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valeria bruni tedeschi

  • Asphalte

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    Les habitants de l’immeuble n’avaient plus le choix, il fallait remplacer l’ascenseur seulement notre pote M. Sternkowitz (Gustave Kervern) n’en a pas l’utilité puisqu’il habite au 1er étage. Finalement, il n’aura pas à le payer mais s’engage aussi à ne pas l’utiliser ce qui risque d’être difficile puisqu’il va se retrouver dans un fauteuil roulant ! Dans les étages supérieurs, Charly (Jules Benchetrit) va faire connaissance avec sa nouvelle voisine Jeanne Meyer (Isabelle Huppert) qui s’avère être une ancienne comédienne. De son coté, Mme Hamida (Tassadit Mandi) va recevoir une drôle de visite, pas une rencontre du 3ème type mais presque.

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    Entre 2005 et 2010, il avait écrit Les chroniques de l'asphalte et c'est notre pote Samuel Benchetrit himself qui s'est chargé de l'adaptation. On a d’abord une sorte de film choral à l’échelle d’un petit immeuble de cité avant que des duos aussi atypiques qu’attachants ne se forment. Il y aura une tendresse particulière à l’encontre de la formidable Tassadit Mandi (elle m’éclate quand elle sort son "mange" à l’américaine) et de l’astronaute Michael Pitt. On s’amuse aussi en compagnie des deux autres tandems avec notamment les débuts remarqués de Jules Benchetrit, fils du réalisateur. Décalé et drôle, Asphalte est sans conteste une belle découverte !

     

    Il faut le voir pour : Ne pas hésiter à participer aux frais de l’ascenseur de votre immeuble !

  • Les jours venus

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    Dans sa 61ème année mais à toujours 60 ans, notre pote Romain Goupil (Romain Goupil) doit commencer à songer à sa retraite. Il a même pris les devants en ce qui concerne ses obsèques mais ce réalisateur réfléchit aussi à son prochain film dont il a déjà trouvé l'idée. L'histoire serait centrée sur une caméra provoquant des catastrophes mais Romain éprouve les pires difficultés à développer le récit. Et puis il faut dire également qu'il doit s'occuper de l'association de la Cité qu'il préside avec Marie (Marina Hands) et s'inquiète également de l'opération de son père qui pourrait perdre la vue.

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    Voilà un film très décalé de la part de notre pote Romain Goupil où fiction et réalité s’enchevêtrent. Ceci est d'autant plus vrai que Les jours venus présentent également des images très intimes du réalisateur puisque issues de vidéos provenant de son passé à Sarajevo. Ces séquences extrêmement personnels nous laissent dubitatifs car on se demande ce qu'elles peuvent apporter à l'histoire de ce film en plein montage. Il y a aussi cet humour particulier teinté d'un esprit un peu donneur de leçon qui ne plaira pas à tout le monde. En dépit de quelques rares scènes plutôt marrantes, l’essentiel de ce film a toutes les chances de vous laisser indifférent.

     

    Il faut le voir pour : Faire attention aux pianos quand vous marchez dans la rue !

  • Terre battue

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    C’est une page qui se tourne pour notre pote Jérôme Sauvage (Olivier Gourmet) qui se retrouve aujourd’hui au chômage. Bien entendu, il essaye immédiatement de remettre le pied à l’étrier mais c’est loin d’être facile et lui vient alors l’idée de monter sa propre société. Obnubilé par son projet, il en oublie même le sens des priorités au grand dam de sa femme Laura (Valérie Bruni Tedeschi) et de leur fils Ugo (Charles Mérienne) qui possède un vrai talent pour le tennis. Ce dernier va même suivre un entrainement spécifique qui pourrait lui ouvrir les portes d’une école à Roland-Garros. Cependant, un évènement va venir bouleverser la vie de cette famille.

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    Comme l’indique son titre, ce 1er long-métrage de Stéphane Demoustier évoque le Tennis à travers le parcours du jeune Ugo. Saluons d’ailleurs immédiatement le talent du comédien Charles Mérienne qui est absolument parfait dans son rôle et formant un excellent trio en compagnie de Valérie Bruni Tedeschi & Olivier Gourmet. A travers le sport, Terre battue s’intéresse surtout à la volonté, l’esprit combatif des 2 personnages masculins devant chacun surmonter leurs obstacles. S’il n’a pas la prétention de vouloir remporter le grand Chelem, ce film dramatique fait primer la dimension humaine qui est mise en valeur par une distribution de qualité. Séance découverte conseillée !

     

    Il faut le voir pour : Offrir des chaussures à votre copine !

  • Un château en Italie

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    Ancienne actrice, notre pote Louise (Valeria Bruni Tedeschi) a tout abandonné du jour au lendemain et elle ne le regrette pas. Seulement aujourd’hui à 43 ans, elle commence à s’inquiéter pour son avenir puisqu’elle est célibataire et a envie de devenir mère et sa rencontre avec Nathan (Louis Garrel) pourrait tout changer. Pourtant ce jeune homme lui aussi comédien n’aspire pas vraiment à une relation sérieuse et encore moins à devenir père mais l’amour est au rendez-vous. Du coté de sa famille, c’est aussi une période difficile pour Louise qui voit son frère Ludovic (Filippo Timi) atteint du sida s’affaiblir jour après jour.

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    Réalisatrice mais aussi actrice, Valeria Bruni Tedeschi porte toutes les casquettes sur ce film puisqu’elle a aussi coécrit le scénario avec notamment Noémie Lvovsky. Un château en Italie nous dresse ainsi le portrait d’une quarantenaire qui voit bien malgré elle le temps défiler et qui naturellement ressent le besoin de s’accomplir en tant que femme. Dans ce parcours parfois chaotique il y quelques beaux moments de rigolades mais le style risque de diviser. Film d’auteur dont je ne raffole pas particulièrement surtout avec son coté bobo qui peut agacer plus d’un, il faut tout de même reconnaitre que les personnages et les dialogues sont d’une grande qualité.

     

    Il faut le voir pour : Faire attention à ce qu’on ne vous confonde pas avec quelqu’un d’autre quand vous allez à l’hôpital !

  • Les mains en l'air

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    Ecoliers tout à fait ordinaires, le quotidien de Blaise (Jules Ritmanic) et de ses potes d'enfance est bouleversé lorsqu'ils apprennent que la famille de leur ami Youssef (Drama Sarambounou) a été expulsée faute de papiers. La petite Milana (Linda Doudaeva) a eu la chance d'échapper aux forces de l'ordre et pour s'assurer de sa sécurité, elle est confiée à la famille de Blaise. Il faut désormais agir avec prudence, les contrôles de police s'intensifiant chaque jour jusqu'au moment où les enfants décident de frapper un grand coup. Ils s'organisent pour se réfugier dans leur quartier général tandis qu'à l'extérieur c'est l'affolement général : on n'arrive pas à comprendre comment des enfants ont pu ainsi se volatiliser.

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    Les mains en l'air c'est un peu le Welcome mais vécu à travers le regard innocent des enfants. Le film de Romain Goupil confronte les enfants à l'expulsion du territoire français des sans-papiers et les conséquences que cela peut avoir sur les vies des familles. La narration choisie par le réalisateur est brillante faisant passer un fait de société actuel pour un lointain souvenir, comme le témoignage d'une époque traumatisante mais révolue. Néanmoins, pas sur que tout le monde soit sensible au message délivré par ce long-métrage intelligemment mené

     

    Il faut le voir pour : Laisser vos enfants jouer à la console, c'est très utile pour faire leurs devoirs !

  • Les regrets

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    C’était il y a 3 mois, sa mère avait été admise à l’hôpital et il apprenait qu’elle était condamnée. Matthieu (Yvan Attal) est alors revenu dans cette maison où il a grandit et qui regorge de souvenirs et le destin a voulu qu’il retrouve Maya (Valeria Bruni Tedeschi). Tous deux s’étaient aimés 15 ans auparavant et sans trop savoir pourquoi,  ils ont pris des trajectoires différentes se perdant progressivement de vue. Maya a tout d’abord fui ces retrouvailles mais leur passion a été plus forte que tout. La flamme s’est rallumée immédiatement et dès qu’ils en ont l’occasion ils se retrouvent à la discrétion de leurs partenaires respectifs.

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    Oui Valeria Bruni Tedeschi & Yvan Attal forme un couple attachant consumé d’une passion qui déborde même de l’écran mais on reste sur notre faim quant à leur histoire, leur passé commun. Alors que le temps file ; le duo s’enlace, se voit en cachette et s’échange des baisers goulus mais au-delà de ça, on a la désagréable impression qu’on fait du sur place. Les regrets ne manquent donc pas envers le film de Cédric Kahn, la relation entre Matthieu & Maya reste finalement très superficielle à nos yeux et ce sentiment de Je t’aime moi non plus finit également par avoir raison de notre patience.

     

    Il faut le voir pour : Eviter d’être en retard, on pourrait vous plaquer pour ça !