jeudi, 01 janvier 2009
L'emmerdeur

C’est à Nice qu’a lieu le procès de Randoni (Michel Aumont) qui déchaine toutes les passions. On attend en effet de grandes révélations de sa part impliquant des gens hauts-placés et l’atmosphère est de plus en plus électrique. Ralph Milan (Richard Berry) vient d’arriver à son hôtel situé juste en face du palais de justice et sa mission est simple : éliminer Randoni pour le faire taire. Il avait tout prévu sauf … son voisin de chambre ! Il s’agit d’un certain François Pignon (Patrick Timsit), journaliste en pleine dépression qui ne se remet pas de sa rupture d’autant plus que sa petite-amie s’est installée dans la région de Nice.

La nouvelle cuvée de Francis Veber est donc arrivée et pour succéder à Gad Elmaleh dans le rôle si glorieux de François Pignon, c’est Patrick Timsit qui s’y colle. L’emmerdeur porte plutôt bien son nom car c’est exactement le rôle du film à l’humour beaucoup trop téléphoné et super poussif (Cf. le rôle des deux jeunes). Le duo Richard Berry/Patrick Timsit ne parvient en aucun cas à sauver les meubles et nous n’évoquerons pas les présences fantomatiques de Virginie Ledoyen & Pascal Elbé. A vouloir faire du neuf avec du vieux, on en vient parfois à faire un film complètement dépassé. Oublions vite en attendant un prochain épisode d’un Pignon plus inspiré.
Il faut le voir pour : Ne jamais prendre de chambre avec une porte communicante.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, l'emmerdeur, francis veber, françois pignon, patrick timsit, richard berry
vendredi, 11 juillet 2008
Par suite d’un arrêt de travail

C’est la gal’RER pour notre pote Marc Roux (Patrick Timsit) ! Tout le pays est en proie à des grèves et alors qu’il doit absolument se rendre à Milan pour signer un contrat primordial pour la suite de sa carrière ; il se retrouve bloqué. Bien décidé à se rendre en Italie, il décide de prendre sa belle Mercedes et invite Vincent Disse (Charles Berling), un mec qu’il avait abordé quelques minutes plus tôt et qui veut lui aussi aller à milan. La route va être longue et ne sera pas de tout repos car Vincent est un sacré personnage.

On dit que tous les chemins mènent à Rome et nos 2 voyageurs du dimanche vont en faire l’expérience dans ce road-movie sur fond de mouvement social. De Paris à Rome en passant par l’arrêt de bus de Chasse-Mouche, ce sont 2 hommes que tout semble opposer qui vont apprendre à se connaitre. Comme dans tout bon duo, le caractère de chacun est complémentaire à l’autre ce qui vous promet quelques bons moments de rires mais rien de bien transcendant dans l’ensemble. Par suite d’un arrêt de travail n’est vraiment pas le film à découvrir au cinéma, sympa mais de là à payer une place…
Il faut le voir pour : Tester la méthode du Je sais tout !
17:00 Publié dans Premières Impressions 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, par suite d’un arrêt de travail, charles berling, patrick timsit, mouvements sociaux












