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  • Horns

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    La vie d’Iggy (Daniel Radcliffe) est passée du rêve au cauchemar. Il est en effet accusé d’avoir tué sauvagement sa petite-amie Merrin (Juno Temple) qu’il connait depuis son enfance et peu de gens croient à son innocence. Jusqu’à présent, il est parvenu à échapper à la prison grâce notamment à son pote d’enfance Lee (Max Minghella) et il cherche désormais à découvrir la vérité sur cette affaire. Un matin, à son réveil il se rend compte que des cornes ont poussé sur sa tête. Preuve s’il en fallait encore pour ses détracteurs que c’est le diable qui se manifeste mais cela va également lui offrir un don exceptionnel auprès des gens qui l’approchent.

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    En voilà une drôle d’idée que d’aller coller des cornes à notre pote Daniel Radcliffe et on peut dire que c’est ce qui fait tout l’intérêt de ce film adapté du roman de Joe Hill (fils de Stephen King !). Thriller avec des accents fantastiques, les nouvelles capacités du héros offre aussi l’occasion d’insérer un peu d’humour allant parfois jusqu’à des situations cocasses. Alexandre Aja déroule son bagage de réalisateur expérimenté même si on peut reprocher quelques flashbacks qui trainent en longueur et qui cassent un peu la dynamique du film. Même si le dénouement part un peu en vrille, on passe clairement un bon moment devant Horns.

     

    Il faut le voir pour : Surveiller attentivement votre front !

  • Django unchained

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    1858. Chasseur de primes, King Schultz (Christoph Waltz) a trouvé ses nouvelles cibles : les frères Brittle. Seul petit souci, il ne sait pas à quoi ils ressemblent et c’est pour cela qu’il a besoin d’un dénommé Django (Jamie Foxx), un esclave qui voit là l’opportunité de retrouver sa liberté et de partir à la recherche de sa femme Broomhilda (Kerry Washington). Pour le moment, il devra aider Schultz et les 2 hommes deviendront vite des potes d’enfance faisant fortune en capturant des criminels morts ou vifs. Vient alors le jour où ils retrouvent la trace de Broomhilda qui appartient à un certain Monsieur Calvin Candie (Leonardo DiCaprio) mais pour la récupérer il va falloir se montrer malin car ils ont en face d’eux un redoutable adversaire !

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    Tout nouveau Tarantino devient un évènement et puis quand il décide de donner sa version de Django, ça sent le western détonnant. Après la Seconde Guerre Mondiale, il retourne un peu plus loin dans le passé en se posant aux prémices de la Guerre de sécession au cœur d’une Amérique encore ségrégationniste. L’esclavagisme des noirs est un sujet brulant traité ici sans pincettes même s’il ne faut pas perdre de vue que Django unchained reste avant tout un pur divertissement. Les dialogues sont toujours aussi savoureux, un casting au poil (avec un super duo DiCaprio / Jackson) et le réalisateur explose dans ce film et n’a pas son pareil pour repeindre les murs en rouge sang. Reste quand même qu’il manque une bonne grosse scène d’action dans la première partie qui aurait donné un peu plus d’équilibre ce qui ne l’empêchera pas de choper un Coup de cœur Ciné2909.

     

    Il faut le voir pour : Vous rappeler que le "D" de Django est muet !

  • Mortal Kombat Destrution Finale

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    Liu Kang (Robin Shou) a vaincu le tyran Shang Tsung et remporté ainsi le Mortal Kombat assurant la paix sur terre pour au moins une génération. A peine sorti de son combat ; Il doit faire face à une nouvelle menace personnifiée par le terrible Shao Khan (Brian Thompson), venu tout droit d’Outre-monde et violant ainsi les lois édictées par les dieux anciens. Il a l’intention de faire fusionner son monde avec la Terre ; ses généraux vont ainsi pouvoir s’en donner à cœur joie et répandre la terreur. En compagnie de ses potes Rayden (James Remar), Sonya Blade (Sandra Hess) ou encore la princesse Kitana (Talisa Soto) ; Liu Kang va de nouveau combattre pour sauver le destin des humains.

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    Après un premier épisode plus ou moins réussi, le célèbre de baston sanglant se voit offrir une suite ; une nouvelle qui aurait pu ravir les fans mais ce n’est pas vraiment le cas. Dieu sait ce qui a traversé l’esprit du réalisateur John R. Leonetti qui nous inflige une terrible Fatality avec ce gigantesque navet. Dès les premières minutes, il est bien difficile de se retenir d’exploser de rire devant le ridicule de certaines situations. A cela s’ajoute le jeu branlant des comédiens, les décors en carton-pâte et le scénario bien évidemment inexistant. Mortal Kombat Destrution Finale a davantage les allures d’un téléfilm qu’autre chose et s’impose comme l’une des pires adaptations de jeux vidéos !

     

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