vendredi, 04 septembre 2009
Les derniers jours du monde

Alors que le monde vit certainement ses derniers instants, Robinson (Mathieu Amalric) est resté à Biarritz dans l’appartement de ses parents. Chaque année, il venait y passer les vacances d’été en compagnie de sa femme Chloé (Karin Viard) et de sa fille Mélanie (Manon Beaucoin) mais l’année dernière quelque chose s’est produit. Il a rencontré une autre femme, elle s’appelle Laëtitia (Omahyra Mota) et très vite, tous deux ont eu une liaison mais leur histoire se termine aussi brusquement qu’elle a commencé. Lae a disparu sans laisser de traces mais pour Robinson, cette aventure a causé son divorce et depuis il vit seul à l’écart de tous dans l’espoir de la retrouver tandis qu’autour de lui le monde s’écroule.

Adapté du roman de Dominique Noguez, Les derniers jours du monde est un film pour le moins atypique. Ce qui est déjà particulièrement réussi, c’est la description d’un monde à l’orée de son anéantissement sans aucun recours à des effets spéciaux donnant un réalisme saisissant à tout cela. Par la suite, c’est un road movie mené par Mathieu Amalric où se mêlent à la fois souvenirs du passé et désirs du présent amplifiés par ce contexte d’apocalypse. Un film vraiment surprenant auquel on peut reprocher quelques longueurs mais qui mérite votre attention ne serait-ce que pour cette vision pessimiste de l’avenir.
Il faut le voir pour : Savoir que si vous voyez des gens nus dans Paris, la fin du monde est proche !
17:00 Publié dans Premières Impressions 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, les derniers jours du monde, mathieu amalric, karin viard, omahyra mota, catherine frot, clotilde hesme, sergi lopez, arnaud larrieu
mardi, 26 février 2008
Les liens du sang

Déjà pendant son adolescence, notre pote Gabriel (François Cluzet) s’introduisait par effraction dans les maisons. Pas étonnant que quelques dizaines d’années plus tard on le retrouve flanqué en prison après avoir été reconnu coupable d’un homicide volontaire. Un sujet délicat dans sa famille d’autant plus que son jeune frère François (Guillaume Canet) est devenu policier. Pour l’heure, les tracas resteront de coté car Gabriel a droit à une perm’ et s’il réussit à trouver du boulot, il pourrait même retrouver sa liberté. Après avoir fêté dignement ses retrouvailles, il reprend le cours d’une vie ordinaire mais peu à peu ses vieux démons ressurgissent.

2 frères, 2 destins tragiquement opposés. Adaptation de la biographie Deux frères flic et truand des frères Papet ; pour apprécier Les liens du sang, il faut déjà aimer l’ambiance des années 1970-80. Une époque qui marque le début du grand banditisme français avec notamment l’évocation discrète de l’affaire Mesrine (bientôt au cinéma) et dans un contexte où les médias se régalent de ce genre de fait-divers. Après l’énorme succès de Ne le dis à personne, Canet & Cluzet se retrouvent cette fois devant les caméras pour un policier assez banal. Pas le film du moment mais ça se laisse voir.
Il faut le voir pour : Ne jamais piquer la femme d’un prisonnier.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, les liens du sang, guillaume canet, françois cluzet, clotilde hesme
vendredi, 31 août 2007
Le fils de l'épicier

Dès qu’il a su que son Père (Daniel Duval) avait fait un malaise, Antoine (Nicolas Cazalé) s’est précipité à l’hôpital pour voir son état de santé. Lui qui avait claqué la porte de la maison voilà 10 ans entretient des relations tendues avec ses parents et son frère François (Stéphan Guérin-Tillié). Pourtant, il décide de revenir dans son village natal pour s’occuper de l’affaire familiale, une épicerie dotée d’une camionnette pour approvisionner les autres habitants qui ne peuvent se déplacer. En réalité, il fait aussi ça pour rendre service à sa pote d’enfance Claire (Clotilde Hesme) qui a besoin de changer d’air pour réviser dans les meilleures conditions possibles son baccalauréat.

Charmant est le mot qui convient le mieux à ce film ; d’abord avec le duo Nicolas Cazalé / Clotilde Hesme, cette dernière faisant parfois pensé à la pétillante Cécile de France ce qui est bien sur un compliment. L’autre joli duo est formé par les personnages d’Antoine & Lucienne interprétée par Liliane Rovère qui vous réserve quelques éclats de rire. Le fils de l’épicier est fait en toute simplicité et se mue en un beau rayon de soleil éclairant un mois d’aout bien gris ; le film familial par excellence !
Il faut le voir pour : Troquer les boîtes de petits pois contre des oeufs.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Le fils de l'épicier, Nicolas Cazalé, Clotilde Hesme












