samedi, 02 mai 2009
Dans la brume électrique

En plein cœur des bayous de Louisiane, on a retrouvé le corps sans vie d’une femme à peine âgée de 19 ans. De nombreuses traces de violence sont relevées, certaines étant d’une atrocité insoutenable. Cette femme était bien connue dans le coin, elle avait déjà été arrêtée pour prostitution dans le passé et la première hypothèse est de penser que ce crime est le résultat d’une mauvaise rencontre. Seulement, un deuxième corps est retrouvé. Pour Dave Robicheaux (Tommy Lee Jones) commence ainsi une longue enquête avec son lot d’interrogations et de mystères. Le premier suspect se nomme Baby Feet Balboni (John Goodman), un homme grandement influent et aux activités douteuses.

Plongée dans la Louisiane profonde, Dans la brume électrique est un thriller policier à l’ambiance bien particulière. De ce point de vue là, Bertrand Tavernier réussit un film esthétiquement maitrisé mais en ce qui concerne l’intrigue on n’est pas forcément du même avis. Tommy Lee Jones se met à avoir des visions d’un soldat de l’époque des états confédérés rendant une enquête déjà ennuyeuse un peu plus insolite. Beaucoup de mal à accrocher à l’histoire de cette adaptation d’un roman de James Lee Burke qui manque de rebondissements et le final décevant n’est pas pour relever le niveau.
Il faut le voir pour : Ne jamais aller emmerder quelqu’un qui tient une batte de base-ball.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, dans la brume électrique, bertrand tavernier, tommy lee jones
mardi, 05 août 2008
Batman Forever

C’est une nouvelle attaque orchestrée par Double-face (Tommy Lee Jones) mettant en déroute la police de Gotham City. Heureusement il est arrivé ; Batman (Val Kilmer) prend le relais et manque de peu de mettre sous les verrous celui qui fut Harvey Dent, grand avocat et pote d’enfance de Bruce Wayne. L’homme d’affaires a d’ailleurs quelques soucis avec un de ses employés Edward Nygma (Jim Carrey) qui a mis au point un système qui permet de lire les pensés d’autrui. Un projet qui pourrait s’avérer dangereux s’il venait à tomber entre de mauvaises mains.

Ce nouveau volet de l’homme chauve-souris marque une nouvelle ère prise en main par Joel Schumacher qui va, sans le savoir, conduire au déclin de la saga. A nouvelle étape, nouveaux visages avec pour commencer Val Kilmer qui prend le masque de Batman et qui se voit de plus attribuer un partenaire puisque Robin interprété par Chris O’Donnell vient lui prêter main forte. Loin de l’univers gothique instauré par Tim Burton, Schumacher pare Gotham de couleurs fluo criardes malgré tout Batman Forever reste encore un film correct pour peu qu’on lui pardonne un scénario dénué de véritable suspense.
12:00 Publié dans La séance de rattrapage 2006-2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, DVD, Film, Batman Forever, Val Kilmer, Jim Carrey, Tommy Lee Jones
vendredi, 15 février 2008
No country for old men – Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme

C’est une trace de sang au sol qui a éveillé ses soupçons ; le sang de ce pauvre chien qui trainait péniblement et qui allait le conduire au lieu d’un massacre. Sur place, notre pote Llewelyn Moss (Josh Brolin) compte les morts, une livraison de dope qui a mal tourné et qui lui permet de mettre la main sur un joli pactole de billets verts. Seulement avec autant d’argent en sa possession, il savait qu’on ne le laisserait pas tranquille alors il doit vite s’enfuir et protéger sa femme. Sage précaution car à ses trousses, il y a un certain Chigurh (Javier Bardem) ; véritable psychopathe imprévisible qui massacre ses victimes à tour de bras.

Adapté d’un roman de Cornac McCarthy ; No country for old men – Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme marque le retour des frères Cohen. Encensé par la critique, je dois dire que je suis plus réservé face à ce film très spécial où l’ennui a souvent pris le pas sur les rares bonnes scènes d’action. Par contre, le coté positif vient du personnage de Chigurh incarné par Javier Bardem aussi redoutable que son look est improbable. Un film peut-être un poil trop décalé pour moi, à vous de voir si vous voulez tenter l'expérience.
Il faut le voir pour : Le fusil à air comprimé.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, no country for old men – non, ce pays n’est pas pour le vieil homme, javier bardem, josh brolin, tommy lee jones
lundi, 19 novembre 2007
Dans la vallée d'Elah

C’est par un coup de téléphone que Hank Deerfield (Tommy Lee Jones) a appris que son fils Mike (Jonathan Tucker) était de retour d’Irak. Une nouvelle qui devrait le rassurer si ce n’est que cela fait quelques jours que le jeune soldat a déserté son camps et reste introuvable. Ce n’est pas dans les habitudes du jeune homme de laisser ses parents sans nouvelles et Hank part donc pour le Nouveau-Mexique pour tenter de le retrouver. Une fois sur place, il a la désagréable impression qu’on lui cache certaines choses jusqu’à ce qu’il apprenne la terrible nouvelle : Mike vient d’être retrouvé mort brulé & découpé en morceaux.

Un film coup de poing de la part de Paul Haggis qui veut mettre en avant toutes les horreurs d’une guerre sur des soldats souvent considérés comme de la chaire à canon. Dans la vallée d’Elah souligne notamment les dommages psychologiques que subissent ceux qui ont eu la chance de revenir d’Irak et aussi la façon dont la violence est devenue inhérente à leur vie. Triste parallèle avec la médiatisation récente de cette vague de suicide qui s’est emparé des G.I. Superbe interprétation d’ensemble mené par un émouvant Tommy Lee Jones, c’est un film que je vous conseille vivement !
Il faut le voir pour : Que les mecs pensent à mettre des collants pour cet hiver.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Dans la vallée d'Elah, Tommy Lee Jones, Susan Sarandon, Charlize Theron, Paul Haggis, Conflit
vendredi, 06 octobre 2006
Trois enterrements
C’est la désolation pour Pete Perkins (Tommy Lee Jones). Il vient d’apprendre la mort de son meilleur ami, que dis-je, de son pote d’enfance Melquiades Estrada (Julio Cedillo). Le pire dans tout ça c’est que ce n’est pas une mort accidentelle mais surtout les forces de police refusent de faire leur travail parce qu’il s’agit d’un clandestin mexicain. Pete, lui n’a pas l’intention de laisser le pourri qui a tué son ami en liberté et il apprend très vite que le meurtrier travaille dans la police des frontières. Il s’appelle Mike Norton (Barry Pepper) et vient de s’installer dans la région, ce dernier ne sait pas l’aventure qui l’attend !
Il est assez rare de voir Tommy Lee Jones passer derrière la caméra (même si en l’occurrence il est aussi devant) et comme ce Trois enterrements avait été reçu de manière positive par la critique, j’ai jeté un œil. J’avoue m’être ennuyé tout au long du film avec un début assez difficile à suivre puisque Tommy joue la carte du flash-back sans que l’on s’en aperçoive vraiment. Après ça, la réalisation devient plus classique et se centre sur les 2 personnages de Pete & Mike développés de façon très intelligente mais cela n’ôte en rien la monotonie de ce film !
12:00 Publié dans La séance de rattrapage 2006-2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Trois enterrements, Tommy Lee Jones












