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  • Le rite

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    La tradition familiale veut que l’on devienne soit croque-mort soit prêtre et notre pote Michael Novak (Colin O'Donoghue) a fait son choix ! Il a vu assez de cadavres dans sa vie et s’oriente donc vers l’Eglise mais à l’aube d’être nommé prêtre, il décide de se retirer prétextant un manque de conviction en sa foi. Le Père Matthew (Toby Jones) l’envoie alors à Rome en Italie afin qu’il se penche plus particulièrement aux enseignements du Vatican sur l’exorcisme. Loin d’être convaincu, il va alors trouver le Père Lucas Trevant (Anthony Hopkins) connu pour les nombreuses séances d’exorcisme qu’il a pratiqué.

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    Depuis le désormais classique L’exorciste de William Friedkin, beaucoup d’autres réalisateurs se sont essayés sur le sujet avec des résultats de diverses fortunes. Le rite s’appuie sur un livre et surtout des faits réels et s’apparente même à un biopic du prêtre Gary Thomas (inspirant le personnage de Michael) qui exerce actuellement aux États-Unis. Voilà la seule chose intéressante puisqu’en ce qui concerne ce film, car on reste clairement sur notre faim. Si la présence d’Anthony Hopkins aurait pu être un atout, en face de lui le débutant Colin O'Donoghue est totalement transparent. Avec son scénario qui sent le réchauffé, on finit donc par rapidement se lasser et on espère qu’Hollywood se fera bientôt exorcisé pour arrêter de nous proposer de tels films.

     

    Il faut le voir pour : Penser à couper votre portable pendant les séances d’exorcisme !

  • A toute épreuve

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    Hong-Kong est devenu la plaque tournante d’un gigantesque trafic d’armes que les policiers tentent désespérément de démanteler. L’inspecter Tequila (Chow Yun Fat) bosse sur cette affaire mais son empressement cause parfois de sérieux ennuis comme cette fusillade provoquée dans un salon de thé où est mort un de ses potes d’enfance. Bien décidé à faire régner la loi, il fera absolument tout son possible pour mettre la main sur le principal suspect Johnny Wong (Anthony Wong). Durant son enquête, il se retrouve confronté à un homme appelé Tony (Tony Leung) qui lui a étrangement laissé la vie sauve alors qu’il aurait pu l’exécuter.

     

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    John Woo dans toute sa splendeur. Pour les nombreux spectateurs déçus par le passage du réalisateur à Hollywood, voilà le film qui saura les réconcilier. On retrouve évidemment son acteur fétiche, Chow Yun Fat au top de sa forme formant avec Tony Leung un duo mémorable. Marque de fabrique de Woo, les gunfights ne manquent pas et surtout il y a des scènes complètement démentes avec comme apothéose un hôpital complètement ravagé. Malgré le poids des années A toute épreuve c’est du lourd, une œuvre indispensable pour les amateurs de films d’action bref un classique quoi !

     

    La scène à ne pas louper : La fusillade dans le salon de thé !

  • We want sex equality

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    En 1968, dans l’usine du constructeur automobile Ford basé à Dagenham en Angleterre on pouvait compter plus de 50 000 employés et parmi cet effectif on ne dénombrait que 187 femmes. Non seulement elles doivent travailler dans des conditions déplorables mais elles ont également subi une déqualification de leur statut. Afin que leurs revendications soient entendues, Rita (Sally Hawkins) et ses collègues décident de se mettre en grève ; une première chez ces ouvrières. Cependant, Rita comprend vite que leur combat dépasse le cadre du site de Dagenham ; elle va devoir s’engager et demander une chose inimaginable : l’égalité des salaires.

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    Il n’y a encore pas si longtemps le statut de la femme dans le monde du travail souffrait d’une terrible discrimination heureusement on a depuis assisté à quelques évolutions. C’est pourquoi découvrir le destin de ces employées de Ford est vraiment important à l’heure où l’égalité des sexes dans le milieu professionnel est encore loin d’être probant. Instructif et véritablement divertissant, We want sex equality ne prend cependant pas beaucoup de risques se contentant de distiller son histoire à travers un schéma que l’on connait que trop bien. C’est également un plaisir de revoir Sally Hawkins dans un rôle moins déluré que dans Be happy mais campant un personnage plus proche des spectatrices.

     

    Il faut le voir pour : Toujours vérifier que vous avez bien déroulé votre banderole avant de l’exposer !

  • Jimmy Rivière

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    C’est une étape importante pour notre pote Jimmy Rivière (Guillaume Gouix) qui vient tout juste d’être baptisé. En tant que nouveau chrétien, il a abandonné la boxe thaïlandaise mais manque de chance, c’est à ce même moment que Gina (Béatrice Dalle) est parvenue à lui organiser un grand combat. 6 mois qu’il attendait une telle opportunité mais désormais sa vie est pleinement dédiée à Dieu mais l’envie de remettre ses gants le démange. Malgré les nombreux avertissements de son entourage, il franchit la ligne interdite et remonter sur le ring ; il a besoin de la boxe pour exister. Sa relation avec Sonia (Hefsia Herzi) est elle aussi mal vue et la jeune femme se désespère de cette situation.

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    C’est l’histoire d’un jeune homme à la recherche de son identité et qui trouve sur son chemin la voie tracée par notre seigneur. Dit comme ça le scénario a l’air assez candide et c’est vrai que parfois on a le sourire en coin notamment lors des messes. Le premier long-métrage de Teddy Lussi-Modeste est pour le moins atypique aussi bien par son sujet que par son contexte (le milieu des gens du voyage) et pique ainsi notre curiosité. Jimmy Rivière brille avant tout par le premier grand rôle de Guillaume Gouix entouré par des seconds rôles solides (en dehors d’Hafsia Herzi qui peine à retrouver son talent). Une ombre au tableau, l’histoire a tendance à se disperser et le spectateur finit alors par trouver le temps long ; à découvrir si l’occasion se présente.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de coucher avec les femmes si vous voulez qu’elle reste vierge pour le mariage !

  • L’assaut

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    Le 24 Décembre 1996, un Airbus A300 de la compagnie Air France est sur le point de décoller de l’aéroport d’Alger pour rejoindre Paris. Les passagers ont pris place lorsque 4 individus montent à bord en prétendant être des policiers mais ils dévoilent vite leur vrai visage ; ce sont des terroristes qui ont pris possession de l’avion. Au même moment en France, cette prise d’otages secoue l’opinion publique et le GIGN est alerté d’une possible intervention. Frédéric (Vincent Elbaz) fait partie de cette escouade et ce jeune père de famille va une fois de plus risquer sa vie au cours de cette mission.

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    C’est un fait divers qui a marqué les esprits, difficile d’oublier les images de l’intervention du GIGN à l’aéroport de Marignane. Pour son film, Julien Leclercq a donc reconstitué cette célèbre prise d’otages en s’inspirant du livre de Roland Martins tout en y mêlant des images tirés des médias de l’époque. On se retrouve donc fortement immergé dans une histoire certes passionnante mais qui manque tout de même de tensions en dehors de la séquence finale. L’assaut a toutefois le mérite de nous faire découvrir des aspects plus méconnus de l’affaire comme les tractations effectuées avec le terroriste Ali Touchent.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de vous plaindre quand votre train a un retard de 10 minutes !

  • Le marquis

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    Après un coup qui lui a fait malencontreusement perdre 100 000 euros, notre pote Quentin (Richard Berry) n’a plus le droit à l’erreur. Son boss Jo (Jean-Hugues Anglade) lui laisse une dernière chance en prévision d’un formidable casse qui aura lieu à Manille, aux Philippines. C’est ainsi que lui est venu l’idée d’engager le meilleur, le légendaire Marquis qui est actuellement en prison … enfin c’est ce qu’il pense. Le marquis c’est Thomas Mardesse (Franck Dubosc) du moins c’est ce qu’il a fait croire à tout le monde afin de se faire respecter par les autres. Dans la confusion, une évasion est donc organisée et voilà tout ce beau monde réuni pour le hold-up du siècle !

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    Après l’agréable surprise que fut L’amour c’est mieux à deux, Dominique Farrugia nous ressert une comédie avec cette fois à sa-tête un duo taillé pour nous faire rire. Ce sont donc Franck Dubosc & Richard Berry qui mènent un film à l’humour dans l’ensemble assez lourd avec des personnages pas toujours très raffinés mais avec un peu d’indulgence, on pourra trouver Le marquis plutôt divertissant. Une petite comédie sympathique mais pas forcément le rendez-vous incontournable au cinéma, on pourra très bien se contenter d’une VOD ou d’un prochain passage à la télévision.

     

    Il faut le voir pour : Faire attention quand vous mangez des marshmallows !

  • La ligne droite

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    Notre pote Leila (Rachida Brakni) peut enfin tourner la page, elle bénéficie actuellement d’une libération conditionnelle et quitte ainsi la prison. Grâce à une connaissance, elle dégote un toit et un job en attendant de pouvoir trouver mieux mais pour le moment son instinct la conduit sur les pistes d’athlétisme. Elle y fait la connaissance de Yannick (Cyril Descours), un jeune homme qui a perdu la vue il y a 6 mois à la suite d’un accident de la route. Ils partagent une passion commune pour la course et c’est pourquoi Yannick va lui proposer de devenir son guide pour les compétitions à venir.

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    Le réalisateur Régis Wargnier est un amateur d’athlétisme et n’en est d’ailleurs pas à sa première réalisation sur le sujet proposant jusqu’à présent des documentaires. Pour le grand écran, il s’intéresse de ce fait à ce sport d’un point de vue particulier à travers les exploits d’un coureur aveugle. Une belle histoire qui manque malheureusement de conviction malgré les belles prestations de Rachida Brakni & Cyril Descours, La ligne droite aurait gagné à connaître quelques détours pour nous éviter l’ennui.

     

    Il faut le voir pour : Vous remettre au jogging !

  • Superman Batman Public enemies

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    Rien ne va plus aux Etats-Unis, la population est en proie à la panique face à la crise économique et à la hausse exponentielle de la criminalité. Lex Luthor profite de ce climat apocalyptique pour prendre le pouvoir et accéder à la présidence. Une de ses premières mesures est de solliciter l’aide des super-héros pour faire régner la justice comme elle se doit. Alors que Batman & Superman assistent impuissants à la consécration de Luthor, ils ne sont pas dupes et savent qu’il prépare quelque chose. Pour ne rien arranger, on apprend qu’une météorite composée de Kryptonite se dirige droit sur notre planète et risque de la détruire si on ne la neutralise pas.

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    A défaut de pouvoir voir les 2 super-héros que sont Superman & Batman dans un film, il faudra pour le moment se contenter de ce très bon dessin animé. Adapté à partir d’une série de comics consacrés aux héros de DC Comics (les dessins s’inspirant d’ailleurs du graphisme d’Ed Mc Guiness), Superman Batman Public enemies a de quoi ravir aussi bien les fans que les plus jeunes adeptes. Au programme beaucoup de bastons et surtout l’intervention d’une pléiade de personnages secondaires qui donnent un rythme tonitruant à ce film d’animation. On s’enthousiasme donc vite et on pardonnera quelques passages du scénario assez grotesque comme ce fameux robot mi Batman mi Superman.