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science-fiction - Page 8

  • Lock out

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    2079. MS-One est un complexe pénitencier qui a la particularité d’être situé dans l’espace ; y sont retenus les plus dangereux criminels placés en stase. Des conditions de détention qui font s’interroger Emilie Warnock (Maggie Grace) venue pour éclaircir certains points hélas lors d’une entrevue avec Hydell (Joseph Gilgun), celui-ci parvient à récupérer une arme et à se libérer. Ce sont ensuite 500 prisonniers qui vont retrouver la liberté et qui s’emparent de la prison, une situation qui inquiète d’autant plus le Président des Etats-Unis qu’Emilie a été prise en otage et qu’il s’agit de sa fille ! Une mission de sautage exceptionnelle est donc organisée et c’est notre pote Snow (Guy Pearce) qui va devoir jouer les pompiers de service.

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    Mélange de Demolition Man et de Cellule 211, ce sont les spectateurs avides d’action qui vont être servis ! Ça démarre tambour battant avec une course-poursuite aux allures d’introduction de jeu vidéo et place ensuite à une révolte carcérale menée par les imposant Vincent Regan & Joseph Gilgun (le nouveau venu de chez Misfits). Le Héros Guy Pearce vient alors à la rescousse de sa belle tout en glissant quelques notes d’humour et en profite pour distribuer quelques pains. A défaut de pouvoir nous surprendre, Lock out joue sans subtilité aucune la carte de l’efficacité parvenant sans grand mal à faire passer un bon moment à ceux qui sont venus chercher un peu d’évasion !

     

    Il faut le voir pour : Trouver une bonne alternative pour teindre vos cheveux !

  • Battleship

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    Parce que son frère Stone (Alexander Skarsgård) ne supportait plus de le voir ainsi vivoter, notre pote Alex (Taylor Kitsch) a rejoint la Marine mais chassez le naturel, il revient au galop ! Malgré son potentiel exceptionnel, le comportement de ce jeune officier est inacceptable et sa carrière s’inscrit désormais en pointillés. Il n’aura guère le temps de cogiter à ce sujet car la Terre court un énorme danger. En 2006, nous avions découvert la Planète G où les conditions de vie étaient proches des nôtres et c’est pourquoi on avait essayé d’établir un contact. Aujourd’hui nous avons une réponse ; 5 objets se dirigent droit sur nous et avant d’entrer dans l’atmosphère, l’un d’entre eux dévie de sa trajectoire pour aller dévaster Hong-Kong. Alex va être le témoin privilégié de cet extraordinaire évènement mais va aussi découvrir qu’ils n’apportent pas un message de paix !

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    Qui n’a jamais joué à la bataille navale ? Difficile de croire qu’à partir d’un concept aussi simple on ait pu en tirer un long-métrage mais il suffit d’inviter quelques aliens pour la fête et c’est parti ! Le scénario n’est donc pas ce qu’il y a de plus important dans Battleship qui est tout simplement un concentré d’action pour spectateur en quête de divertissement. Le film pourra aussi bien se recycler en clip pour la Marine tant il abuse de l’élan patriotique avec en guise de cerise sur le gâteau ce dénouement qui donne envie d’entonner le célèbre hymne américain. En dehors de ça, un pop-corn movie qui tient ses promesses mais qui marquera autant le cinéma que le rôle de la chanteuse Rihanna.

     

    Il faut le voir pour : Demander à votre copain de vous ramener un Burrito au poulet.

  • Perfect sense

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    Trouvera-t-elle un jour un homme qu’elle pourra sincèrement aimer ? C’est la sempiternelle question que se pose notre pote Susan (Eva Green). Cette épidémiologiste n’a pourtant pas à chercher bien loin car elle va faire la connaissance de Michael (Ewan McGregor) qui travaille au restaurant situé juste en bas de chez elle. Si un nouveau couple se forme, il y a actuellement un curieux phénomène qui frappe le monde entier ; certaines personnes perdent soudainement leur odorat. Jusqu’à présent on est incapable de trouver une explication à cela et ce mal ne va cesser d’évoluer car après l’odorat, ce sont le goût et ensuite l’ouïe des Hommes qui sont affectés.

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    Humez l’odeur du pop-corn, écoutez les conversations pas si discrètes de vos voisins et mangez du regard le duo Eva Green / Ewan McGregor ; Perfect sense a pour ambition de vous faire redécouvrir vos sens. Dans son postulat de départ, ce film de David MacKenzie pourrait bien vous rappeler le Blindness de Fernando Meirelles, mêmes effets et mêmes conséquences sur une humanité complètement déboussolée. On serait aussi tenté de dire qu’on retrouve une pincée de Contagion avec une paranoïa édulcorée par la romance de Susan & Michael. Un film qui sent donc un peu le réchauffé avec un thème déjà exploré malgré tout on se laisse entrainer dans ce scénario catastrophe et qui sait prémonitoire …

     

    Il faut le voir pour : Préparer votre stock de gras et de farine !

  • Hunger Games

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    Dans un futur proche, la nation de Panem a émergé des cendres de la civilisation que nous connaissions. Divisée en 12 districts, chaque année sont organisés les Hunger games. Il s’agit d’un tournoi où sont forcés de participer 1 garçon et 1 fille de chaque district et dont le seul objectif est d’être le dernier survivant. C’est un combat à mort qui les attend, un spectacle morbide dont on ne se lasse pas puisqu’il s’agit cette année de sa 74ème édition. Dans le District 12, c’est Katniss Everdeen (Jennifer Lawrence) qui s’est portée volontaire ceci pour protéger sa jeune sœur Primrose (WIllow Shields) que le hasard avait désigné. Elle sera accompagnée de Peeta Mellark (Josh Hutcherson) qu’elle a déjà rencontré par le passé ; la concurrence face à eux sera rude et le sang va couler !

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    On en a beaucoup entendu parler et certains d’entre vous connaissent certainement le roman de Suzanne Collins, pour ma part je suis un spectateur totalement vierge ! C’est sur que le principe rappelle l’excellent Battle royale mais la comparaison s’arrête là, l’environnement lui est totalement différent et Hunger Games a lui aussi du potentiel mais a du mal à le concrétiser. Heureusement que j’adore Jennifer Lawrence sans quoi mes quelques assoupissements se seraient transformés en une bonne sieste d’après-midi. Un scénario riche mais une réalisation classique sans véritables éclats et qui n’arrive donc pas à assurer le spectacle pour le spectateur. On tient peut-être une nouvelle grande saga cinématographique mais reste à espérer que les épisodes suivants seront plus excitants !

     

    Il faut le voir pour : Espérer que le sort puisse vous etre favorable !


    En savoir plus sur Hunger Games - L'embrasement ?

  • Eva

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    Il est considéré comme l’un des plus talentueux créateurs en matière de robotique, notre pote Alex Garel (Daniel Brühl) fait son grand retour après 10 ans d’absence. Personne d’autre que lui ne pouvait mener le projet S.I.-9. dont l’objectif est de développer un robot qui aurait l’apparence d’un enfant. C’est aussi l’occasion pour lui de retrouver son frère David (Alberto Amman) mais aussi et surtout Lana (Marta Etura) ; 2 personnes qu’il avait quitté brutalement. À la recherche d’un enfant qui lui servira de modèle, il fait la connaissance de la jeune Eva (Claudia Vega) qui a tout de la candidate idéale pour son projet. Une fille unique qu’il va apprendre à découvrir d’autant plus qu’il s’agit de sa nièce !

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    Propulsé dans un monde futuriste où les robots occupent désormais une place importante dans notre société jusqu’à prendre parfois l’apparence d’humains. Sujet ambitieux pour le premier film de Kike Maillo, le réalisateur espagnol n’est pas là pour concurrencer les productions américaines sur le même thème qui privilégierait l’action mais s’oriente ici vers une réflexion sur la propension de l’homme à vouloir se prendre pour Dieu. Si le duo Daniel Brühl / Claudia Vega est impeccable, il manque un véritable enjeu dans le scénario dont on devine rapidement la teneure sans parler de cette révélation peu surprenante.

     

    Il faut le voir pour : Essayer le coup du "Qu’est-ce que tu vois quand tu fermes les yeux ?"  avec vos enfants.

  • Chronicle

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    Entre une mère gravement malade et un père alcoolique et violent, Andrew (Dane DeHaan) traverse une période difficile. Au lycée ce n’est guère plus glorieux ; sa nouvelle manie de se promener avec son caméscope le rend encore plus bizarre aux yeux de ses camarades. Heureusement son pote d’enfance Matt (Alex Russell) essaie de le sortir un peu de sa coquille et au cours d’une soirée, ils vont faire une incroyable découverte. Accompagné de Steve (Michael B. Jordan), ils tombent sur un étrange trou et la curiosité les pousse à s’y aventurer et plus rien ne sera jamais plus comme avant. Quelques temps après, ils s’aperçoivent en effet qu’ils sont dotés de pouvoirs télékinésiques, un sentiment de puissance enivrante peut-être même trop !

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    Pour un mec comme moi qui a été bercé aux comics, Chronicle semblait être la bonne surprise de 2012. Qui n’a jamais rêvé d’avoir un jour des super-pouvoirs, la première réalisation de Josh Trank s’appuie donc sur ce fantasme tout en une mise en scène à la caméra DV. Sur ce dernier point, il y a quand même un léger ras-le-bol de voir ce style de réalisation décliné à toutes les sauces d’autant plus qu’en l’occurrence, le scénario se suffisait à lui-même. Si le principe apparait plutôt fun, le film ne démarre réellement qu’au moment où l’un des personnages pète les plombs soit un peu plus d’une vingtaine de minutes vraiment intéressantes. Simplement un bon passe-temps.

     

    Il faut le voir pour : Ne pas trop trainer avec ceux qui saignent souvent du nez !

  • Star Wars Episode 1 - La menace fantôme 3D

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    La planète Naboo est prise à la gorge par la Fédération du Commerce qui a organisé un blocus. Afin de désamorcer cette situation, Qui-Gon Jin & Obi Wan Kenobi (Liam Neeson & Ewan McGregor), 2 chevaliers Jedi, ont été envoyé en tant qu’émissaires mais les négociations vont tourner court. A peine sont-ils arrivés sur le vaisseau qu’ils sont attaqués de toute part mais ils parviennent à échapper au piège tendu et à rejoindre sur Naboo où la Reine Amidala (Natalie Portman) est en danger. Elle est en effet capturé par les soldats de la Fédération et ils veulent la forcer à signer un traité mais elle va parvenir à s’enfuir grâce à l’intervention des Jedi, ils prennent alors la direction de la planète Tatooine. C’est là que Qui-Gon fait la connaissance du jeune Anakin Skywalker (Jake Lloyd), une rencontre qui aura des répercussions sur l’avenir de la galaxie.

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    Voici donc le point de départ de la mythologie Star Wars, l’épopée la plus prolifique de l’histoire du cinéma. Evidemment, en tant que fan de l’univers inventé par George Lucas, on se réjouissait d’avance mais c’est là qu’il a fait son apparition : Jar Jar Binks !! Ce personnage plus que controversé est à l’image de Star Wars Episode 1 - La menace fantôme 3D à savoir destiné à faire marcher à plein régime la machine Marketing. Avec les progrès des effets spéciaux, le réalisateur a laissé son imagination fertile prendre vie mais à trop vouloir en faire il en oublie l’âme de sa saga. Il n’y a encore que le personnage de Dark Maul qui sauve un peu ce film mais il est tellement sous-exploité qu’on en finirait presque par l’oublier. On se laissera tenter parce qu’il s’agit de Star Wars mais ce n’est pas un épisode qui restera dans les mémoires.

     

    La version 3D : Qu’il est malin ce Lucas, après avoir ressorti sa première trilogie en version Edition spéciale, voilà qu’il s’empare du phénomène de la 3D pour se faire encore plus d’argent satisfaire les plus grands fans. Une version très artificielle, il n’y a aucune scène dans laquelle on ne se sent immergé pas même la course de Pod racers et c’est là qu’on se dit que l’attente ne valait pas vraiment la peine !

     

    Il faut le voir pour : Découvrir l’enfance de Dark Vador

  • Independence day

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    Tout a commencé lorsque le SETI, situé au Nouveau-Mexique a intercepté des signaux émanant de l’espace suivis par de nombreuses perturbations partout sur Terre. Ce que l’on pensait être du domaine de la science-fiction est alors devenu réalité, des vaisseaux spatiaux sont apparus et nous avons désormais la preuve que nous ne sommes pas seuls dans l’univers. Jusqu’à présent on ignore tout des intentions de ces extraterrestres mais on va vite découvrir qu’ils ne sont pas venus avec un esprit pacifique. Aux 4 coins du monde, l’espoir de rentrer en contact avec ces êtres venus d’ailleurs se transforme en un horrible cauchemar ; les vaisseaux ravagent tout et l’humanité pleure ses disparus. Il faut cependant réagir rapidement et c’est sous l’autorité du Président des Etats-Unis Thomas J. Whitmore (Bill Pullman) que la résistance va s’organiser.

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    Œuvre incontestable dans la filmographie de Roland Emmerich ; Independence day fut le blockbuster de l’année 1996, le pop-corn movie par excellence. A l’époque, on pouvait facilement s’extasier devant les effets spéciaux accompagnant la destruction de notre bonne vieille planète mais aujourd’hui cela parait bien dérisoire. Difficile tout de même de trouver film plus patriotique que celui-là car non seulement c’est grâce aux américains que les envahisseurs sont vaincus (désolé pour le spoiler) mais leur Président va jusqu’à devenir pilote héroïque et symbole de l’hégémonie yankee. A voir pour enrichir (??) sa culture cinématographique mais un film qu’on n’aura pas forcément envie de se retaper par la suite.

  • Retour vers le futur 3

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    1955. Notre pote Doc (Christopher Lloyd) vient de renvoyer Marty (Michael J. Fox) vers son époque mais à peine a-t-il le temps d’exprimer son soulagement que le jeune homme est déjà de retour du futur ! Petit rappel des faits, après avoir arraché l’almanach des mains de Biff Tannen (Thomas F.Wilson), nos 2 compères s’apprêtaient à regagner l’année 1985 mais la foudre a frappé la DeLorean et Doc s’est ainsi retrouvé propulsé en 1885, en plein Far-West. Marty doit désormais, avec l’aide du Doc de l’année 1955, lui aussi prendre la direction du passé car son ami court un grand danger. Selon les livres d’histoires, Emmett Brown sera abattu le 07 Septembre 1885 par un certain Buford Tannen.

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    Suite et fin d’une saga qu’aucun spectateur ne pourra oublier, on avait eu quelques indices disséminés dans Retour vers le futur 2 et c’est donc en plein Far-West que nous embarquent Doc & Marty. C’était potentiellement un des épisodes les plus intéressants malheureusement on sent bien que ça s’essouffle malgré quelques bons moments. C’est notamment l’occasion d’entendre  des cow-boys se moquer de Clint Eastwood ou d’assister au premier lancer de frisbee. En dehors de ça, Retour vers le futur 3 manque tout de même d’idées pour nous offrir un voyage véritablement marquant. Une conclusion en demi-teinte qui ne doit cependant pas nous empêcher de saluer une saga qui est pour le moins intemporelle.



    La scène à ne pas louper : Le départ de la DeLorean poussé par la locomotive !

     

    En savoir plus sur Retour vers le futur ?

    En savoir plus sur Retour vers le futur 2 ?

  • Killer Hacker

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    Notre monde dans un futur proche. Notre pote Jackie (Parry Shen) a le chic pour s’empêtrer dans des galères pas possibles et le fait qu’il soit un joueur compulsif n’arrange en rien ses affaires. Une fois encore il est à la recherche d’argent pour rembourser ses dettes et décide alors de cambrioler un appartement, celui de Christian (Alec Newman). Le butin amassé est maigre mais il dérobe une espèce de gant qu’il compte revendre à bon prix sans savoir qu’il s’agit en fait d’un Transcodeur. Lorsque les ennuis commencent à poindre le bout de leur nez, il va devoir demander l’aide de sa grande sœur Michelle (Bai Ling) ; une femme qui n’a pas peur de se salir les mains puisqu’elle est une killer hacker !

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    Je suis parfois impressionné par certains films qui parviennent à trouver un distributeur tout en sachant qu’ils tiennent là une superbe daube. Il faudra vraiment m’expliquer comment on a pu croire que Killer Hacker parviendrait à trouver la voie du succès, l’hypothèse la plus probable étant qu’on comptait certainement sur le physique de Bai Ling pour assurer quelques ventes. Le film est ambitieux, beaucoup trop au vu des moyens mis à disposition ; on a voulu créer un monde futuriste en nous balançant un univers crée tout en images de synthèse obtenus à prix discount. Au moins l’ensemble est homogène puisque le scénario est lui aussi totalement superficiel.