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valérie mairesse

  • Brèves de comptoir

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    Il est 6H30, les premières lueurs du jour apparaissent et L’hirondelle ouvre ses portes. Ce petit bistrot sans prétentions est le rendez-vous quotidien de nombreux habitants du quartier comme la Moule (Régis Laspalès) à la mémoire courte, Pivert (François Morel) qui a à peine le temps de boire un coup ou encore la Postière (Anne Grégorio) qui ne manquerait pour rien au monde cette étape pour s’en jeter un. La journée est toujours animée pour le Patron & le Garçon (Didier Bénureau & Christian Pereira) qui se démènent derrière le bar tandis que la Patronne (Chantal Neuwirth) assure le service.

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    Il y a d’abord eu le livre, puis différentes adaptations au théâtre et c’est donc en toute logique que Brèves de comptoir s’invite maintenant au cinéma. Après les planches, Jean-Michel Ribes se charge lui-même de la transposition sur le grand écran toutefois on peut difficilement la considérer comme un film. Il faut surtout se dire qu’il s’agit d’une compilation de phrases, de pensées mis sommairement en images et surtout à considérer avec beaucoup de second degré. En fait, on pioche dedans comme on se plongerait dans un recueil de blagues mais tout le monde n’y trouvera pas son compte.

     

    Il faut le voir pour : Passer moins de temps au bistrot !

  • Par amour

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    Notre pote Angelo (Jean-Paul Muel) est professeur de théâtre et donne des cours à des amateurs. Cette année, il a décidé de monter Roméo & Juliette pour une représentation qui aura lieu dans 6 mois ; d’ici là cette joyeuse troupe va devoir travailler dur et répéter régulièrement. Parmi eux se trouve Didier (Frédéric Bouraly) qui est au chômage et qui veut absolument percer dans le métier malgré les réticences de sa femme. Pour Morgane (Sofiia Manousha), ce cours lui a permis de rencontrer Reza (Fahd Acloque), un beau jeune homme issu d’une famille aisée qui ne la laisse pas indifférente et va même l’inciter à se convertir à l’Islam tout en reniant sa mère.

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    Le titre parle de lui-même et c’est à travers un film choral que notre pote Laurent Tirode nous propose ses variations sur le thème de l’amour. Coup de foudre, l’amour d’une mère envers sa fille ou encore une relation intergénérationnelle ; les histoires évoquées sont assez diversifiées mais toutes ne passionnent pas. Si on est plutôt amusé par la recherche d’un géniteur d’Elisabeth ou l’obstination de Rémi en amoureux transi, le reste de Par amour a bien du mal à convaincre et se révèle de l’ordre de l’anecdotique. Personnages légers et récits sans véritable relief, difficile alors de nous enchanter et si l’amour rend aveugle alors c’est qu’on est encore (très) loin de l’amour fou !

     

    Il faut le voir pour : Demander à votre mec s’il est prêt à se battre en duel pour vous !

  • Tu seras mon fils

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    Les vendanges approchent à grands pas et Paul De Marseul (Niels Arestrup) vient d’apprendre une terrible nouvelle : son régisseur et pote d’enfance François (Patrick Chesnais) est atteint d’un cancer ! Bien entendu, l’état de santé de son ami occupe ses pensées mais il est également inquiet pour l’avenir de son domaine viticole malgré la présence à ses cotés de Martin (Lorànt Deutsch). Il faut dire que les relations entre le père et le fils sont particulièrement difficiles et Paul n’imagine pas une seule seconde que celui-ci soit capable de prendre en charge les vendanges. Il entre alors en contact avec Philippe (Nicolas Bridet), fils de François actuellement en Californie pour l’informer de la maladie de son père. Lorsque celui-ci fait son retour au domaine, l’idée de faire de lui le prochain régisseur fait progressivement son chemin.

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    Que celles et ceux qui apprécient le cinéma et le bon vin se lèvent car voici le film indispensable du moment pour eux. Tu seras mon fils, c’est la confrontation entre un père et son fils unis en apparence mais tellement étrangers l’un pour l’autre à la suite un drame qui aura bouleversé leurs vies. A l’image d’un bon vin, plus le temps s’écoule et plus l’immense Niels Arestrup devient irrésistible et c’est l’occasion de découvrir Lorànt Deutsch dans un registre bien différent lui qu’on a plutôt l’habitude de voir dans des comédies. Le film de Gilles Legrand évoque également l’univers des vignobles où se perpétue savoir-faire ancestrale et traditions familiales, une plongée véritablement passionnante. Un excellent cru à déguster sans modération !

     

    Il faut le voir pour : Eviter les vins de l’année 1963, ils ont un gout particulier.

  • Enfin veuve

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    Cela fait maintenant 2 ans que notre pote Anne-Marie (Michèle Laroque) dite Moumousse a un amant : Léo (Jacques Gamblin), un ouvrier qui restaure des bateaux. Chaque jour, elle doit inventer un stratagème pour le voir quelques minutes sans éveiller les soupçons de son mari Gilbert (Wladimir Yordanoff) et de son entourage. Alors qu’elle s’apprêtait à tout quitter pour partir avec Léo sur un chantier à Hong-Kong ; elle apprend que son mari est mort (mais que le chien est sain et sauf) et toute la famille se retrouve pour l’aider à surmonter ce drame. Pourtant, Moumousse est indifférente face à cette disparition et c’est logique puisque entre eux deux, il n’y avait aucun sentiment.

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    Isabelle Mergault avait frappé les esprits par son premier long métrage Je vous trouve très beau qui a connu une belle réussite en salle. Enfin veuve vient donc affiner ses talents de réalisatrice avec une petite comédie plutôt sympathique mais qui n’a rien d’extraordinaire. Si le potentiel comique de Michèle Laroque n’est plus à démontrer, sur certaines scènes elle manque parfois de spontanéité rendant le comique de situation assez poussif. Par contre, on apprécie le jeu de Tom Morton interprétant Christophe terriblement agaçant en fils protecteur. Une pure comédie française telle qu’on les connait, le scénario est connu d’avance mais on se marre quand même bien qu’on attendait plus de la réalisatrice.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre que les accidents mortels sont souvent...mortels !