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  • L’artiste

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    En un temps record il est devenu l’un des artistes les plus doués de sa génération et dans le milieu on ne parle plus que de lui : Jorge Ramirez (Sergio Pangaro) crée la sensation ! Mais comment cet homme qui n’est qu’un simple infirmier su sein d’un service de gériatrie a-t-il pu conquérir aussi subitement son public ? Simplement en allant frapper à la porte d’une galerie d’art afin d’y exposer ses dessins ; des œuvres brutes et étonnantes qui séduisent immédiatement les critiques. Il n’en faut pas plus pour que la machine médiatique s’emballe ; Jorge est invité à des conférences, des expositions mais lui prend ceci avec un certain dédain. Sans doute craint-il le moment où le public apprendra qu’il n’est pas le vrai artiste de ces œuvres mais qu’il s’agit d’un de ses patients Romano (Alberto Laiseca).

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    A l’image de toute forme d’art, ce film trouvera aussi bien critiques adoratrices qu’avis plus acerbes. L’artiste pose une question extrêmement vaste à savoir qu’est-ce que l’art ? Le regard que porte Jorge sur ses propres œuvres est aussi celui d’une bonne partie du public, celui qui semble imperméable à cet "art" là où d’autres sont capables d’entrevoir une incroyable manifestation des sentiments les plus enfouis de l’auteur. L’exemple le plus flagrant étant ce dessin qu’il pensait complètement gâché mais qui se révèle être un de ses chefs d’œuvre ! Un film qui ne va pas passionner les foules mais saluons la performance des acteurs majoritairement débutants et un Alberto Laiseca assez fascinant lorsqu’il se met à créer.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre à vos grands-parents à dessiner !

  • Moi, moche et méchant

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    01.jpgVous ne me connaissez pas ? Je suis Gru le plus grand méchant que le monde ait connu ! Par exemple, je suis celui qui a volé la Statue de la liberté et la Tour Eiffel. Bon d’accord ce n’était que les répliques de Las Vegas mais tout de même, ça vous donne une idée de l’étendue de ma méchanceté !

     

    Vector, tout le monde ne parle que de lui ces derniers temps. C’est le Dr Nefario qui m’a appris qu’il avait volé une Pyramide en Egypte mais ce n’est rien en comparaison de ce que je prépare. Avec mon armée de Minions, j’ai l’intention de voler la lune !

     

    02.jpgLe plan est simple, il suffit de rétrécir la lune grâce au pisto-réducteur et je deviendrais le plus méchant des méchants. Seulement, Vector m’a volé le pistolet et pour le récupérer je n’ai pas eu d’autres choix que d’adopter 3 petites filles Margaux, Edith & Agnès qui vont m’aider à m’en emparer !

     

     

    En savoir plus sur Moi, moche et méchant ?

  • Melancholia

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    Cela devait être une soirée mémorable pour nos potes Justine & Michael (Kirsten Dunst & Alexander Skarsgård) qui célébraient leur mariage mais cette nuit n’allait pas se dérouler comme ils l’avaient imaginé. La jeune mariée se montre en effet très distante et on doit presque la contraindre à assister à la cérémonie donnée en son honneur ce qui ne plait guère à sa sœur Claire (Charlotte Gainsbourg) et encore moins à John (Kiefer Sutherland), le beau-frère qui a généreusement tout financé. Tandis que les heures s’écoulent, le jeune couple n’aura jamais paru aussi éloigné avant de provoquer une rupture qui semblait inévitable. Ce changement de comportement soudain de la part de Justine trouverait-elle un explication sur le phénomène incroyable que vit la Terre : l’arrivée dans son sillage de la planète Melancholia ?

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    On en a beaucoup parlé lors du Festival de Cannes 2011 d’abord par les propos indécents du réalisateur Lars Von Trier et puis sur une note plus positive avec la Palme de la meilleure interprète féminine attribuée à Kirsten Dunst. Après une magnifique séquence d’introduction, Melancholia nous invite à vivre la fin du monde à travers les visions conjuguées de 2 sœurs chacune se voyant attribuer un chapitre du film. On ne peut pas dire que ce soit réellement subjuguant, disons qu’il nous laisse tout le loisir d’admirer les interprétations parfaites de Kirsten Dunst et de notre Charlotte Gainsbourg nationale. Quant au reste, ça rappelle un peu ce que j’avais ressenti avec The tree of life de Terrence Malick ; pas mal de spectateurs risquent de rester sur la touche devant l’ambition de ce film.

     

    Il faut le voir pour : Ne surtout pas inviter votre patron au mariage, il serait capable de vous faire bosser !

  • One piece Strong world

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    C’est en pleine mer que Luffy et son équipage ont appris que des villages d’East blue avaient subi de terribles attaques, ils décident alors de mettre leur quête de coté et se rendre sur place. Au même moment, un navire flottant dans les airs survole le Sunny-go alors qu’un cyclone se dirige vers eux mais grâce aux avertissements de Nami, ils parviennent à s’en tirer sans dégâts. Ce bateau appartient à Kinjishi No Shiki, un pirate qui possède lui aussi les pouvoirs d’un fruit du démon lui permettant d’agir sur la gravité des objets. Il est particulièrement reconnaissant envers Nami de l’avoir averti du danger et invite alors nos amis sur Merveille, un ensemble d’iles situé dans le ciel. Tout à coup, Shiki révèle son vrai visage et fait de Nami sa prisonnière se débarrassant de ses potes d’enfance en les envoyant aux 4 coins de l’archipel.

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    Brève présentation pour ceux qui ne connaitraient pas One Piece ; manga crée par Eiichirō Oda qui compte actuellement 63 tomes adaptés en plus de 500 épisodes télévisées ! Une série à succès mais aussi et surtout un univers extrêmement riche si bien que ce film s’adressera prioritairement aux fans assidus. Même si l’histoire de One piece Strong world reste abordable pour le commun des mortels, il y a assurément des éléments sur lesquels ils risquent de passer à coté sans compter sur la méconnaissance de tous nos héros et de leurs pouvoirs. Le film en lui-même apparait comme un simple prolongement de la série avec des moyens techniques plus étoffés, rien de véritablement transcendant. Pour ceux qui connaissent l’œuvre originale, c’est toujours un plaisir de découvrir les aventures de Luffy sur le grand écran en tout cas ce qui est certain c’est qu’il ne constitue pas un point de départ idéal pour ceux qui n’ont jamais entendu parler de One Piece.

     

    Il faut le voir pour : Penser à toujours écouter les messages qu’on vous laisse jusqu’au bout !

  • Green lantern

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    Hal Jordan (Ryan Reynolds) est devenu pilote d’avion tout comme son père en dépit du fait que ce dernier ait disparu lors d’un terrible accident. Au plus profond du jeune homme se cache donc une peur qu’il n’arrive pas à surmonter et pourtant il va falloir qu’il apprenne à combattre ses démons car un drôle de destin l’attend. Lorsque l’extraterrestre Abin Sur (Temuera Morrison) échoue sur Terre dans un état critique, celui-ci doit transmettre ses pouvoirs matérialisés dans un anneau vert et c’est ainsi qu’Hal Jordan fut choisi pour devenir le nouveau Green Lantern du secteur 2412. Afin d’apprendre à maitriser ses nouvelles capacités, il va se rendre sur la planète Oa où il découvrira que l’univers est sous la surveillance du Green lantern corps couvrant plus de 3600 secteurs.

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    Ce n’est certainement pas le héros de l’univers DC Comics qui m’est le plus familier en tout cas ce qui est sur ce que ce n’était pas l’adaptation ciné la plus simple qui soit. Après nous avoir fait assister aux premiers pas de l’espion de sa majesté, Martin Campbell se met donc au vert et nous laisse avec un sentiment très mitigé. D’un coté, on peut se satisfaire des scènes d’action noyée dans de (trop ?) nombreux effets spéciaux mais de l’autre coté dès lors que Reynolds quitte son costume de super héros, Green lantern devient vite insipide avec notamment des personnages secondaires insignifiants. Difficile donc de se montrer satisfait avec ce film, si suite il doit y avoir puisqu’il semble que l’on s’y prépare, il va falloir se retrousser les manches pour nous offrir quelque chose de plus brillant.

     

    Il faut le voir pour : Ne plus avoir honte de porter une bague verte.

  • La planète des singes - Les origines

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    Cela fait 5 ans que notre pote Will Rodman (James Franco) travaille sur le ALZ 12, un produit miracle qui révolutionnerait l’histoire permettant de combattre la maladie d’Alzheimer. D’abord testé sur des chimpanzés, il a obtenu des résultats sur l’un d’entre eux Beaux yeux. Alors que la société Gen Sys s’apprêtait à lancer l’expérimentation sur les êtres humains, le projet est stoppé à la suite d’un accident et tous les singes sont exécutés. Tous sauf un car Will va recueillir chez lui un bébé, le fils de Beaux yeux qui va vite se révéler exceptionnel. Il semble que le produit lui ait été transmis génétiquement ce qui a fait de César (Andy Serkis) un chimpanzé aux capacités extraordinaires capable même de s’exprimer dans le langage des signes.

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    Rapidement devenu une référence dans le domaine de la science-fiction, le célèbre roman de Pierre Boulle retrouve une seconde jeunesse avec La planète des singes - Les origines. Ceux qui comme moi ne connaissent pas encore l’œuvre originale voit là une bonne opportunité de se lancer dans l’aventure de ce monde voué à sa disparition. C’est sur le résultat est vraiment réussi même si on ne peut que constater l’absence de véritables risques dans ce que nous propose le réalisateur Rupert Wyatt. Le scénario suit un fil directeur qu’on devine aisément, James Franco a définitivement les épaules pour jouer les têtes d’affiche tandis que Freida Pinto n’est là que pour jouer les potiches bref simplicité et efficacité caractérisent ce retour des singes savants.

     

    Il faut le voir pour : Vous tenir éloigné des singes aux yeux verts !

  • The crow

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    Nos potes Shelly Webster & Eric Draven (Sofia Shinas & Brandon Lee) devaient se marier mais à la veille de leur union, T-Bird (David Patrick Kelly) et sa bande se sont invités chez eux. Ils étaient simplement venus pour les effrayer mais la soirée bascule dans l’horreur ; Eric est projeté par la fenêtre de son loft et atterrit 6 étages plus bas. Shelly quant à elle est agressée physiquement et sexuellement, évacuée à l’hôpital elle succombera à ses blessures après avoir longuement lutté pour rester en vie. Un an a passé depuis cette tragédie et T-Bird et ses sbires n’ont jamais été inquiété pour leurs actes mais désormais ils vont devoir rester sur leurs gardes car un homme les poursuit. Il s’agit d’Eric revenu d’outre-tombe pour accomplir sa vengeance !

     

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    Difficile de croire que ce film fête déjà ses 15 ans bien tassés. Le réalisateur Alex Proyas a signé l’une des meilleures adaptations de comics qui n’a franchement pas à rougir face aux super productions actuelles. The crow nous marque d’abord par l’atmosphère sombre et underground et on se dit même sur certaines images qu’il a du inspirer des œuvres comme le Sin city de Robert Rodriguez. On ne peut pas non plus oublier son interprète principal, Brandon Lee puisqu’il s’agit, à notre grand malheur, de son tout dernier rôle. Mort pendant le tournage, le fils du dragon restera pour l’éternité dans nos mémoires comme le meilleur interprète du personnage crée par James O’Barr.

     

    La scène à ne pas louper : Eric qui s’invite à la table des gangsters.

  • Voltiges

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    Emma (Mathilda Paradeiser) est une adolescente qui vit avec sa petite sœur Sara (Isabella Lindquist) et son père. Elle a décidé d’intégrer un concours de voltige équestre et c’est à cette occasion qu’elle fait la connaissance de Cassandra (Linda Molin) qui va la prendre en main et lui prodiguer quelques précieux conseils. Une amitié nait entre les 2 filles qui passent de plus en plus de temps en dehors des cours mais leur relation devient progressivement plus ambiguë. C’est Cassandra qui dévoile la première ses sentiments en embrassant sa pote d’enfance mais alors que la sélection pour le spectacle approche, l’esprit de compétition entre les 2 filles ne cessent de grandir.

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    C’est loin d’être un sujet évident à développer qu’a choisi Lisa Aschan pour une première réalisation puisqu’il s’agit d’aborder la sexualité de jeunes filles et même celle d’une enfant ! Bien entendu, pour cette dernière il ne s’agit que des prémices de sa découverte sexuelle puisqu’elle tombe amoureuse de son propre cousin tout en constatant les changements de son corps. La jeune Isabella Lindquist devient alors la vraie révélation de Voltiges alors qu’elle n’a en fait qu’un rôle mineur puisque l’héroïne du film reste Emma. Si le sujet est osé, la réalisation est parfois monotone et il manque un élément provocateur pour marquer nos esprits si bien que le temps pourrait vous paraitre bien long !

     

    Il faut le voir pour : Ne pas laisser votre fille choisir son maillot de bain !

  • Une vie tranquille

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    Dans la région de Wiesbaden en Allemagne, Rosario Russo (Toni Servillo) gère un hôtel-restaurant avec sa femme Renate (Juliane Köhler) et tous deux ont un fils Mathias (Leonardo Sprengler). Les affaires tournent bien et notre pote a une vie tout ce qu’il y a de plus tranquille jusqu’au jour où il reçoit la visite d’un certain Diego (Marco D'Amore) accompagné d’Edoardo (Francesco Di Leva). Il le présente comme un membre éloigné de sa famille mais les 2 hommes sont beaucoup plus proches qu’ils ne le laissent paraitre. Diego fait partie d’un passé que Rosario voulait laisser derrière lui. Les nouveaux arrivants décident de s’installer en prenant une chambre mais ils ne sont pas venus prendre des vacances ; ils sont là pour exécuter un contrat. Se doutant de quelque chose, le restaurateur les a suivis et s’il a pu arrêter Diego, il n’a pas pu empêcher Edoardo d’éliminer sa cible.

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    Une vie de famille tout ce qu’il y a de plus heureuse en apparence, 2 italiens qui débarquent et qui font ressurgir les spectres du passé et c’est le début des ennuis. Voilà à quoi se résume Une vie tranquille, un thriller diablement efficace qui doit beaucoup à la qualité de ses interprètes avec en tête de file le charismatique Toni Servillo et le vrai duo formé par Marco D’Amore & Francesco Di Leva. Son personnage recèle de secrets qui sont parfois simplement suggérés (son infidélité) mais ce sont les rémanences d’un passé plus violent et dangereux qui nous tient ici en haleine. Simple mais efficace, le réalisateur italien Claudio Cupellini nous prouve qu’il n’est pas forcément nécessaire de faire de la surenchère pour trouver son public !

     

    Il faut le voir pour : Eviter d’organiser un concours de crachat sur votre balcon, ça pourrait mal se terminer !

  • Timecop 2 : The Berlin decision

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    2040. Le voyage dans le temps, fantasme d’hier est désormais devenu une réalité. Cependant, impossible de remonter dans le passé pour changer le cours des évènements sans qu’il y ait de conséquences sur le présent. C’est pourquoi la Time Enforcement Commission (TEC)  a été crée afin de réguler les voyages dans le temps mais afin de ne pas céder les pleins pouvoirs à cette entité, la Society for Historical Accuracy a également vu le jour. Ryan Chan (Jason Scott Lee), membre du TEC, était en mission mais son pote d’enfance Brandon Miller (Thomas Ian Griffith) lorsque celui-ci a voulu modifier un évènement majeur de l’Histoire. Impossible de le laisser agir malheureusement c’est la femme de Brandon qui meurt accidentellement et il fera tout pour la venger !

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    Malgré son titre, on ne peut pas réellement qualifier Timecop 2 : The Berlin decision de véritable suite puisqu’il n’y a aucun rapport avec le précédent épisode si ce n’est le thème du voyage dans le temps. Van Damme n’étant plus de la partie, on fait appel à un autre adepte des arts martiaux en la personne de Jason Scott Lee, celui qui incarna Bruce Lee dans Dragon. Voilà à peu près tout ce qu’il y a à dire de ce très mauvais film sorti directement en vidéo et qui n’intéressera que les amateurs de navets. Scénario ridicule, des acteurs sans conviction ; bref on aurait préféré que cela se fasse avec notre karatéka belge, au moins on se serait marré un peu !

     

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