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  • Holy Motors

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    C’est une longue journée qui débute pour M. Oscar (Denis Lavant) ; beaucoup de rendez-vous en perspective ! Il prend place dans sa somptueuse limousine blanche et c’est Céline (Edith Scob) qui va le conduire aux 4 coins de Paris où l’attendent de drôles d’aventures. Dans le véhicule, de nombreux accessoires et des produits de maquillages vont lui permettre de se transformer totalement. L’homme en costume laisse alors place à toute une galerie de personnages ; cela va de la séance de motion capture au rôle d’un simple père en passant par l’immanquable M. Merde qui va venir perturber une séance de photo.

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    Quelqu’un a dit ovni ? Et bien c’est exactement ce sur quoi vous allez tomber avec Holy Motors. Il y a différentes histoires mettant en scène divers héros mais tous incarnés par un Denis Lavant qui se voit offrir l’opportunité de nous dévoiler l’étendue de ses talents. Les cinéphiles reconnaitront avec un curieux plaisir le retour de M. Merde qui s’était illustré dans le film collectif Tokyo ! et qui joue ici un remake de La belle et la bête. C’est une expérience étrange que nous propose Leos Carax et il n’y a pas de mystères ; on accroche immédiatement au concept ou on zappe totalement et je ne vous cache pas que le temps peut paraitre bien long !

     

    Il faut le voir pour : Trouver l’inspiration pour vos prochains déguisements.

  • To Rome with love

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    Tous les chemins mènent à Rome dit-on, il est donc normal que naissent de nombreuses histoires au cœur de cette ville historique. Ce n’est pas notre pote Hayley (Alison Pill) qui vous dira le contraire, elle qui a rencontré l’homme de sa vie lors d’une promenade à la Fontaine de Trévi. Leur mariage sera bientôt célébré et à cette occasion Phyllis & Jerry (Judy Davis & Woody Allen), les parents de la jeune femme arrivent en Italie. Rome a également une place particulière pour notre pote John (Alec Baldwin), lui qui y a vécu durant sa jeunesse et pour qui ce retour est l’occasion de revivre une de ses plus belles mais également douloureuses expériences à travers Jack (Jesse Eisenberg). Et puis il y a Leopoldo (Roberto Benigni), romain pur souche et qui va passer du jour au lendemain de l’anonymat à la plus complète célébrité.

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    On y a droit chaque année, le nouveau Woody Allen et nous embarque cette fois dans la capitale romaine pour un voyage peu enthousiasmant. C’est qu’on a du mal à trouver l’osmose entre les différentes histoires ; autant celles de Roberto Benigni ou Fabio Armiliata sont amusantes autant celle de Jesse Eisenberg finit par agacer par le jeu souvent excessif de l’acteur. Avec Minuit à Paris, le célèbre réalisateur avait su dévoiler les charmes immergées de la capitale française, avec To Rome with love il se contente d’une carte postale peu chatoyante. Parce que c’est du Allen, le film trouvera sans difficulté aucune son habituel public mais il est bien loin d’avoir rendu sa meilleure copie.

     

    Il faut le voir pour : Continuer de chanter sous la douche, vous pourriez devenir la prochaine nouvelle star !

  • Constrictor

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    Cela fait 1 semaine que Pana (Chaiyapreuk Preuksatikul) a disparu en plein cœur du Parc de Khao Yai en Thaïlande, une information qui fait désormais la une des journaux. Déterminés à retrouver leur pote d’enfance; Prae, Sida, Kin, Serd & Goe (Keeratikorn Ratkultorn, Tongrak Assawarat, Nappant Bunyai, Sittha Loetsrimongkol & Puphan Khanthap) s’organisent pour partir eux-mêmes effectuer les recherches et se rendent sur place en montgolfière (!?!). L’atterrissage fut rude mais la chance reste tout de même de leur coté puisqu’ils tombent directement sur le sac à dos de Pana et d’autres indices semblent démontrer que son passage dans les environs est encore tout récent. Tentant de retrouver sa trace, ils vont toutefois devoir faire face à un obstacle inattendu et de taille puisqu’un serpent géant règne en maitre des lieux et semble avoir l’estomac vide !

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    Le cinéma thaïlandais offre parfois de belles surprises mais en l’occurrence ce n’est pas le cas avec Constrictor à moins bien sur que vous ne soyez friands de navets et dans ce cas vous allez être servi ! Si on a l’habitude de découvrir dans ce genre de film un scénario dénué d’intérêt, on a rarement vu réalisation et jeu d’acteurs aussi déplorables doublés d’effets spéciaux de seconde zone. On n’a pas peur du ridicule à l’image de ce voyage en montgolfière improbable et avec un personnage comme Sitichan on a même envie de pleurer de rire (ou pleurer tout court). En matière de films de série B, les américains se découvrent ainsi de sérieux concurrents et ce film pourrait bien s’imposer comme une grande comédie malgré lui !

  • Summertime

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    Il n’a encore que 14 ans et pourtant notre pote Robbie (William Ruffin) doit déjà agir tel un chef de famille. Il vit avec son demi-frère Fess (John Alex Nunnery) et une grand-mère sur laquelle ils doivent veiller en espérant le retour prochain de leur mère. La fin du collège marque une nouvelle étape pour Robbie et cela pourrait bien mal commencer puisqu’il a été surpris en train de voler dans les casiers de ses camarades. Le principal du collège, M. Curtis (Lane Rodgers) lui propose un marché : il lui confie un cahier dans lequel il devra proposer une rédaction sur le sujet de son choix. Le garçon a bien d’autres préoccupations comme son grand frère Lucas (Patrick Rutherford) de retour à la maison mais qui ne semble pas vouloir lever le petit doigt pour apporter la moindre aide.

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    Si je vous dis que ce film de Matthew Gordon narre les vacances d’été d’un adolescent, vous allez vous projeter à la plage avec des fêtes alcoolisées détrompez-vous on est à mille lieux de là ! C’est dans un coin paumé des Etats-Unis que l’histoire prend place, dans une famille portée à bout de bras par le courageux William Ruffin, véritable révélation de ce film indépendant. Déjà impressionnant physiquement, le jeune garçon fait également preuve d’une maturité précoce et se rend très vite attachant auprès des spectateurs. Parfois arrogant, il est surtout un grand frère protecteur et qui maintient l’espoir de voir sa famille un jour réunie. Summertime propose donc un portrait brillant par son authenticité, une belle découverte qui nous réconcilie un peu avec le cinéma américain.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de frauder les distributeurs de boissons !

  • Inside

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    C’est par un simple message vidéo que notre pote Adrián (Quim Gutiérrez) a appris que sa fiancée Belén (Clara Lago) l’avait quitté et laissé seul dans cette grande maison. Quelques disputes ont bien précédé cette séparation néanmoins ce chef d’orchestre est totalement sonné. Noyant son chagrin avec quelques verres de whisky, il boit plus que de raison et a toutefois la chance d’être recueilli par la serveuse Fabiana (Martina García). Passé par le cap de l’incompréhension, Adrián reprend sa vie en mains et ne tarde pas à tomber sous le charme de la jeune femme qui va peu à peu s’installer avec lui. Tout allait parfaitement bien jusqu’au jour où la police vient sonner à la porte ; ils enquêtent sur la disparition de Belén et semble suspecter son ex-fiancé.

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    Sans vouloir vous gâcher le suspense, vous devinerez assez vite de quoi il en retourne avec Inside, reste juste ensuite à essayer de découvrir la vérité. Histoire de nourrir son intrigue, le film multiplie les fausses pistes pour induire en erreur les spectateurs mais tous ces efforts sont ensuite balayés d’un revers de la main. C’est à travers un flash-back que la lumière va se faire, on revient ainsi aux prémices de l’intrigue pour mieux nous offrir les explications jusqu’à un dénouement qui est tout sauf extravagant. Un thriller plutôt bien mené mais trop vite prévisible, avec un peu plus d’audace on aurait tenu un excellent film on se contentera d’un divertissement tout simplement plaisant.

     

    Il faut le voir pour : S’assurer qu’il n’y a d’autres femmes cachées dans le placard de votre mec !

  • Double Zéro

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    Le monde vit peut-être ses derniers instants ; un missile nucléaire vient d’être dérobé et la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE) est en pleine ébullition. Il faut agir vite et bien, afin de ne pas éveiller les soupçons du Mâle (Edouard Baer), une équipe improbable d’espions est constituée ; Ben & Will (Eric Judor & Ramzy Bedia) vont devoir sauver le monde. Ce que tous deux ignorent c’est qu’ils doivent simplement servir de diversion pour laisser agir les véritables héros. Convaincus que le sort du monde repose sur leurs épaules et équipés des derniers gadgets, ils trouveront sur leur chemin la terrible Natty Dreads (Georgianna Robertson) !

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    Après avoir détourné La tour infernale, le célèbre duo comique s’attaque maintenant au film d’espionnage en nous proposant leur version de James Bond avec leur style si particulier. Inutile de s’attendre à du changement de leur part, on retrouve toujours cet humour propre au tandem qui peut aussi bien laisser indifférent certains que faire rire aux éclats les autres. Si on ne rechigne pas à jeter un œil (voire les deux) à Double Zéro, cette comédie de Gérard Pirès perd rapidement son souffle et il ne reste plus qu’à se contenter des gesticulations d’Eric & Ramzy et de quelques jeux de mot peu subtils.

  • Les sorties du 11 Juillet

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    Yo, bande de batards ! Vous les avez peut-être reconnus, ils vous ont vendu tout et n’importe quoi, Les Kaïra débarquent en force dans les salles obscures. Fini le shopping pour eux,  ils se lancent maintenant dans le porno mais il se pourrait bien que ça finisse par partir en c….. !

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  • The amazing Spider-man

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    Notre pote Peter Parker (Max Charles / Andrew Garfield) n’a jamais réellement su pourquoi ses parents se sont soudainement enfuis le confiant aux bons soins de sa Tante May (Sally Field) et de l’Oncle Ben (Martin Sheen). Ses souvenirs du passé ressurgissent lorsqu’il retrouve une sacoche ayant appartenu à son père et découvre des documents confidentiels. Avec l’aide de Ben le jeune homme mène son enquête auprès de l’entreprise Oscorp, plus particulièrement du Dr Curtis Connors (Rhys Ifans) et alors qu’il cherche des réponses à ses questions un accident se produit. Peter va se faire piquer par une araignée expérimentale et sa vie sera alors transformé à jamais ; il va acquérir des pouvoirs extraordinaires et désormais un nouveau justicier débarque en ville : l’incroyable Spider-man !

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    Si en tant que fan de Marvel la sortie d’un Spider-man sur le grand écran reste un évènement, l’idée d’un reboot 10 ans à peine après la sortie du 1er film de Sam Raimi laisse perplexe. Toujours est-il que The amazing Spider-man est là et que Marc Webb se recentre sur la jeunesse du héros avec notamment la famille Stacy. On remet ainsi un peu les pendules à l’heure dans la mythologie du tisseur de toile avec une histoire plus centrée sur son premier grand amour mais, dans le même temps, ça zappe des personnages comme Harry et bien sur Mary-Jane. Dans la première demi-heure, on se croirait presque devant une comédie romantique et ça pourrait bien déboussoler ceux qui n’attendent que de l’action. Pas merveilleux mais pas mauvais non plus, c’est d’abord un épisode pour poser les bases d’une nouvelle saga.

     

    Il faut le voir pour : Ne pas oublier de passer au supermarché pour ramener des œufs !

     

     

    En savoir plus sur The amazing Spider-Man : Le destin d'un héros ?

     

    En savoir plus sur Spider-man ?

    En savoir plus sur Spider-man 3 ?

  • Bel Ami

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    C’est au cours d’une soirée dans un bar parisien que Georges Duroy (Robert Pattinson) a retrouvé Charles Forestier (Philip Glenister), un pote d’enfance qu’il a connu 5 ans auparavant à l’armée. Les retrouvailles s’achèvent par un rendez-vous le lendemain chez Charles où il introduira son bel ami à ses connaissances et lui permettre ainsi de trouver sa place dans la capitale française. Paré d’un beau costume, Georges fait ainsi la rencontre d’hommes influents mais surtout de femmes irrésistibles à commencer par Clotilde de Marelle (Christina Ricci). Elle aussi est loin d’être insensible aux charmes du jeune homme qui ne peut cependant s’empêcher de penser à Madeleine Forestier (Uma Thurman).

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    Pour faire un peu son chauvin, on pourra déjà apprécier que l’une des œuvres de Guy de Maupassant fasse l’objet d’une adaptation sur le grand écran. Et puis les choses n’ont pas été faites à moitié puisque c’est un Robert Pattinson à peine sorti de son Cosmopolis qui incarne le personnage principal entouré d’une belle brochette d’actrices (Thurman, Scott-Thomas, Ricci). Seulement, on ne retiendra pas grand-chose de ce Bel Ami qui se limite aux aventures sentimentales d’un Georges Duroy insatiable. Le duo de réalisateurs Declan Donnellan & Nick Ormerod signent ainsi un premier film fade, sans véritable passion qui réussit à peine à tromper notre ennui et est loin de rendre hommage à l’écrit de l’auteur français.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de présenter votre Bel Ami à votre femme !

  • Piégée

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    Un restaurant isolé dans l’Upstate New-York. Notre pote Mallory Kane (Gina Carano) est au point de rendez-vous mais elle est surprise de voir débarquer Aaron (Channing Tatum). A peine le temps d’échanger quelques mots et un café, une violente bagarre est déclenchée et un coup de feu est même tiré mais elle parvient à s’enfuir avec l’aide de Scott (Michael Angarano). Ce dernier va découvrir que la femme qui l’accompagne est un agent d’élite et elle va lui confier certains secrets. Tout a commencé il y a quelques jours avec cette mission à Barcelone où l’objectif était de sauver un journaliste nommé Jiang (Anthony Brandon Wong). A la suite de cela, c’est à Dublin que Mallory s’est rendue et c’est là qu’elle a compris le piège qui lui était tendu.

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    Parce que les femmes  n’ont pas fini de prendre le pouvoir, Steven Soderbergh décide lui aussi de mettre en scène son héroïne en la personne de Gina Carano. Choix audacieux de confier ce rôle à une quasi-inconnue (elle s’est surtout fait connaitre avoir combattu notamment à la MMA) qui brille hélas davantage pour ses performances athlétiques que ses talents de comédienne. Pas fou non plus, le réalisateur l’entoure de Michael Fassbender, Ewan McGregor, Michael Douglas ou Antonio Banderas pour assurer la valeur commerciale de son film. Piégée se fait remarquer par la sobriété affichée lors des scènes d’action ; perturbant mais pas si mal dommage cependant que l’intrigue ne fasse pas preuve de la même efficacité. A cause de son scénario confus, on est vite perdu et on n’a pas forcément envie de retrouver son chemin…

     

    Il faut le voir pour : Essayer de faire moins de bruits lorsque vous prenez une chambre à l’hôtel !