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  • The troll hunter

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    Johanna, Thomas & Kalle (Johanna Mørck, Glenn Erland Tosterud & Tomas Alf Larsen) sont étudiants à la fac de Volda en Norvège et ont décidé de réaliser un documentaire sur une personne qu’il pensait être un braconnier. Cet homme s’appelle Hans (Otto Jespersen) et à en croire les rumeurs qui circulent, il est le responsable de la mort de nombreux ours dans la région mais lorsque notre trio se met à le suivre, ils vont découvrir la vérité. Après avoir essuyé plusieurs refus d’interviews, ils le suivent dans une de ses virées nocturnes qui les conduit dans une profonde foret jusqu’au moment où ils tombent face à face avec me chasseur en pleine fuite. Ils pensent alors avoir un ours à leurs trousses mais il s’agirait en fait d’un troll ! C’est une chose difficile à croire aussi sont-ils invités à participer à une nouvelle chasse et nos 3 potes ne vont pas être déçus du voyage.

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    La réalisation façon faux documentaire continue de faire des émules mais cela ne convient pas forcément à toutes les histoires. L’objectif premier est de rendre le récit plus crédible et si cela fonctionne de manière efficace avec des sujets qui touchent au paranormal (Le projet Blairwitch) ou aux catastrophes naturelles (Cloverfield) ; on émet quelques doutes quant il s’agit de suivre un chasseur de trolls ! Difficile de faire d’une créature fantastique une réalité et en tant que spectateur on est clairement dubitatif devant The troll hunter qui a plutôt des allures d’un mauvais film de série B. Difficile donc de rentrer dans le film et à partir de là on a juste qu’une envie : que ça se termine au plus vite !

     

    Il faut le voir pour : Préparer de la puanteur de troll pour éviter les ennuis.

  • L’art de séduire

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    Jean-François (Mathieu Demy) a un don pour écouter les gens et il en a d’ailleurs fait son métier en devenant psychothérapeute et c’est lors d’une de ses consultations qu’il a rencontré la belle Hélène (Julie Gayet). Cette mère de famille était en plein divorce lorsqu’elle a commencé sa thérapie et durant les 3 années qui ont suivi, son psychologue avait fini par tomber fou amoureux. Ayant désormais retrouvée un équilibre dans sa vie, elle souhaite arrêter les séances et Jean-François comprend alors qu’il n’aura plus l’occasion de la revoir. Il va alors se débrouiller pour que le hasard fasse que leurs chemins se croisent de nouveau mais il manque d’assurance dans l’art de la séduction. Ainsi, il va demander conseil auprès d’un de ses patients Julien (Lionel Abelanski) qui a un peu de mal à jongler avec ses 3 conquêtes.

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    Séduire est tout un art et on n’est malheureusement pas tous doués en la matière à l’image de notre pote Jean-François, héros d’une petite comédie qui vous arrachera difficilement quelques sourires. En effet, en dehors de 2-3 répliques bien senties, on doit ensuite se contenter d’un film très monotone malgré les charmes conjugués de Julie Gayet & Valérie Donzelli. Le personnage de Mathieu Demy est lui aussi plutôt attachant mais ne réussit pas à nous faire oublier les défauts de cette première réalisation de Guy Mazarguil. L’art de séduire ne réussira à envouter que les spectateurs venus se vider l’esprit dans les salles obscures, pour ce qui est de se payer une bonne tranche de rigolade, il faudra continuer de prendre des leçons !

     

    Il faut le voir pour : Prendre en photo les poissons que vous mangez.

  • La locataire

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    Notre pote Juliet (Hilary Swank) traverse actuellement une période difficile ; elle a surpris son petit-ami Jack (Lee Pace) au lit avec une autre femme. Ce fut un vrai coup de massue elle qui avait abandonné tous ses rêves pour s’installer avec lui. Désormais célibataire, elle doit trouver un logement mais les bonnes occasions ne courent pas les rues jusqu’au jour où elle tombe sur un superbe appartement à Brooklyn. Bien que situé à proximité d’une ligne de métro et très exposé au bruit, le faible loyer apparait comme une aubaine et ce qui n’est pas pour la déplaire, le propriétaire de l’immeuble Max (Jeffrey Dean Morgan) est plutôt séduisant. Juliet saute donc sur cette occasion en or mais après quelques jours elle ressent quelque chose d’étrange qui émane de son appartement.

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    Quand la crise immobilière s’associe au manque d’imagination des studios d’Hollywood ça donne un résultat comme La locataire. On est pourtant servi par un casting assez prestigieux entre la double oscarisée Hilary Swank, le beau gosse Jeffrey Dean Morgan & le respecté Christopher Lee malheureusement tous 3 se noient dans un scénario trop convenu. Pire, le personnage d’August incarné par Lee n’existe quasiment pas, il n’est là que pour faire valoir la personnalité trouble de Max. Dès lors que l’on assiste au flashback opéré par le film, on comprend immédiatement de quoi sera faite la suite des évènements et il y a de la déception à ne pas avoir plus de surprises. A moins de vouloir absolument vous échapper de votre foyer, ce n’est pas un film qui s’impose.

     

    Il faut le voir pour : Vérifier qu’il n’y a rien derrière vos murs !

  • Happy happy

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    C’est une nouvelle vie qui commence pour Elisabeth & Sigve (Maibritt Saerens & Henrik Rafaelsen) qui emménagent dans la campagne Norvégienne avec leur fils Noa (Ram Shihab Ebedy). A leur arrivée, ils sont chaleureusement accueillis par leurs nouveaux voisins Kaia & Eirik (Agnes Kittelsen & Joachim Rafaelsen) qui ont eux aussi un jeune garçon Theodor (Oskar Hernæs Brandsø). Eloignés de tout, les 2 couples passent leurs premières soirées et se découvrent à travers différents jeux de société jusqu’au soir où Kaia & SIgve laissent leurs désirs prendre le dessus. A partir de ce moment, ils vont se voir régulièrement et pour la jeune femme, c’est un vrai bol d’air ; elle qui n’a pas eu de relations sexuelles depuis plus d’1 an !

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    C’est un fait, tout le monde ne sera pas sensible à cette comédie norvégienne qu’on pourrait presque qualifier d’ovni cinématographique. L’histoire entre ces 2 couples est entrecoupée de performances musicales sans véritables liens et il y a d’autres aspects qui nous laissent un peu circonspect. On pense notamment à la relation entre Theodor & Noa qui, à travers leurs jeux d’enfant, revisite avec plus ou moins d’innocence l’esclavage des noirs. On ne sait pas trop vers quoi veut nous mener la réalisatrice Anne Sewitsky toujours est-il que ces séquences laissent le spectateur dans une position assez embarrassante. Happy happy n’est pas une comédie extraordinaire et prend parfois de drôles de direction où on ne s’y retrouve pas toujours, à privilégier pour ceux qui apprécient les films atypiques !

     

    Il faut le voir pour : Surveiller les jeux de vos enfants !

  • Y’a-t-il un flic pour sauver l’humanité ?

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    Membre éminent de la défense interplanétaire, notre pote Richard Dix (Leslie Nielsen) vient d’apprendre une nouvelle bouleversante : le Président des États-Unis Bill Clinton (Damien Masson) est un clone ! C’est Cassendra Menage (Ophélie Winter) qui a révélé la supercherie alors qu’elle était sur la planète Vegan et une mission de sauvetage est alors mise en place. Richard se rend tant bien que mal sur place pour une simple inspection mais sa présence va vite irriter le Docteur Griffin Pratt (Peter Egan) qui ne semble pas étranger à toute cette affaire. Avec sa discrétion légendaire, l’officier va mener l’enquête et retrouver la trace du Président mais ce qu’il ignore c’est qu’en le ramenant sur Terre, il va jouer le jeu de Pratt.

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    Avant toute chose, il convient de préciser qu’en dépit de son titre français, ce film n’a strictement rien à voir avec la saga Y’a-t-il un flic initiée par Zuker & Abrahams. C’est donc juste un plan marketing pour attirer les spectateurs qui vont rapidement déchanter devant ce qu’on appellera avec politesse un beau navet cinématographique. Y’a-t-il un flic pour sauver l’humanité ? est une accumulation de scènes plus désolantes les unes que les autres qui ne vous décrochera pas le moindre sourire. A croire que les scénaristes ont décidé de faire un concours de blagues pourries pour les réunir dans ce film. Pour l’anecdote, c’est l’un des derniers rôles d’Ophélie Winter (et on comprend pourquoi) et on est juste désolé de voir Leslie Nielsen dans une telle catastrophe.