilà 20 ans en Bolivie où il élevait des chevaux mais il a décidé de retourner dans son pays natal, les États-Unis. Après avoir réuni tout son argent, il débute un voyage qui s’annonçait long mais au cours de sa route, il croise Eduardo Apocada (Eduardo Noriega) et après un échange de coups de feu ; James perd non seulement son cheval mais également toutes ses économies. Les 2 hommes finiront toutefois par s’associer car Eduardo prétend avoir caché un vrai trésor, un pactole s’élevant à 50 000 dollars qu’il a dérobé à un certain Patiño. Ce qu’il ignore c’est que l’homme qui l’accompagne a pour véritable nom Robert LeRoy Parker autrement dit le célèbre bandit Butch Cassidy que beaucoup croyaient mort.

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    Si tous les aspects d’un bon western sont effectivement réunis, on pourrait reprocher à ce film des scènes d’action trop discrètes malgré la magnifique séquence se déroulant dans le désert de sel. Il ne faut pas s’attendre avec Blackthorn à vous retrouver devant un biopic de Butch Cassidy, les exploits du célèbre bandit ne sont que suggérés à travers de courts flashbacks. De plus, il faut savoir qu’on aborde là une partie de sa vie qui est totalement fictive. Le film s’intéresse essentiellement au personnage qu’il est devenu et il va sans dire que Sam Shepard offre aux spectateurs que nous sommes une prestation de haute volée. Avec son aspect road-trip, le réalisateur Mateo Gil propose davantage une immersion psychologique et grâce au charisme de Cassidy, on est absolument conquis !

     

    Il faut le voir pour : Essayer une bouteille de Chicha une fois que vous serez en Bolivie !

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