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  • Une jeunesse dorée

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    A 17 ans, Rose (Galatea Bellugi) a été autorisée à vivre avec Michel (Lukas Ionesco) à condition de suivre des cours dans une école de pâtisserie. Une fois installée dans la capitale, la jeune femme passe plutôt son temps à boire et faire la fête et, avec ses potes d’enfance, vous pouvez être à peu près sûr de les retrouver dans les folles soirées du Palace. C’est durant une de ces nuits que Lucille (Isabelle Huppert) s’entiche de Michel, elle veut aider ce peintre à s’affirmer à travers son art, chose qu’apprécie modérément Rose. Hubert (Melvil Poupaud), le compagnon de Lucille va lui aussi se mêler l’histoire et ce quatuor va alors passer pas mal de temps ensemble.

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    Voilà un film qui ne vous laissera pas indifférent à plus d’un titre ! D’abord, parce qu’il se dégage du film une atmosphère libertine (ce qui n’est pas déplaire à certains, oui je parle de toi là !), on est par contre moins à l’aise devant le mauvais jeu d’acteur pour certains personnages. Malheureusement, dès les premiers instants du film, on sent que Galatea Bellugi peine à trouver ses marques et c’est loin de s’arranger par la suite. On n’est pas davantage convaincu par Lukas Ionesco si bien que le tandem Isabelle Huppert / Melvil Poupaud essaye tant bien que mal de sauver les meubles. Si on peut accorder à Une jeunesse dorée d’avoir su plus ou moins bien retranscrire l’atmosphère d’une époque insouciante, cela ne nous empêche pas d'être assommé par la médiocrité des premiers rôles.

     


    Il faut le voir pour : Vous justifier que si vous ne faites pas la vaisselle, c’est parce que vous êtes un artiste !

  • Arctic

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    Le froid, le vent, la faim et la solitude sont devenus le triste quotidien de notre pote Overgård (Mads Mikkelsen). Depuis que son avion s’est échoué quelque part en Arctique, il doit faire face à un environnement hostile pour sa survie. Les températures dans cette région du monde peuvent atteindre jusqu’à -70°c et le seul refuge qu’il ait est la carcasse de son avion. Le miracle arrive enfin lorsqu’un jour un hélicoptère se rapproche de sa position hélas les conditions météorologiques vont provoquer un nouvel accident. Overgård se rend sur les lieux et parvient à secourir une jeune femme (Maria Thelma Smáradóttir) toutefois celle-ci est gravement blessée. Ils ne pourront pas rester éternellement à cet endroit et il va donc devoir faire un choix difficile.

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    Oubliez Bear Grylls et faites place au nouveau programme Mads Vs Wild ! Pour la réalisation de son premier long-métrage, notre pote Joe Penna n’a pas choisi la facilité en nous conviant dans un cadre extrême et il fallait bien un Mads Mikkelsen en pleine possession de ses moyens pour nous captiver. Avec des dialogues minimalistes, il y a une grande place faite à l’action réservant au comédien danois un rôle particulièrement intense. A contrario, on aura quand même ce regret que le personnage incarné par l’actrice Maria Thelma Smáradóttir soit bien trop passif. Clairement Arctic ne va pas révolutionner le genre, il vient juste s’ajouter aux autres films de survie.


    Il faut le voir pour : Arrêter de vous plaindre que vous avez froid !

  • La mule

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    Les fleurs passionnent notre pote Earl (Clint Eastwood) et cela lui accapare tout son temps aux dépens de sa famille. Non seulement son couple n’y a pas survécu mais il n’a même pas daigné se rendre au mariage de sa fille unique Iris (Alison Eastwood). Celle-ci ne lui a d’ailleurs pas pardonné et ne lui a pas adressé la parole depuis 12 ans. Les malheurs s’abattent pour ce vieil homme ; il n’arrive plus à vivre avec la vente de ses fleurs victime de la concurrence apparue avec Internet. Aux abois financièrement, quelqu’un va lui proposer un travail qui pourrait lui rapporter gros. La seule chose qu’il a à faire est de conduire et de livrer la marchandise mais ceux qui l’emploient ne sont rien d’autres que des membres d’un cartel mexicain !

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    Il n’est pas prêt à prendre sa retraite, notre pote Clint Eastwood fait son retour à double titre puisqu’on le retrouve aussi bien derrière que devant la caméra. La mule s’inspire de la véritable histoire de Leo Sharp, un horticulteur qui fut le passeur de drogues le plus insoupçonnable aux yeux du monde. Outre cet improbable scénario, le film doit beaucoup au caractère de ce vétéran qui n’a pas de filtres lorsqu’il s’agit de s’exprimer donnant ainsi quelques situations cocasses. Ce qui est un peu moins réussi, c’est que le suspense tourne vite court ; on comprend rapidement où va nous mener l'enquête parallèle menée conjointement par Bradley Cooper & Michael Peña. Sans être exceptionnel, le film se montre réussi en grande partie grâce au charisme éternel de son interprète principal.


    Il faut le voir pour : Regarder sur Google comment on change une roue tant que vous avez du réseau !

  • DC Comics annonce le nouveau Batman, qui remplacera Ben Affleck ?

    C'est maintenant officiel, un nouveau film centré sur le justicier de Gotham est prévu et le film sobrement intitulé The Batman (titre non définitif) devrait arriver sur les écrans le 21 Mai 2021 ! 

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  • Nicky Larson et le parfum de Cupidon

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    Un client ! Vu l’état des finances, notre pote Laura (Elodie Fontan) est bien contente qu’un client se soit manifesté pour engager Nicky Larson (Philippe Lacheau). Ce dernier est certes réputé pour être un as de la gâchette mais c’est aussi quelqu’un de très porté sur les femmes dirons-nous. L’homme qui veut les engager est un certain Letellier (Didier Bourdon) qui a mis au point le parfum de Cupidon, un puissant filtre d’amour. Ce précieux produit attire de nombreuses convoitises et la mallette dans laquelle il se trouvait a été dérobée par un mercenaire du nom de Mammouth (Kamel Guenfoud). Nicky a désormais moins de 48 heures pour retrouver ce parfum.

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    C’est une adaptation qui aura provoqué beaucoup de réactions mais Philippe Lacheau a vite mis les choses au clair, il est là pour adapter le dessin animé du Club Dorothée ! On retrouve effectivement de nombreux éléments fidèles à l’œuvre de Tsukasa Hojo et on peut saluer une Elodie Fontan convaincante dans son rôle par contre on a perdu tout le côté charismatique du héros. Le réalisateur sait cultiver la nostalgie à travers quelques jeux de mot et des caméos mais il en faut quand même plus pour nous séduire. Reste alors un film aux scènes d’action limitées (seul se détache celle avec la vue subjective) et cet humour très potache qui ne fait que se répéter film après film. Si le retour de Reem Kherici dans la bande fait plaisir, l'omniprésence de ses potes Tarek Boudali et Julien Arruti dans les habituels rôles d’idiots de service devient lassante. Nicky Larson et le parfum de Cupidon ne sent pas si bon !



    Il faut le voir pour : Ne surtout pas mettre de parfum quand votre belle-mère vous rend visite !

  • Les petits flocons

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    Parce que notre pote Wanda (Joséphine De Meaux) garde de merveilleux souvenirs de ses vacances passées aux sports d’hiver, elle souhaitait que ses enfants Céleste & Adam (Adèle Gillain & Alix Cavoille) en profitent aussi. C’est donc avec son mari Thomas (Grégoire Ludig) qu’ils les ont emmené sur les pistes de ski mais un autre invité va se joindre à eux. Il s’agit de Sami (Gustave Kervern), un ancien détenu à qui Wanda avait l’habitude de rendre visite lorsqu’il était encore incarcéré à Fleury ! Cela ne rassure pas vraiment Thomas mais ce qui inquiète davantage Wanda, c’est le comportement de Céleste qui semble atteinte du syndrome du moniteur de ski (mais ça n’a rien de sexuel rassurez-vous !).

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    On la connaît à travers des seconds rôles (notamment dans le désormais classique Nos jours heureux) et notre pote Joséphine De Meaux s’émancipe avec cette première réalisation. Si on sent sincèrement qu’elle est animée par de merveilleux souvenirs, il faut malgré tout reconnaître que l'intérêt pour Les petits flocons fond comme neige au soleil. Les seules choses qu’on retiendra de ce film c’est la présence d’un invité qui offrira l’unique sourire aux spectateurs et la performance de la petite Adèle Gillain. Sélectionnée à l’issue d’un casting sauvage , elle est le léger rayon de soleil de cette comédie morose qui a toutes les chances de vous laisser de glace.



    Il faut le voir pour : Choisir une monitrice et non un moniteur de ski pour votre fille !

  • L’incroyable histoire du facteur Cheval

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    Joseph Cheval (Jacques Gamblin) est un homme très singulier qui a bien du mal à laisser s’exprimer ses émotions. Il a eu le malheur de perdre sa femme et à cause de cela son fils Cyrille (Louka Petit Taborelli) va être confié à de la famille proche car son métier de facteur ne lui permet pas de l’élever. Au cours d’une de ses tournées, Joseph va faire la rencontre de Philomène (Laetitia Casta) et avec le temps une relation intime va se nouer. De leur amour va naître une fille du nom d’Alice (Zélie Rixhon) pour laquelle le facteur va soudainement vouloir construire un palais. Ce projet insensé il l’a eu après une chute où il est tombé sur une roche qui devient en quelque sorte la première pierre à sa future édifice.

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    Classé parmi les monuments historiques depuis 1969, le Palais idéal est une oeuvre unique en son genre de par son apparence et par l’histoire de son créateur. Personnage à la fois discret et original, il est bien difficile de ne pas s’attacher à Joseph Cheval qui trouve en Jacques Gamblin un parfait interprète . Pour son troisième long-métrage, le réalisateur Nils Tavernier multiplie les ellipses pour retracer près de 30 années de travail au cours desquels notre héros n’aura pas été épargné par les malheurs de la vie. S’il ne brille pas par son originalité, le titre L’incroyable histoire du facteur Cheval résume bien le destin qu’a eu ce facteur pas comme les autres. Un film qui permet autant de découvrir cet homme que de perpétuer sa mémoire.


    Il faut le voir pour : Vous retrousser les manches et construire un palais pour votre fille !

  • Bienvenue à Marwen

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    Pour prendre de la distance avec son compagnon, notre pote Nicol (Leslie Mann) a emménagé dans une nouvelle maison devenant ainsi la voisine de Mark Hogancamp (Steve Carell). Ce dernier ne passe pas inaperçu puisque dans son jardin se trouve la reconstitution d’un village belge imaginaire de nom de Marwen. A l’aide des poupées qu’il traite soigneusement, il vit des aventures incroyables en ce lieu où il replonge en pleine Seconde Guerre Mondiale. Mark fait tout pour rendre les scènes les plus réalistes possibles au point de produire des clichés qui vont prochainement faire l’objet d’une exposition à New York. A l’origine de cette activité, il y a pourtant un fait-divers malheureux puisqu’il est devenu amnésique après une violente agression.

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    Parce que c’est Robert Zemeckis derrière la caméra, parce que son héros est un homme qui respire la bonté et aussi parce qu’ils ne se sont pas foulé pour l’affiche ; on s’est dit qu’on tenait peut-être un nouveau Forrest Gump. Il faut savoir que l'histoire de Mark Hogancamp a déjà été contée à travers le documentaire Marwencol dont s’est inspiré le réalisateur. Rien à dire sur Steve Carell qui est investi à 100% dans son rôle mais cela est balayé par des scènes d’animation qui pullulent dans le film et qui finissent par reléguer la tragédie vécue par notre héros au second plan. Il y a donc un véritable déséquilibre au point que Bienvenue à Marwen semble davantage être un film d’animation qu’autre chose et là l’émotion n’est vraiment pas au rendez-vous !



    Il faut le voir pour : Laisser vos enfants jouer à la poupée dans le jardin !

  • Creed 2

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    C’est fait, notre pote Adonis Johnson Creed (Michael B. Jordan) a décroché la ceinture de Champion du monde des poids lourds ! Voilà peut-être l’apogée de sa carrière mais il n’en oublie pas non plus sa vie privée et sa relation avec Bianca (Tessa Thompson) va connaître un tournant décisif. Tout va basculer lorsqu’un adversaire vient le défier pour le titre et ce n’est pas n’importe qui. Il s’appelle Viktor Drago (Florian Munteanu), le fils d’Ivan (Dolph Lundgren) autrement dit l’homme responsable de la mort de son père Apollo Creed ! Avec la vengeance en tête, Adonis accepte ce défi malgré les réticences de son mentor Rocky Balboa (Sylvester Stallone) qui refusera même de l'entraîner en vue de ce combat qui excite déjà tous les médias du monde entier.

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    Nombreux sont les spectateurs qui attendaient le retour d’Adonis Creed et encore plus celui d’un personnage emblématique qui aura marqué les mémoires : Ivan Drago ! La succession du colosse russe est assurée par Florian Munteanu et on peut dire qu’il a hérité du punch de son père. On a changé de réalisateur avec l’arrivée de Steven Caple Jr. mais ça n'empêche pas que le scénario de Creed 2 est d’une confondante simplicité, l'intérêt du film se porte uniquement sur les combats. Une fois qu’on pénètre sur le ring, que le thème musical de Rocky retentit ; la magie fait son effet et réussit à soulever l’enthousiasme de la salle. On versera une petite larme pour ce qui sera la dernière apparition de Rocky Balboa puisque Stallone a confirmé que le personnage ne reviendra pas.


    Il faut le voir pour : Les adieux à Rocky !

  • Les invisibles

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    La sanction est tombée ; parce que les chiffres jouent contre eux le centre d’accueil L’envol est contraint de fermer ses portes. Pour des dizaines de femmes, c’est un coup de massue puisque c’était le seul lieu où elles pouvaient trouver un peu de réconfort. Une douche, un repas ou simplement un coin pour se reposer; cela suffisait à leur redonner du baume au cœur. Nos potes Manu & Audrey (Corinne Masiero & Audrey Lamy) qui travaillent au centre sont elles aussi abasourdies et se sentent impuissantes. Loin de baisser les bras, elles veulent faire tout leur possible pour que Chantal (Adolpha Van Meeraeghe), Marianne (Marianne Garcia) et les autres réussissent à retrouver du travail et pourquoi pas s’en sortir.

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    Après Discount, le réalisateur Louis-Julien Petit continue de s’engager dans un cinéma social et ce film trouve d’autant plus un écho dans nos esprits après le soulèvement des Gilets Jaunes à travers le pays. Les invisibles vient donc mettre en lumière une population en prise aux difficultés qu’elles soient d’ordres économiques, sociales ou encore familiales. La force de ce film vient de son authenticité et pour cause une bonne partie du casting est composée de véritables femmes qui ont fréquenté ces centres. l’empathie est donc au rendez-vous et on s’attache à ce film dont le seul objectif est de rendre à ces personnes une dignité qu’elles pensaient disparue. On se serait par contre bien passé du personnage d'Esteban qui, par sa naïveté excessive, détonne par rapport aux autres.

     

    Il faut le voir pour : smiley-163510_960_720.jpg