vendredi, 18 septembre 2009
Le coach

On dit de lui qu’il est le meilleur, qu’il est capable de faire de n’importe qui une machine à gagner. Maximilien Chêne (Richard Berry) est coach et il est très demandé mais malgré toutes ces sollicitations, il a d’énormes dettes de jeu contractées par sa passion du poker. Coup de chance, il est sur un gros coup : la société ILB Constructions a fait appel à lui pour coacher Patrick Marmignon (Jean-Paul Rouve), un employé aux méthodes de travail très discutables mais qui a la chance d’être le neveu du PDG. Cette filiation bienheureuse lui a d’ailleurs permis d’obtenir la gestion d’un énorme dossier avec les chinois, un projet d’une telle envergure qu’elle met en péril l’avenir de la société toute entière.

Apparu de manière récente dans notre société, le coaching est devenu un métier à part entière jusqu’à devenir le thème central du film d’Olivier Doran. Il ne suffit pas d’une bribe d’idée et de réunir duo improbable et bien que sympathique pour nous pondre une comédie digne de ce nom. un soi-disant winner, un looser totalement laxiste et une Anne Marivin en atout charme, c’est tout ce qu’on nous propose ; ah d’accord…. Le coach se contente donc du minimum syndical et reste un film plutôt agréable mais ce n’est pas une raison pour le réalisateur de se priver d’un coach pour nous éviter autant de banalités.
Il faut le voir pour : Draguer plus facilement les femmes qui lisent.
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jeudi, 01 janvier 2009
L'emmerdeur

C’est à Nice qu’a lieu le procès de Randoni (Michel Aumont) qui déchaine toutes les passions. On attend en effet de grandes révélations de sa part impliquant des gens hauts-placés et l’atmosphère est de plus en plus électrique. Ralph Milan (Richard Berry) vient d’arriver à son hôtel situé juste en face du palais de justice et sa mission est simple : éliminer Randoni pour le faire taire. Il avait tout prévu sauf … son voisin de chambre ! Il s’agit d’un certain François Pignon (Patrick Timsit), journaliste en pleine dépression qui ne se remet pas de sa rupture d’autant plus que sa petite-amie s’est installée dans la région de Nice.

La nouvelle cuvée de Francis Veber est donc arrivée et pour succéder à Gad Elmaleh dans le rôle si glorieux de François Pignon, c’est Patrick Timsit qui s’y colle. L’emmerdeur porte plutôt bien son nom car c’est exactement le rôle du film à l’humour beaucoup trop téléphoné et super poussif (Cf. le rôle des deux jeunes). Le duo Richard Berry/Patrick Timsit ne parvient en aucun cas à sauver les meubles et nous n’évoquerons pas les présences fantomatiques de Virginie Ledoyen & Pascal Elbé. A vouloir faire du neuf avec du vieux, on en vient parfois à faire un film complètement dépassé. Oublions vite en attendant un prochain épisode d’un Pignon plus inspiré.
Il faut le voir pour : Ne jamais prendre de chambre avec une porte communicante.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, l'emmerdeur, francis veber, françois pignon, patrick timsit, richard berry
mardi, 30 décembre 2008
Une journée de merde !

Pour Marc Chanois (Richard Berry), ça devait être une journée mémorable ; celle où il pourrait enfin demander la main de sa bien-aimée Sabine (Moonha N’diaye). Il faudra être patient et attendre le diner avec ses parents, pour le moment direction le bureau où il doit finaliser un gros contrat avec M.Zucker (Philippe Magnan). Hélas tout ne va pas se passer comme il avait prévu avec tout d’abord la visite inopinée de Martine (Anne Brochet), une ex qu’il n’a pas revu depuis 5 ans. Les imprévus s’accumulent notamment à cause du voisinage et ça devient vraiment une journée de merde !

Parce que chacun de nous a déjà vécu ce type d’expérience, on était en droit d’attendre d’Une journée de merde une comédie digne de ce nom. Malheureusement, ce ne sera qu’un coup dans l’eau car on ne peut pas dire que les mésaventures de Richard Berry nous étouffent de rire. Les situations cocasses s’enchainent durant cette journée qui parait être un long cauchemar mais la mayonnaise ne prend à aucun moment. On sent que tout est tiré par les cheveux et il vous faudra être bien magnanime si vous voulez voir ce film qui ne risque pas de sauver votre mauvaise journée !
12:00 Publié dans La séance de rattrapage 2006-2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, dvd, une journée de merde, richard berry, anne brochet
mardi, 24 juin 2008
Les insoumis

Le commandant Drieu (Richard Berry) vient de débarquer au commissariat de Saint-Merrieux, un coin paumé. Le commissariat ne sera bientôt plus qu’un souvenir, la zone industrielle devrait le raser d’ici à 3 mois et les flics se contentent juste du strict minimum en s’occupant juste de la main courante. Evidemment, Drieu a un peu plus de moral et va vouloir faire un peu le ménage. Très réticents aux départs, ses nouveaux collègues finissent par l’adopter d’autant plus qu’ils sont peut-être sur la piste d’une grosse affaire de drogue. Est-ce que cela a un rapport avec le dangereux criminel Abel Vargas (Gérald Laroche), récemment libéré ?

Ça commence à 100 à l’heure et par la suite, au niveau de l’action, on n’est pas déçu du moins pour une production française ! En revanche, à la sortie de la salle on est assez partagé ; il y a vraiment de bonnes intentions dans Les insoumis mais dans le même temps certains aspects viennent plomber le film. La caricature du flic qui boit de la bière, une intrigue brouillonne parfois grotesque et un final extravagant rendent le premier film au cinéma de Claude Michel Rome tout de suite moins intéressant. C’est néanmoins rafraichissant de voir autre chose que des comédies de la part des réalisateurs français.
Il faut le voir pour : Ne jamais attaquer la Police dans son commissariat.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, les insoumis, richard berry, pascal elbé, aissa maiga, zabou breitman
lundi, 30 avril 2007
J’veux pas que tu t’en ailles
Sur son divan de psychiatre, Paul (Richard Berry) en a vu défiler de toutes les couleurs et quand il voit débarquer ce nouveau patient qu’est Raphaël (Julien Boisselier), il ne se doute pas qu’il est en train de traiter l’amant de sa femme. Il avait déjà quelques doutes car c’est vrai que sa relation avec Carla (Judith Godrèche) n’a plus la même intensité qu’avant mais il n’y prêtait pas plus d’attention que cela. C’est donc en faisant la thérapie de Raphael qu’il comprend alors ce que traverse sa femme et il est bien décidé à tout faire pour la reconquérir.
De prime abord, on ne peut s’empêcher de penser à Petites confidences (à ma psy) bien que les 2 films prennent des chemins bien différents au grand dam de cette comédie française. Si le film américain tirait tout son intérêt de l’interprétation dynamique de Meryl Streep, dans J’veux pas que tu t’en ailles aucun comédien ne parvient à insuffler un tant soit peu d’énergie. Pire, les échanges entre Boisselier & Berry paraissent interminables et condamne ce qui devait être une comédie en un fatras sentimental pour le moins ennuyeux.
Il faut le voir pour : Ne plus faire confiance à son psy.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, J'veux pas que tu t'en ailles, Richard Berry, Judith Godrèche, Julien Boisselier
mardi, 19 septembre 2006
La boîte noire
Arthur Seligman (José Garcia) a eu un grave accident de la route alors qu’il se dirigeait à Cherbourg. Après un profond coma, il a enfin repris connaissance pour le plus grand soulagement de tous mais garde toutefois quelques séquelles. Notre pote éprouve bien des difficultés pour se souvenir de certaines choses et durant son coma, il semblerait que son inconscient, sa boite noire se soit révélé. C’est le début de longues interrogations qui vont lever le voile sur une partie oubliée de son existence.
Pour être sombre, le film est très sombre constituant un parfait reflet de la personnalité d’Arthur. La boite noire partait d’un principe plutôt intéressant avec ces souvenirs enfouis remontant soudain à la surface mais Richard Berry (le réalisateur), en voulant restituer la désorientation de son personnage perd dans le même temps le spectateur. Par contre le jeu de José Garcia est assez convaincant bien qu’assez peu mis en valeur enfin un dernier regret sur une conclusion assez grotesque.
Vivez le film Dans la peau du personnage !!
12:00 Publié dans La séance de rattrapage 2006-2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, La boîte noire, José Garcia, Richard Berry
lundi, 26 juin 2006
La Boîte noire
Bonjour,
Je m’appelle Arthur Seligman (José Garcia) et je… je ne sais plus trop vraiment où j’en suis actuellement. Je me suis réveillé dans un hôpital après un grave accident de la route du coté de Cherbourg.
Depuis, je nage en pleine confusion et certains bribes de souvenirs remontent à la surface. Mes journées sont hantées par des choses récurrentes comme RP 50, le Texas n’existe pas ou encore le nom de Sylvain Ganem qui m’est parfaitement inconnu.
L’infirmière qui a pris soin de moi, Isabelle non Alice (Marion Cotillard) me dit que c’est mon inconscient qui s’est révélé, ma boite noire !
En Résumé : On a l’habitude de voir le comédien José Garcia dans les comédies aussi La boite noire vient démontrer que son talent ne se limite pas à ce seul registre. Malheureusement, le film est assez confus de sorte que le spectateur perd vite le fil et décroche complètement de l’histoire. De plus, la fin proposée par le réalisateur Richard Berry est expéditive et discrédite le tout.
12:00 Publié dans Dans la peau du héros | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : La boite noire, José Garcia, Richard Berry
mardi, 11 avril 2006
La doublure

Pierre Levasseur (Daniel Auteuil) est dans une situation bien inconfortable ; il a été surpris par un journal à scandale en compagnie d’Elena (Alice Taglioni) ce que ne va certainement pas apprécier sa femme. Heureusement, son avocat Maître Foix (Richard Berry) a une idée : faire vivre sa maîtresse avec l’homme qui est apparu malencontreusement sur la photo, un certain François Pignon (Gad Elmaleh) !

C’est toujours un bonheur de retrouver le personnage de François Pignon et La doublure est un bon divertissement. Gad Elmaleh est bien dans son personnage et est entouré d’une très belle galerie de comédiens avec lesquels on prend plaisir à rire. Malgré tout, je reste un peu déçu car le schéma apparaît un peu trop classique ; j’ai l’impression que Francis Veber commence à tourner un peu en rond avec ce personnage.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, la doublure, gad elmaleh, alice taglioni, daniel auteuil, richard berry, françois pignon












