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  • The silent house (La casa muda)

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    Laura (Florence Colucci) et son père (Gustavo Alonso), s’étaient rendus dans cette maison à la demande de Nestor (Abel Tripaldi). Il s’agissait d’une vieille maison qui avait besoin d’être rafraichi et cela dans le but de la vendre prochainement. Arrivés dans la soirée, ils ont à peine le temps d’y jeter un œil avant de se coucher mais au cours de la nuit, Laura entend des bruits étranges provenant de l’étage. Intriguée et affolée, elle réveille son père qui, pour la réconforter,  va s’assurer qu’il n’y a rien d’anormal là-haut. Les bruits de pas laissent soudainement place à des cris d’horreur, avant qu’elle ne puisse comprendre ce qui lui arrive, elle retrouve son père gravement blessé et ligoté.

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    Il faut savoir lire entre les lignes lorsqu’un film comme The silent house (La casa muda) vous annonce qu’il est basé sur des faits réels. On a évidemment tendance à partir d’un simple fait divers pour en faire tout un pataquès intégrant des fulgurances de fantastique. C’est le cas ici de ce film d’épouvante uruguayen qui s’essouffle à une vitesse faramineuse, pas facile de garder le rythme avec ce plan séquence unique. On l’aura deviné, le silence joue aussi un grand rôle dans ce film cependant, c’est bien moins efficace quand on a un spectateur dans la salle qui ronfle (Véridique !). Loin d’être extraordinaire, un film qui ne fera pas beaucoup de bruits.

     

    Il faut le voir pour : Appeler Valérie Damidot pour restaurer votre maison.

  • Kick-Ass

    Trop puissant !

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    b.jpgExcusez-moi mais je viens juste de découvrir la vidéo dont tout le monde parle, celle de Kick-Ass ! Est-ce que vous me croiriez si je vous disais que moi Dave Lizewski (Aaron Johnson), je suis celui qui se cache sous le masque de Kick-Ass ?

     

    C’est vrai, je vous l’accorde j’ai rien d’un super-héros, je ne suis qu’un lycéen que personne ne remarque et je dévore les comics depuis ma plus tendre enfance. C’est dingue d’ailleurs qu’avec tous ces fans de super-héros, personne n’a eu la folle idée d’en devenir un !

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    J’ai donc commandé un costume par Internet et c’est ainsi que je suis devenu un héros. Bon, le départ n’a pas été évident puisque j’ai été poignardé puis renversé par une voiture mais mon identité secrète a été préservée, ce qui n’est pas le cas de ma réputation. Maintenant que j’ai des plaques d’acier dans le corps comme Wolverine je ne crains plus rien et vous allez entendre parler de Kick-Ass !

     

     

     

    En savoir plus sur Kick-Ass ?

  • Pollen

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    Il n’y a pas un jour où on ne les croise pas ; elles font partie intégrante de notre vie et c’est même plus que cela ; elles sont la vie ! "Elles" ce sont les fleurs ; présentes aux 4 coins de la planète, elles accompagnent chaque étape de notre existence et se révèlent encore bien plus précieuses qu’elles ne le laissent paraitre. Contrairement aux espèces animales, les végétaux ne peuvent se mouvoir librement pour se reproduire et c’est là que commence un extraordinaire phénomène : la pollinisation ! Les plantes, par leurs atours, attire insectes afin de se transmettre le pollen et offrir ainsi l’éclosion de magnifiques fleurs et fruits indispensables à notre survie.

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    Albert Einstein disait que le jour où les abeilles disparaitraient, cela sonnerait le glas pour l’humanité (citation que certaines jugent apocryphe) et si vous voulez comprendre pourquoi alors il vous suffira de jeter un œil à Pollen. Documentaire signé Disneynature, voilà encore un beau plaidoyer pour finir de nous convaincre de défendre notre patrimoine. Les premières minutes sont un peu flottantes, on n’est pas encore tout à fait absorbé par le sujet malgré la beauté des images. Pour le reste, c’est la magie de la nature qui fait son charme ; la mue de la chenille en splendide papillon ou encore la danse frénétique du colibri régalant nos yeux d’émerveillement. C’est le rendez-vous familial et citoyen du moment.

     

    Il faut le voir pour : Planter des fleurs à la maison.

  • Légitime défense

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    C’est un bureau sens dessus-dessous que notre pote Benoit (Jean-Paul Rouve) a retrouvé. Il s’agit du cabinet de son père qui est devenu détective privé après avoir quitté la police et apparemment il s’est attiré des ennuis ! N’arrivant pas à le joindre au téléphone, c’est lui qui est venu constater les dégâts mais lorsqu’il commence à vouloir mettre un peu d’ordre, il est interpellé par un certain Moret (Olivier Gourmet) et ses sbires. Ils sont à la recherche d’une mallette remplie de drogues d’une valeur de 900 000 Euros que le père de Benoit aurait subtilisé et celui-ci semble avoir disparu de la circulation.

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    On avait quitté Jean-Paul Rouve dans une drôle d’enquête (voir Poupoupidou) et on le retrouve cette fois en victime collatérale payant les pots cassées pour son vieux père. Entre révélations et torgnoles, Légitime défense est un policier sans relief malgré les bonnes volontés de l’ex-Robin des bois et du toujours très efficace Olivier Gourmet. On ne peut pas en dire autant de l’intrigue qui à vouloir trop faire balader le spectateur finit par totalement le perdre, sans compter des éléments scénaristiques peu convaincants comme la liaison du père avec Mélody (Marie Kremer). C’est loin d’être un film passionnant et on ne vous en voudra pas de passer à coté.

     

    Il faut le voir pour : Confisquer l’appareil de photo de votre père, vous savez pas ce qu’il peut faire avec !

  • Morning Glory

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    Fraichement virée de l’émission Good Morning New Jersey, notre pote Becky Fuller (Rachel McAdams) s’est démené pour vite retrouver un job et c’est à New York qu’elle va trouver son bonheur. La chaine IBS lui propose en effet de devenir Productrice exécutive de Daybreak dont les scores d’audience sont pour le moins calamiteux. Dès son arrivée, Becky prend ses responsabilités en virant l’un des présentateurs et elle doit désormais lui trouver un remplaçant digne de ce nom. C’est là qu’elle a l’idée folle de faire appel à Mike Pomeroy (Harrison Ford), journaliste à la carrière impressionnante mais dont le caractère difficile promet quelques dissensions.

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    L’univers des médias et plus particulièrement de la télévision fait l’objet d’une certaine fascination auprès du grand public et Morning Glory est là pour remettre les choses à leur place. On est ainsi convié dans les coulisses d’une émission matinale à l’américaine présentée conjointement par Diane Keaton & Harrison Ford. On regrette d’ailleurs que ce duo n’ait pas donné plus d’éclat en matière de clash, ça se limite à quelques échanges verbaux ce qui fait qu’on est loin d’être plié de rire. Une comédie plutôt quelconque pas désagréable à regarder mais pas non plus une révolution dans le genre.

     

    Il faut le voir pour : Vous faire une Frittata pour le diner !

  • Route Irish

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    La mort de Frankie (John Bishop) a été un choc pour tout le monde et encore plus pour son pote d’enfance Fergus (Mark Womack). C’est d’ailleurs lui qui l’avait convaincu de le rejoindre en Irak en tant qu’agent de sécurité et sans le savoir il l’aura précipité à sa mort. Au cours d’un voyage sur la Route Irish, nom donné à la route reliant la Green Zone à l’aéroport de Bagdad, le véhicule de Frankie a été incendié et lui avec. Pour certains, sa disparition s’arrête là mais Fergus sait que la vérité est ailleurs puisque dans les affaires de son ami, on a retrouvé un téléphone portable contenant une vidéo qui remet tout en cause. Et si la mort de Frankie n’était pas un simple accident mais véritablement une exécution ?

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    Après nous avoir éblouis en compagnie du King Eric Cantona avec l’excellent Looking for Eric, Ken Loach revient à un sujet plus grave inspiré d’une histoire vraie. Derrière cette histoire de vengeance, le cinéaste vient mettre en évidence les dérives d’une guerre dictées par l’appât du gain et la folie des hommes. Un message fort pas forcément très bien retranscrit dans sa réalisation ; le déroulement de l’histoire est particulièrement sommaire. De plus, certaines scènes apparaissent très poussives comme cette discussion entre les 3 potes d’enfance où le mot "Fuck" est utilisé à toutes les sauces. Loach nous avait habitués à mieux, si bien qu'on hésitera à emprunter cette Route Irish !

     

    Il faut le voir pour : Eviter de vous trouver au mauvais endroit, au mauvais moment.

  • World Invasion : Battle Los Angeles

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    12 Aout 2011. C’était une journée ordinaire qui commençait pour les habitants de Los Angeles mais très vite le cauchemar commence ! Il y a quelques heures des météorites ont été détectées, elles entrent dans notre atmosphère et vont trouver un impact dans les 4 coins du monde. L’ordre d’évacuer les villes est donné par mesure de précaution et ce sont les Marines qui supervisent cela mais lorsque les premières météorites s’écrasent, on se rend compte qu’ils renferment des machines. Le Sergent Michael Nantz (Aaron Eckhart) sous le commandement du Lieutenant William Martinez (Ramon Rodriguez) reçoit alors l’ordre d’évacuer un commissariat avant qu’une bombe ne détruise tout.

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    Que ceux qui cherchent dans le cinéma un message philosophique, un portrait psychologique de personnages torturés changent vite de salle ! World Invasion : Battle Los Angeles est un pur blockbuster et le spectateur (qui sera principalement masculin) n’est franchement pas trompé sur la marchandise. Invasion de robots, explosions et chants de mitrailleuses ; c’est le pop-corn movie du moment et qui prend toute son ampleur dans les salles obscures. Une pure récréation à laquelle il ne faudra pas tenir rigueur de son scénario beta et d’un patriotisme exacerbé car là aussi on n’y est pas allé avec le dos de la cuillère.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre que les marines ne battent jamais en retraite !

  • Ma part du gâteau

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    Dans un geste désespéré, France (Karin Viard) a tenté de mettre fin à ses jours. L’usine où elle était employé depuis plus de 20 ans vient d’être délocalisé en Chine et ayant perdu tout espoir d’entretenir ses 3 filles, elle avait baissé les bras. Fort heureusement, elle a échappé au pire et doit vite se ressaisir ce qui va la conduire à Paris. Grace à ses relations, elle devient femme de ménage et se fait embaucher par Steve (Gilles Lellouche), un trader talentueux venu se réinstaller en France pour quelques mois. A 35 ans, ce célibataire endurci a une belle situation du moins professionnellement car au niveau de sa vie privée, il est loin d’avoir trouvé le bonheur.

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    Alors c’est vrai on pourra reprocher au dernier film de Klapisch une certaine caricature dans les portraits de France (un prénom ô combien symbolique), ouvrière pure souche et Steve, trader et playboy capitaliste. Pourtant, on ne peut pas rester impassible devant certaines scènes simplement géniales comme ce remake de Pretty Woman version populiste et surtout ce final abrupt. Il y a aussi la superbe prestation de Karin Viard dans un de ses tous meilleurs rôles sans mettre de coté Gilles Lellouche, le mec qu’on adore détester. Bref, Ma part du gâteau va diviser les avis en tout cas de mon coté, ce fut un vrai bon moment de plaisir !

     

    Il faut le voir pour : Nourrir les petits canards en priorité !

  • Les chroniques du dragon

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    Depuis près de 300 ans, le royaume de Carpia gouverné par Augustin (Arnold Vosloo) a vécu en paix jusqu’au jour où ce dragon de feu est apparu. En moins d’un mois, le royaume est dévasté et le peuple lutte pour survivre, une situation intenable pour Luisa (Amy Acker), fille du roi. Elle décide alors de solliciter l’aide d’un chevalier afin que celui-ci puisse vaincre le dragon et part à la recherche d’Allador. Elle apprendra que ce dernier n’est malheureusement plus de ce monde mais son fils Gabriel (Tom Wisdom) et son compagnon Paxian (Razvan Vasilescu) semblent capables de mettre fin à la menace.

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    Pitof a cru toucher du doigt le rêve américain lorsqu’il s’est vu confier les rênes de Catwoman mais on sait aujourd’hui qu’il s’agissait plutôt d’un beau cauchemar. Sa carrière et sa réputation de réalisateur en a pris un coup et c’est donc sans grandes surprises qu’on le découvre à l’origine d’un pauvre téléfilm ; Les chroniques du dragon. Vraiment rien à retenir de cette production de bas étage où l’on voit des dragons aux allures de ptérodactyles de feu et de glace se chamailler pendant qu’un mec joue les preux chevaliers avec une épée et une arbalète. Je sais pas si c’est moi mais ça sent pas très bon pour Pitof