mercredi, 18 novembre 2009
Playboy à saisir

Lorsque notre pote Tripp (Matthew McConaughey) ramène une femme à la maison, ce n’est jamais bon signe pour cette dernière. En effet si ce playboy a tout pour plaire, il habite encore chez ses parents Sue & Al (Kathy Bates & Terry Bradshaw) qui aimeraient bien qu’il se décide à prendre son envol. C’est dans ce but qu’ils font appel à Paula (Sarah Jessica Parker) ; pour le séduire et le convaincre de quitter le nid familial. Tout se passe exactement comme prévu sauf qu’avec le temps Paula tombe inexorablement sous le charme de Tripp qui ne se doute de rien jusqu’à ce que la vérité lui vienne aux oreilles.

Une comédie américaine tout ce qu’il y a de plus basique c'est-à-dire un scénario recyclé et un humour qui sent un peu le moisi. Pourtant le thème de l’adulescence est porteur comme l’a si bien prouvé l’excellent Frangins malgré eux mais Playboy à saisir préfère se focaliser sur l’histoire d’amour de Matthew McConaughey et Sarah Jessica Parker. Et là pas de surprises, ça forme un beau couple et puis ça casse pour finalement se remettre ensemble pour couler des jours heureux ; les scénaristes n’ont pas fait beaucoup d’efforts. A peine divertissant, à voir seulement si vous êtes seul chez vous enfin chez vos parents.
12:00 Publié dans La séance de rattrapage 2009-2010 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, playboy à saisir, matthew mcconaughey, sarah jessica parker, zooey deschanel, kathy bates, terry bradshaw
mercredi, 01 juillet 2009
Hanté par ses ex

Photographe séduisant, notre pote Connor Mead (Matthew McConaughey) ne compte même plus les conquêtes qu’il a eu au cours de sa vie. Il faut dire qu’il a été à bon école puisque son oncle Wayne (Michael Douglas) était un playboy à la libido intarissable et depuis les femmes défilent dans sa vie. Alors quand il s’agit de célébrer le mariage de son petit frère Paul (Breckin Meyer), Connor traine les pieds car pour lui l’amour éternel n’est qu’utopie et son état d’esprit va en quelque sorte pourrir le week-end. C’est alors que Connor commence à avoir des visions, il y a d’abord eu l’apparition de son oncle disparu puis celle de sa première copine.

De l’amour encore de l’amour et si ce même amour pouvait être offert aux spectateurs, on éviterait de nous proposer des films aussi creux que Hanté par ses ex. Au départ beau gosse sans scrupules, Matthew McConaughey ouvre les yeux et comprend que sa vie de débauche n’est que vide en revivant son parcours émotionnel. Le scénario est aussi ridicule qu’il est prévisible et les quelques bonnes idées du film sont à l’image des fantômes, elles apparaissent pour disparaitre aussitôt ! On pouvait largement s’en douter ce n’est donc pas la comédie incontournable du moment à moins de pouvoir se faufiler dans les salles de ciné tel un fantôme.
Il faut le voir pour : Rompre par visioconférence, ça vous fera gagner du temps.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, hanté par ses ex, comédie, matthew mcconaughey, jennifer garner, breckin meyer, michael douglas
lundi, 07 août 2006
Two for the money
Notre pote Brandon Lang (Matthew McConaughey) a le football dans la peau et d’ailleurs c’était un joueur prometteur mais une grave blessure au genou l’a éloigné des terrains. Les années ont passé et il a du se recycler en travaillant dans le domaine si particulier des paris sportifs. Si les paris sont interdits dans 49 états, les conseils eux sont tout à fait légaux ; un business lucratif dans lequel s’est lancé Walter Abrams (Al Pacino) qui flaire en Brandon un héritier idéal. Voilà comment le célèbre John Anthony est né !
Après avoir lu quelques critiques, le film n’avait pas vraiment enthousiasmé pourtant j’ai passé un bon moment. L’univers des paris sportifs est déjà impressionnant en soi quand on sait les sommes colossales qui circulent mais en plus de ça, Two for the money bénéficie d’un casting prestigieux avec le grand Al Pacino et le nouveau sex symbol d’Hollywood Matthew McConaughey. D’ailleurs, ce statut n’est pas usurpé quand on voit sa plastique proche de la mienne (oui, je sais je rêve éveillé) !
17:00 Publié dans Premières Impressions 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Two for the money, Al Pacino, Matthew McConaughey












