mercredi, 26 août 2009
Nelly et Mr. Arnaud

Depuis maintenant plus d’un an Nelly (Emmanuelle Béart) fait du mieux qu’elle peut mais voir son mari Jérôme (Charles Berling) dépressif et inactif est au-delà de ses forces. La séparation semblait donc inéluctable et la jeune femme prend ainsi un nouveau départ facilité par le fait que les dettes qu’elle trainait sont aujourd’hui de l’histoire ancienne. Quelques jours plus tôt elle faisait la connaissance, par l’intermédiaire de sa pote d’enfance Jacqueline (Claire Nadeau), de Pierre Arnaud (Michel Serrault) un ancien homme d’affaires. Celui-ci a ainsi proposé de régler les dettes de Nelly mais a également demandé de l’aider à l’écriture d’un livre.

Pas très convaincante en tant que dactylo, Emmanuelle Béart l’est beaucoup plus lorsqu’il s’agit de donner la réplique à Michel Serrault, une relation qui joue avec délectation sur l’ambigüité. Tout l’intérêt du film réside donc sur les rapports entretenus entre les deux personnages où l’on perçoit parfaitement des sentiments refoulés. C’est donc sur un succès que Claude Sautet terminera sa carrière puisque Nelly et Mr. Arnaud se verra récompensé à 2 reprises en obtenant les Césars du meilleur réalisateur et du meilleur acteur pour Serrault en 1996. Un film devenu un classique dans l’histoire du cinéma français.
12:00 Publié dans La séance de rattrapage 2009-2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, français, nelly et mr. arnaud, emmanuelle béart, michel serrault, claire nadeau, charles berling, claude sautet
vendredi, 11 juillet 2008
Par suite d’un arrêt de travail

C’est la gal’RER pour notre pote Marc Roux (Patrick Timsit) ! Tout le pays est en proie à des grèves et alors qu’il doit absolument se rendre à Milan pour signer un contrat primordial pour la suite de sa carrière ; il se retrouve bloqué. Bien décidé à se rendre en Italie, il décide de prendre sa belle Mercedes et invite Vincent Disse (Charles Berling), un mec qu’il avait abordé quelques minutes plus tôt et qui veut lui aussi aller à milan. La route va être longue et ne sera pas de tout repos car Vincent est un sacré personnage.

On dit que tous les chemins mènent à Rome et nos 2 voyageurs du dimanche vont en faire l’expérience dans ce road-movie sur fond de mouvement social. De Paris à Rome en passant par l’arrêt de bus de Chasse-Mouche, ce sont 2 hommes que tout semble opposer qui vont apprendre à se connaitre. Comme dans tout bon duo, le caractère de chacun est complémentaire à l’autre ce qui vous promet quelques bons moments de rires mais rien de bien transcendant dans l’ensemble. Par suite d’un arrêt de travail n’est vraiment pas le film à découvrir au cinéma, sympa mais de là à payer une place…
Il faut le voir pour : Tester la méthode du Je sais tout !
17:00 Publié dans Premières Impressions 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, par suite d’un arrêt de travail, charles berling, patrick timsit, mouvements sociaux
lundi, 12 novembre 2007
Je pense à vous

Hermann (Edouard Baer) est éditeur et dans le cadre de son travail, il collabore avec l’écrivain peu apprécié Worms (Charles Berling) avec qui il a signé un contrat portant sur 5 livres. Son dernier ouvrage provoque déjà quelques remous avant même sa publication et il a notamment fait réagir Diane (Géraldine Pailhas), par ailleurs compagne d’Hermann, qui a décidé de le poursuivre en justice. L’histoire se complexifie un peu plus lorsque Hermann rencontre, par ce qu’il pensait être du hasard, Anne (Marina De Van) ; son ex. Worms les surprend aperçoit au loin mais surtout profite de cette situation pour les prendre en photo et ainsi les dénoncer auprès de Diane par simple mesquinerie.

Les histoires d’amour sont merveilleuses mais certaines sont vraiment tordues comme dans ce film. Déjà que la réalisation fait dans le classique le plus total, l’interprétation des acteurs n’atteint pas des sommets mais c’est surtout au niveau de l’histoire qu’on s’endort un peu. Entre les retrouvailles d’un coté, les Je t’aime moi non plus de l’autre et un Charles Berling trop tendre pour incarner véritablement son personnage pas assez détestable ; on se perd totalement. Fade, ennuyeux ; inutile d’en dire davantage pour vous faire comprendre que je n’ai pas du tout accroché avec Je pense à vous et c’est en pensant à vous que je vous déconseille ce film.
12:00 Publié dans La séance de rattrapage 2006-2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, DVD, Je pense à vous, Edouard Baer, Géraldine Pailhas, Charles Berling












