Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Le roi du curling

    star 02.jpg

    3502058702.122.jpg

    Il fut un temps où notre pote Truls Paulsen (Atle Antonsen) et son équipe étaient considérés comme les champions incontestables du curling. Mais au-delà des victoires, il prêtait une attention maladive aux détails comme lui avait enseigné son mentor et père de substitution Gordon (Ingar Helge Gimle). A trop vouloir chercher à atteindre la perfection, Truls a perdu la tête et a fini dans un institut spécialisé. Après 10 ans, il est autorisé à quitter l’établissement mais à la seule condition d’oublier tout ce qui a trait au curling. Une promesse qui devra être rompue au moment où Gordon  se retrouve hospitalisé dans l’attente d’une greffe des poumons ; l’heure du retour de l’équipe Paulsen a sonné !

    01.jpg

    On admettra tous que le curling est un sport assez particulier et donc un choix plutôt judicieux pour inspirer cette comédie norvégienne. Les premières minutes introduisent des personnages bariolées et on se dit donc que Le roi du curling pourrait bien emprunter la voie de ces films à la Will Ferrell mais la cible est loin d’être atteinte. Des héros transparents, un humour beaucoup trop dilué et puis des matchs expédiés font qu’on se montrera assez déçu d’un film loin d’être taillé au millimètre près. L’idée était indéniablement intéressante mais ne réussit pas à se concrétiser, il ne parviendra à vous décrocher tout au plus que quelques sourires.

     

    Il faut le voir pour : Remonter votre fermeture éclair jusqu’en haut !

  • Un enfant de toi

    star 01.5.jpg

    aff.jpg

    Ils se sont aimés et ont même donné naissance à Lina (Olga Milshtein) mais Aya & Louis (Lou Doillon & Samuel Benchetrit) se sont peu à peu éloignés. Depuis, chacun a refait sa vie ; elle a rencontré Victor (Malik Zidi) et lui fréquente actuellement Gaëlle (Marilyne Fontaine) mais une question se pose : et si leur histoire n’était pas complètement terminée ?  C’est Aya qui a pris l’initiative d’appeler Louis pour lui annoncer qu’elle s’apprêtait à sauter un pas important dans sa relation. Elle est prête à faire un nouvel enfant du moins le pensait-elle car les retrouvailles avec son ancien compagnon la perturbent au plus haut point d’autant plus qu’ils vont se revoir régulièrement.

    01.jpg

    Les histoires d’amour on sait quand ça commence mais on n’est jamais trop sur quand ça se finit et cela résume assez bien le scénario d’Un enfant de toi. Pendant 2H16, on est les témoins des vicissitudes amoureuses d’un couple ne sachant plus où en est leur relation au grand désarroi de leurs compagnons respectifs et aussi du notre. On ne va pas y aller par 4 chemins, c’est long mais long et même interminable à un moment donné. Le film se décompose en 3 parties et regorge de dialogues débités par des comédiens qui ne cessent d’avoir la bougeotte certainement pour éviter que l’on s’endorme. Ma seule consolation découvrir Marilyne Fontaine qui disparait hélas trop vite.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de revoir vos ex.

  • Sexy à tout prix !

    star 0.jpg

    aff.jpg

    Sans aucun doute possible, Cristabel (Paris Hilton) est la femme de sa vie ! Nate Cooper (Joel Moore) se souvient encore de ce jour où il l’a vue entré en classe, c’était il y a 20 ans et aujourd’hui encore elle hante ses pensées. Il décide donc de partir à sa recherche et retrouve assez rapidement sa trace à Los Angeles. De façon inexplicable, cette beauté fatale ne semble pas insensible aux avances de Nate mais un obstacle de taille se dresse et elle se nomme June Phigg (Christine Lakin). C’est la pote d’enfance de Cristabel et cette dernière a fait la promesse de ne plus sortir avec un homme tant que June serait célibataire. Un défi de taille car elle est … comment dire loin d’être un canon de beauté.

    01.jpg

    Paris Hilton est au cinéma ce qu’une émission de télé-réalité est à la littérature ; une énorme anomalie. C’est évidemment pour son physique que la riche héritière devient ainsi l’héroïne de cette comédie américaine qui a bien 20 ans de retard avec son dénouement écrite d’avance sans oublier l’immuable leçon de morale. Les connaisseurs de séries TV pourront toujours se consoler en retrouvant Christine Lakin autrefois personnage récurrent de Notre belle-famille qui s’est magnifiquement enlaidie (!) pour l’occasion. Inutile de s’appesantir davantage sur Sexy à tout prix ! qui n’a pas inventé l’eau chaude ni quoi que ce soit d’autre.

  • Une estonienne à Paris

    star 01.5.jpg

    aff.jpg

    Notre pote Anne (Laine Mägi) vient de vivre un moment difficile avec la perte de sa mère dont elle s’occupait depuis ses 2 dernières années. On lui offre alors l’opportunité de travailler à Paris et après quelques hésitations, c’est sa fille qui la convainc d’accepter le poste. A la demande de Stéphane (Patrick Pineau) elle devra aider Frida (Jeanne Moreau), une vieille dame au caractère bien trempée et qui, comme Anne, est estonienne. Frida supporte mal l’idée d’avoir quelqu’un dans ses pattes et n’hésite pas à le faire savoir mais cette fois elle n’aura pas le dernier mot. Si Anne était prête à jeter l’éponge, Stéphane est parvenu à la dissuader et avec de la patience, les deux femmes vont finir par s’entendre.

    01.jpg

    Malgré la présence de la grande Jeanne Moreau, force est de constater qu’Une estonienne à Paris est bien léger. Déjà l’histoire fait preuve d’une terrible banalité ; qui ne s’imaginerait pas un instant que les deux femmes ne finiraient pas par devenir des potes d’enfance ? On n’est vraiment pas épargné par la naïveté dans ce film comme l’illustre ce passage où l’héroïne écoute cette chanson de Joe Dassin comme un témoignage de son état d’esprit. A coté de ça, on n’est pas plus convaincu par la relation entre Stéphane et Frida sans compter celle suggérée avec Anne qui débarque un peu de nulle part. Vraiment rien de passionnant dans ce film bien au contraire !

     

    Il faut le voir pour : Acheter vos croissants seulement en boulangerie et surtout pas au supermarché !

  • Par amour

    star 01.5.jpg

    aff.jpg

    Notre pote Angelo (Jean-Paul Muel) est professeur de théâtre et donne des cours à des amateurs. Cette année, il a décidé de monter Roméo & Juliette pour une représentation qui aura lieu dans 6 mois ; d’ici là cette joyeuse troupe va devoir travailler dur et répéter régulièrement. Parmi eux se trouve Didier (Frédéric Bouraly) qui est au chômage et qui veut absolument percer dans le métier malgré les réticences de sa femme. Pour Morgane (Sofiia Manousha), ce cours lui a permis de rencontrer Reza (Fahd Acloque), un beau jeune homme issu d’une famille aisée qui ne la laisse pas indifférente et va même l’inciter à se convertir à l’Islam tout en reniant sa mère.

    01.jpg

    Le titre parle de lui-même et c’est à travers un film choral que notre pote Laurent Tirode nous propose ses variations sur le thème de l’amour. Coup de foudre, l’amour d’une mère envers sa fille ou encore une relation intergénérationnelle ; les histoires évoquées sont assez diversifiées mais toutes ne passionnent pas. Si on est plutôt amusé par la recherche d’un géniteur d’Elisabeth ou l’obstination de Rémi en amoureux transi, le reste de Par amour a bien du mal à convaincre et se révèle de l’ordre de l’anecdotique. Personnages légers et récits sans véritable relief, difficile alors de nous enchanter et si l’amour rend aveugle alors c’est qu’on est encore (très) loin de l’amour fou !

     

    Il faut le voir pour : Demander à votre mec s’il est prêt à se battre en duel pour vous !

  • Les randonneurs

    star 03.jpg

    aff.jpg

    Un petit trek dans le Gers ; ce n’est pas vraiment le programme idéal pour des vacances pour nos potes Mathieu (Vincent Elbaz) et son frère Louis (Philippe Harel) mais ils sont quand même là ! Bon, c’est vrai, ils ne sont venus que dans l’espoir de passer du temps avec Bernadette (Marine Delterme) hélas celle-ci a du renoncer au voyage à la dernière minute. Toujours est-il qu’ils sont maintenant sur place en compagnie de Cora (Karin Viard) et de Nadine (Géraldine Pailhas). Leur guide s’appelle Eric (Benoit Poelvoorde) et c’est aussi accessoirement le copain de Cora bien qu’il soit déjà marié et père de 2 enfants. Cette marche est l’occasion de découvrir de somptueux paysages et ils ne s’ennuieront pas !

    01.jpg

    Il n’a peut-être pas la stature d’une comédie culte toujours est-il qu’on prend un certain plaisir à voir et revoir ce film de Philippe Harel également présent devant la caméra. Les randonneurs séduit d’abord par son scénario simple mais efficace ; un trek dans le paysage montagneux corse qui offre une bouffée d’air frais aux spectateurs. Et puis il y a évidemment le groupe de potes d’enfance mené par un Benoit Poelvoorde à l’aise dans ses chaussures de randonnée sauf quand il se perd. La bande constituée par Géraldine Pailhas, Karin Viard, Philippe Harel & Vincent Elbaz fonctionne parfaitement à l’écran au point qu’ils se réuniront 10 ans plus tard dans Les randonneurs à Saint-Tropez.

     

    En savoir plus sur Les randonneurs à Saint-Tropez ?

  • Les sorties du 09 Janvier

    aff.jpg

    Top départ pour les soldes les potes et comme d’habitude tous les magasins vont être pris d’assaut alors le seul endroit pour se réfugier au calme ça reste encore le cinéma ! Un programme bien léger cette semaine. Alors qu’on vient de sacrer pour la 4ème fois consécutive Lionel Messi avec un Ballon d’or, les footeux jetteront certainement un œil à Comme un lion. Mytri Attal y incarne un jeune sénégalais féru de ballon rond et qui espère être repéré et rejoindre un grand club pour aider financièrement sa famille.

    Lire la suite

  • Gangs of Wasseypur Part 2

    star 03.5.jpg

    aff.jpg

    Sardar Khan (Manoj Bajpai) est mort ! Il est tombé dans un piège et n’avait pas la moindre chance de s’en tirer ; désormais sa famille réclame vengeance mais se faisant Danish (Vineet Singh) va aussi en payer les frais. Il n’y a plus que Faizal (Nawazuddin Siddiqui) pour défendre l’honneur des Khan et il va imposer son autorité à Wasseypur en décapitant un de ses potes d’enfance. Aujourd’hui respecté par tous, la guerre avec Ramadhir Singh (Tigmanshu Dhulia) est elle loin d’être terminée et personne n’est vraiment à l’abri. Ceci d’autant plus que la nouvelle génération est elle aussi avide de pouvoirs mais leur ambition démesurée pourrait bien les mener à leur perte.

    01.jpg

    Le premier épisode avait été une splendide découverte, avec Gangs of Wasseypur Part 2 s’achève donc cette épopée entre les Khan et les Singh. Toujours aussi dense et chatoyant, le coté polar y est davantage développé dans ce volet mais rassurez-vous, l’humour est aussi au rendez-vous. Que ce soit cette course-poursuite improbable en deux-roues ou une filature au doux parfum de fruits & légumes ; le second degré est toujours là pour notre plus grand plaisir. Concernant l’action, vous serez forcément scotchés par une scène finale juste explosive. Indispensable si vous connaissez déjà l’histoire de la dynastie des Khan, sinon il est encore temps de la découvrir !

     

    Il faut le voir pour : Penser à faire le plein avant d’engager une course-poursuite !


    En savoir plus sur Gangs of Wasseypur Part 1 ?

  • Jours de pêche en Patagonie

    star 03.5.jpg

    2535282206.17.jpg

    Ce voyage a beaucoup d’importance pour notre pote Marco Tucci (Alejandro Awada), il symbolise un tout nouveau départ. Il se rend ainsi à Puerto Deseado pour tenter de pêcher le requin mais avant tout pour revoir sa fille Ana (Victoria Almerida) avec qui les relations ont été mouvementées par le passé. Seulement, une fois sur place, il découvre qu’elle a déménagé et doit donc diffuser un message à la radio locale afin d’espérer avoir de ses nouvelles. Son vœu est exaucé et même plus vite qu’il ne l’aurait imaginé et c’est José (Diego Caballero) le mari de sa fille qui vient à sa rencontre. C’est à Jaramillo que vivent désormais ce jeune couple avec leur bébé.

    01.jpg

    Tout comme le paysage épuré de Deseado, avec Jours de pêche en Patagonie, on respire ! Un petit jogging au bord de la mer, une partie de pêche au requin (enfin ça prenait le chemin en tout cas) ou bien encore une petite dégustation de moules fraiches ; la simplicité est au rendez-vous et fait surtout plaisir à voir. Le personnage de Marco se dévoile peu ; quelques phrases sont glissées ici et là esquissant le passé chaotique d’un homme en quête de rachat. De son histoire, on n’en découvrira pas beaucoup plus et c’est ce que certains pourraient pointer du doigt mais en ce qui me concerne je préfère retenir ce personnage touchant et la pudeur affichée par ce film.

     

    Il faut le voir pour : Rêver en mangeant des moules !

  • Le journal de Bridget Jones

    star 03.jpg

    aff.jpg

    La trentaine passée, quelques kilos en trop et toujours célibataire ; elle n’est pas loin de la dépression notre pote Bridget Jones (Renée Zellweger). Comme si ça ne suffisait pas, sa mère tente bien maladroitement de la caser avec Mark Darcy (Colin Firth), avocat fraichement divorcé. Entre les deux, le coup de foudre a plutôt des allures de coup de froid et la jeune femme trouvera son bonheur dans les bras de Daniel Cleaver (Hugh Grant), son boss. Si Bridget semble s’épanouir sentimentalement parlant, on ne peut pas dire que son nouveau compagnon soit un modèle de vertu et elle va l’apprendre de façon plutôt brutale. Et si finalement Mark n’était pas le goujat qu’elle croyait ?

    01.jpg

    Grand succès littéraire, on doit Le journal de Bridget Jones à l’auteure Helen Fielding et les fans du roman attendaient de pied ferme cette adaptation sur le grand écran. Evidemment, tout le monde ne sera pas d’accord mais un spectateur lambda qui n’a jamais lu le bouquin (disons par exemple moi !) trouvera que Renée Zellweger s’en tire avec les honneurs en incarnant cette "héroïne" des temps modernes. Entourée du gendre idéal Colin Firth et du playboy Hugh Grant, ce trio sympathique fait mieux passer la pilule d’un scénario sans génie. Destiné avant tout à un public féminin, les mecs pourront toujours apprendre quelques trucs sur la gente féminine comme la fonctionnalité de la culotte de grand-mère.