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  • Voyez comme ils dansent

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    Notre pote Lise (Marina Hands) est cinéaste et s’est lancée dans le projet de réaliser un documentaire sur le Canadian, un train qui assure la liaison Toronto-Vancouver. Equipée d’une petite caméra, elle va filmer tout son périple et ce voyage ne sera pas de tout repos mais pendant le trajet, elle ne cessera de penser à son ex-mari Victor Clément (James Thierrée) récemment disparu. Il était un artiste incroyable, un homme de scène qui déployait toute son énergie pour enchanter son public mais dans sa vie privée, il était parfois difficile à cerner. Après avoir été victime d’un malaise en plein milieu de son spectacle, il a rencontré Alex (Maya Sansa) dont il est tombé amoureux et s’est installé chez elle à Gatchel, au Canada. Destin ou hasard, voilà que le Canadian se trouve justement immobilisé à quelques kilomètres de cette ville et Lise décide d’appeler cette femme pour la rencontrer.

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    Voyez comme ils dansent est le portrait d’un homme qui se construit à travers les souvenirs de 2 femmes qui a profondément aimé ; les flashbacks nourrissent le film défiant toute chronologie. La grande force de la dernière réalisation de Claude Miller c’est tout d’abord James Thierrée (qui est le petit-fils de Charlie Chaplin) véritablement hypnotisant. Ses 2 partenaires ne sont pas en reste dans des registres certes différents, leur fort caractère donne lieu à de perpétuels moments de tension. Entre le personnage de Marina Hands qui arbore parfois ses airs de pimbêche et celui de Maya Sansa avec son attitude légèrement hautaine, on est toujours au bord du clash. Sans pour autant marquer nos esprits, ce voyage à bord du Canadian est donc une agréable surprise.

     

    Il faut le voir pour : Jeter toutes vos cravates vertes !

  • Le voyage de Lucia

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    Lucia (Sandra Ceccarelli) est hôtesse de l’air et c’est au cours d’un vol qu’elle a appris qu’elle attendait un enfant. Quelques temps plus tard, elle était sur le point d’annoncer cette bonne nouvelle à son mari Bruno (Cesar Bordon) lorsqu’elle fut pris d’un malaise qui s’est avéré être une fausse-couche. Après de nombreux examens, son médecin ne trouve pas d’explications pour ce drame mais conseille Lucia de sortir, de se changer les idées. Elle décide alors d’appeler Lea (Francesca Inaudi) qui l’avait contactée quelques jours plus tôt pour prendre des cours de piano. Les 2 femmes ont des styles de vie complètement opposés ; Lea est spontanée et toujours pleine d’entrain et leurs relations étaient au départ un peu tendues mais elles vont laisser place peu à peu aux sentiments.

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    Le voyage de Lucia n’est pas à proprement parler un film basé sur l’amour qui unit 2 femmes mais véritablement le parcours de Lucia pour retrouver goût à la vie. Sa relation avec Lea était écrite d’avance mais le réalisateur Stefano Pasetto a surtout voulu nous relater le réveil d’une femme qui s’était évanoui dans une existence monotone et qui se retrouve soudainement confrontée à l’incertitude. Malgré une bonne présence des 2 principales comédiennes, ce film péche malheureusement par son manque flagrant d’émotions si bien qu’on finit par être indifférent à l’histoire. Plutôt correct dans l’ensemble, ce long métrage ne vous emballera pas plus que cela.

     

    Il faut le voir pour : Ne jamais déranger quelqu’un qui est en train de faire un tatouage !

  • Richie Norris - Mars attacks

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    Richie Norris : Et je voudrais remercier ma grand-mère pour avoir toujours été aussi gentille avec moi, et de m'avoir aidé à sauver le monde et puis tout ça.

  • Les schtroumpfs

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    Il était une fois dans une foret magique où vivaient de petits êtres bleus appelés les Schtroumpfs qui habitaient un village de champignons qui était soigneusement caché. En effet, le sorcier Gargamel (Hank Azaria) et son chat Azrael cherchent à tout prix à les capturer afin d’accroitre ses pouvoirs de sorcier. Alors que tout le monde se prépare à célébrer la fête de la lune bleue, le schtroumpf maladroit va croiser son ennemi juré et le conduire accidentellement au village. Un vent de panique souffle et dans la précipitation le schtroumpf maladroit se trompe de chemin et va se retrouver aspiré par un vortex accompagné de plusieurs autres schtroumpfs dont le grand schtroumpf. Ils vont alors atterrir en plein cœur de Central Park à New York mais pas le temps de réfléchir car l’horrible Gargamel est à leurs trousses !

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    Qui ne connait pas la célèbre bande-dessinée crée par Peyo qui s’est écoulée à des millions d’exemplaires à travers le monde ? Les schtroumpfs, c’est une partie de notre enfance et c’est donc un réel plaisir de pouvoir les retrouver sur le grand écran même si on conviendra qu’il s’adresse essentiellement aux moins de 5 ans. Les quelques gags disséminés ne volent en effet pas bien haut composés essentiellement d’un Gargamel infortuné et d’un Azrael tellement martyrisé qu’il émouvra la SPA. Les plus grognons d’entre nous reprocheront une œuvre dénaturée en envoyant nos petits schtroumpfs dans notre réalité mais l’essentiel est de s’amuser et c’est le cas ici !

     

    Il faut le voir pour : Retomber en enfance, nom d’un schtroumpf !


    En savoir plus sur Les schtroumpfs 2 ?

  • Killing Bono

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    Dublin en 1976 ; un certain Paul Hewson (Martin McCann) rejoint un groupe de rock appelé The hype avant d’être rebaptisé U2. Ce garçon est aujourd’hui à travers le monde entier sous le nom de Bono ! Ce que l’on ignore c’est qu’à la même époque et dans le même lycée, un autre groupe s’était formé à l’initiative des frères Neil & Ivan McCormick (Ben Barnes & Robert Sheehan). Bono les connait parfaitement et avait pensé à enrôler Ivan dans son groupe mais il s’est vu essuyé le refus de son frère ainé. Neil est en effet un garçon borné et souhaite que son succès soit le fruit de ses propres efforts  et ce n’est pas parce que U2 est en train de conquérir le monde qu’il va déroger à ses principes !

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    En attendant l’arrivée d’un éventuel biopic sur le célèbre groupe Irlandais, les projecteurs se braquent sur ces artistes qui auront vécu dans l’ombre de U2. Drôle de destin pour les frères McCormick tiré évidemment de leur réelle expérience pour ceux qui ne l’auraient pas encore compris. On ira surtout voir Killing Bono pour la découverte de ce groupe méconnu, dommage que les scènes musicales manquent tant d’énergie pour réellement nous captiver. Un peu à l’image de Robert Sheehan, le héros de l’excellente série Misfits que l’on a connu plus extravagant ce qui nous laisse un léger gout de déception. Ça reste toutefois un film divertissant particulièrement pour les amateurs de musique.

     

     

    Il faut le voir pour : Comprendre pourquoi on utilise l’expression "Un bain de sang" !

  • Itinéraire bis

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    Jean (Fred Testot) est à la tête d’un restaurant en Corse, cadeau de sa mère qu’il n’a pas eu le courage de refuser à l’époque où notre pote avait décidé d’arrêter son école hôtelière. Le temps a passé et il n’a jamais quitté l’ile de beauté ni même sa mère, quant à sont travail les dettes n’ont cessé de s’accumuler et si M. Ornano (Laurent Fernandez) n’était pas intervenu, c’était le dépôt de bilan assuré. Cet homme providentiel est d’ailleurs de passage puisque sa fille célèbre son mariage demain et va avoir la surprise de recevoir une superbe Porsche 911 bi-turbo, un modèle unique sur l’ile ! En attendant, M. Ornano charge Jean de ramener la voiture et tout se serait bien passé si le restaurateur n’avait pas croisé sur sa route Nora (Leila Behkti) qui fut jetée par-dessus bord par son propre fiancé.

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    C’est l’été, il fait beau (enfin en théorie) et chaud ; on n’a pas forcément envie de se prendre la tête et ça doit être le cas également du scénariste d’Itinéraire bis. C’est simple, l’intrigue se résume à un road-trip entre Porto-Vecchio & Bonifacio durant lequel Leila Behkti & Fred Testot vont faire connaissance. On attend vainement que le film démarre mais après 1 heure, on comprend que c’est peine perdue et malgré la sympathie qui se dégage de ce duo, on ne peut que constater que ce premier long-métrage de Jean-Luc Perreard est un beau ratage. Pour passer un bon moment au cinéma, je crois bien qu’il va vous falloir trouver un tout autre itinéraire !

     

    Il faut le voir pour : Trouver une bonne combine pour offrir gratuitement des vases à votre belle-famille.

  • Super 8

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    L’été commence à Lillian, Ohio. Pour Joe Lamb (Joel Courtney), ces vacances ont un gout particulier car il a perdu sa mère 4 mois auparavant, victime d’un terrible accident de travail. Son père Jackson (Kyle Chandler) a encore du mal à s’en remettre et les relations avec son fils se sont fragilisées aussi avait-il pensé à l’envoyer dans un camp. Le jeune garçon préférerait rester en ville notamment pour aider son pote d’enfance Charles (Riley Griffiths) à réaliser son film de zombies dont ils vont débuter le tournage. Au cours de cette nuit inoubliable, ils vont être témoins d’un évènement sans précédent ; un train de marchandises déraille après avoir percuté une camionnette et très vite l’armée américaine débarque en force dans cette ville jusque-là tranquille.

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    Après avoir rempli une Mission Impossible, relancé la franchise Star Trek ; le désormais célèbre réalisateur est devenu coutumier de l’exercice cinématographique et sait parfaitement comment faire plaisir aux spectateurs. Difficile de ne pas s’extasier devant les scènes de l’accident de train ou de la ville transformée en champs de guerre, avec un paquet de pop-corn nul doute qu’on en a pour son argent. Pourtant Super 8 n’est qu’un blockbuster parmi d’autres, on a vraiment du mal à s’attacher à ces jeunes héros qui manquent réellement de personnalité (en dehors peut-être d’Alice & Carey). C’est sur on n’est pas déçu par le spectacle et on passera sans aucun doute un bon moment mais ce n’est pas le genre de films qui gagnera à être revu dans quelques années.

     

    Il faut le voir pour : Apporter de la valeur ajoutée à tout ce que vous entreprenez, c’est ça qui fera toute la différence !

  • Lourdes

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    Pour notre pote Christine (Sylvie Testud), il s’agit d’un énième pèlerinage à Lourdes mais elle y tient énormément car c’est aussi la seule occasion qu’elle a de sortir de chez elle. Souffrant d’une sclérose en plaques, cette jeune femme a perdue l’usage de son corps et a besoin d’une aide permanente pour vivre ; ce voyage est donc pour elle une parenthèse heureuse et toujours porteur d’espoir. C’est Maria (Léa Seydoux) qui l’accompagne durant ce voyage mais même si elle est pleine de bonnes intentions, cette jeune infirmière est avant tout une femme et délaisse parfois Christine pour aller s’amuser. Alors que des milliers de personnes

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    Qui n’a jamais entendu parler de ces miracles intervenus à Lourdes, des histoires qui ont forgé à jamais la légende de cette ville extraordinaire et qui attire désormais des millions de visiteurs de tous horizons. Si l’aspect mystico-religieux du film me passe clairement par-dessus la tête, c’est la présence de l’excellente Sylvie Testud qui monopolisera l’attention. Lourdes décrit également l’atmosphère si particulière qui se dégage de ces pèlerinages ; l’espoir d’un miracle y est immense et lorsqu’on croit être témoin cela déchaine les jalousies et les interrogations des uns et des autres. Ce n’est donc pas tant le portrait de Christine qui est mis en lumière ici mais bel et bien tout ce qui entoure le folklore lié à la ville de Lourdes.

     

    Il faut le voir pour : Préparer un voyage à Lourdes et continuer à croire aux miracles.

  • Absent

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    Jeune lycéen, Martín (Javier De Pietro) se retrouve dans une drôle de galère. Il était en plein milieu d’une séance de sport à la piscine lorsqu’il a ressenti une gêne à son œil. Pour s’assurer que cela ne s’aggrave pas, son professeur Sebastián (Carlos Echevarría) décide de l’emmener faire des examens à l’hôpital et finalement tout cela n’était qu’une fausse alerte. A son retour à la piscine, Martín découvre que son pote d’enfance Juan Pablo (Alejandro Barbero) chez qui il devait passer la nuit s’est éclipsé et puis surtout il n’a pas les clés de sa maison. Sa grand-mère avec qui il habite s’est elle aussi absentée et voilà que le jeune garçon se retrouve sans toit pour la nuit. Bien que cela soit strictement défendu, Sebastián va l’inviter à passer la nuit chez lui mais il ignore qu’en faisant ça il réalise tout ce qu’avait planifié son élève.

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    Le nom de Marco Berger parlera peut-être aux amateurs du 7ème art, le réalisateur argentin avait proposé en 2009 un film assez particulier avec Plan B. Il continue son introspection dans l’identité sexuelle en proposant cette fois une histoire entre 2 hommes confrontés avant tout par leur statut (l’un est prof, l’autre son élève). Le réalisateur enfonce une porte qu’il avait entrouverte mais si son précédent film se montrait assez brouillon et donc vite insignifiant, Absent fait preuve d’une grande pudeur et surtout serti par un duo d’acteur des plus convaincants. Tant par sa réalisation austère que pour son histoire, il ne risque pas de séduire tous les spectateurs mais il s’agit incontestablement de la séance découverte du moment.

     

    Il faut le voir pour : Fermer la porte de votre chambre à double tour si vous invitez un pote à dormir à la maison … ou pas !

  • Grease

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    Sandy Olsson & Danny Zuko (Olivia Newton John & John Travolta) se sont rencontrés à la plage et ce fut le coup de foudre immédiat hélas l’été s’achève et arrive le temps des adieux. Sandy doit retourner en Australie et leur histoire aurait pu s’arrêter là mais lors de la rentrée scolaire au lycée de Rydell, Danny va avoir la grande surprise de retrouver l’amour de sa vie seulement il a une image à défendre. Paré de son blouson en cuir noir et de sa banane soigneusement coiffé, il ne peut pas révéler ses sentiments devant ses potes d’enfance et doit jouer à contrecœur les bad boys. Mais l’amour va avoir raison de sa fierté et lorsque Sandy passe du temps avec un autre garçon, Danny sent la jalousie monter en lui.

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    Ce film a beau avoir fêté ses 30 ans d’existence en 2008, il restera l’une des meilleures comédies musicales de l’histoire du cinéma. Regorgeant de tubes comme Summer nights, Look at me, I'm Sandra Dee ou encore You’re the one that I want ; il est impossible de voir Grease sans sentir monter en soi l’envie de se trémousser. Et puis surtout, à l’époque il nous confirmait que John Travolta, tout juste sorti du succès de La fièvre du samedi soir, était un danseur hors-pair. Il y a aussi cette ambiance kitsch à souhait : blousons noirs, cheveux gominés qui nous font voyager dans le temps et il n’y aura que cette course de voitures qui aura vraiment pris un coup de vieux. Un chef d’œuvre qui restera dans nos mémoires pour l’éternité !

     

    La scène à ne pas louper : Le relooking de Sandy et son pantalon en cuir !


    Découvrir Summer Nights & You're the one that I Want dans

    Quand la Musique fait son cinéma ?