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  • La religieuse

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    Dès son adolescence, notre pote Suzanne (Pauline Etienne) a su qu’elle n’aimerait qu’un homme et un seul : Dieu. Alors que ses 2 grandes sœurs ont choisi le mariage, elle décide de rentrer dans les ordres mais avec le temps viennent les premiers doutes qui vont par la suite se transformer en certitudes : elle veut retrouver une vie normale ! Malgré les volontés de ses parents, Suzanne quitte ainsi le couvent et c’est à son retour chez elle que sa mère lui dévoile une stupéfiante vérité. Un bouleversement tel qu’elle acceptera de reprendre ses habits de sœur mais l’attendent encore de nombreuses épreuves.

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    Déjà l’heure est à la confession, la religion est certainement un des thèmes qui me désintéressent le plus alors le film de Guillaume Nicloux partait déjà sur de mauvaises bases. Inspiré d’un roman de Denis Diderot, on y suite le parcours de la jeune Suzanne qui est par ailleurs magnifiquement interprété par Pauline Etienne rendant ainsi La religieuse un peu plus digeste. En dehors de cette petite lueur de lumière c’est un portrait qui, même s’il ne suscite pas l’ennui, a de quoi laisser indifférent même si les apparitions d’Isabelle Huppert & Louise Bourgoin viennent apporter un peu d’animation. Tout simplement un film qui m’échappe déjà par son sujet.

     

    Il faut le voir pour : Prendre une religieuse à la prochaine visite à la boulangerie !

  • La chute de la Maison Blanche

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    Notre pote Mike Banning (Gérard Butler) était autrefois le garde du corps du Président des Etats-Unis Benjamin Asher (Aaron Eckhart) hélas, un accident dramatique va couter la vie de la Première dame. Depuis, 18 mois ont passé et Mike se retrouve désormais à travailler dans les bureaux mais l’action sur le terrain lui manque ; il va avoir l’occasion de le prouver ! Alors que le Président reçoit officiellement le Premier ministre Sud-coréen Lee Tae-Woo (Keong Sim), la Maison Blanche fait l’objet d’une incroyable attaque terroriste. Après un effroyable assaut, le bâtiment historique est occupé par ses assaillants qui détiennent également en otage l’homme le plus puissant d’Amérique.

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    Ok, petite mode pause pour le cerveau avec ce film d’action signé Antoine Fuqua qui à l’image de son titre cherche avant tout l’efficacité. La chute de la Maison Blanche, c’est justement une des séquences clés et franchement difficile alors de bouder son plaisir. On voit où le budget est passé si bien que la suite est un peu moins réjouissante visuellement parlant. Ça rappelle parfois la série 24 et notre pote Jack Bauer aurait très bien pu suppléer Gérard Butler dans le rôle du grand héros qui sauve l’Amérique et donc entre parenthèses le monde. Ce coté patriotique, il faut savoir le prendre au second degré afin de pouvoir profiter comme il se doit de ce bon pop-corn movie.

     

    Il faut le voir pour : Prévoir un bel arsenal si vous voulez entrer en force dans la Maison Blanche !

  • Le dernier exorcisme : Part II

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    C’est à la Nouvelle-Orléans qu’on l’a retrouvé et elle n’a aucun souvenir sur ce qui lui est arrivé. Nell (Ashley Bell) est perdue et se retrouve dans un foyer où elle va se faire de nouveaux potes d’enfance et elle semble même pouvoir reprendre une vie normale. Oui mais ce serait vite oublier que la jeune femme fut autrefois habitée par le démon Abalam et celui-ci n’a pas vraiment dit son dernier mot ! Nell est de nouveau victime d’étranges phénomènes et son passé ressurgit soudainement lorsqu’elle découvre les images de son exorcisme. Elle n’a désormais plus qu’une crainte ; que ce démon parvienne à prendre de nouveau possession de son corps.

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    Bon ba voilà, on l’attendait pas vraiment mais il débarque quand même, Le dernier exorcisme : Part II reprend l’histoire là où l’avait laissé son prédécesseur. Exit le coté found-footage, cette suite revient à des bases plus classiques ce qui n’a finalement que peu d’importance pour le spectateur. Tout ce qu’on cherche avec ce soi-disant film d’épouvante-horreur c’est à nous faire sursauter à grands renforts d’effets sonores jusqu’à une séance d’exorcisme sans intérêt. Déjà que le premier épisode n’avait franchement rien à faire valoir, on ne sera pas plus emballé avec celui-ci qui devrait sonner le glas pour la pauvre Nell. Qui le regrettera ?

     

    Il faut le voir pour : Apprendre que les démons ont aussi le droit de tomber amoureux !


    En savoir plus sur Le dernier exorcisme ?

  • Camille Claudel 1915

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    C’est à l’âge de 51 ans que notre pote Camille Claudel (Juliette Binoche) a rejoint l’asile de Montdevergues dans le Vaucluse. Elle ne comprend toujours pas comment elle a pu se retrouver dans cet asile et pense même qu’il s’agit là d’un complot orchestré par son ancien amant Auguste Rodin pour lui dérober son atelier. Même au sein de cet asile, elle pense qu’on cherche à l’empoisonner aussi préfère-t-elle préparer elle-même ses propres repas. Toujours est-il qu’elle se sent sain d’esprit et veux absolument quitter cet endroit et peut-être qu’avec la prochaine visite de son frère Paul (Jean-Luc Vincent), elle réussira à le convaincre de la faire sortir.

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    Pas sur que le nom de Camille Claudel évoque quelque chose à tous les spectateurs mais avec ce film, le réalisateur Bruno Dumont s’intéresse à une partie précise de sa vie ; lorsqu’elle intègre l’asile de Montdevergues. Là je dis pourquoi pas, ça va être l’occasion d’enrichir un peu de ma culture sauf qu’avec Camille Claudel 1915 on a juste droit à un rôle remarquable pour Juliette Binoche ponctué de quelques monologues. L’histoire est inexistante si bien que tout ça est long, lent, affreusement ennuyeux et les seules choses qu’on apprendra sur cette artiste sont les quelques phrases lâchés en guise d’introduction et de conclusion et on se dit alors qu’on a plus vite fait d’aller faire un tour sur Wikipédia !

     

    Il faut le voir pour : Demander à préparer votre propre repas si jamais on vous interne un jour !

  • Cloud atlas

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    2144, Sonmi-351 (Doona Bae) n’est qu’un simple clone mais son avènement en tant que déesse est proche. 1936, Robert Frobisher (Ben Whishaw) a la chance de pouvoir travailler avec le célèbre compositeur Vyvyan Ayrs (Jim Broadbent) et ils vont créer une mélodie qui traversera le temps. 2012, les mésaventures de Timothy Cavendish (Jim Broadbent) vont le conduire jusque dans une maison de retraite dont il cherchera à s’échapper par tous les moyens. 1849, c’est en traversant le Pacifique que notre pote Adam Ewing (Jim Sturgess) va ouvrir les yeux sur la question de l’esclavagisme. 2321, Zachry (Tom Hanks), indigène sur une ile menacée par des barbares est sur le point de faire une rencontre décisive. 1973, l’enquête de la journaliste Luisa Rey (Halle Berry) concernant une centrale nucléaire dérange et elle met ainsi sa vie en danger.

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    C’est déjà un véritable défi que d’essayer de vous résumer ce long-métrage d’Andy & Lana Wachowski et de Tom Tykwer car il s’agit d’un gigantesque film choral se décomposant en 6 histoires. On saute ainsi d’une intrigue à l’autre plongeant le spectateur aussi bien dans le drame, la comédie, le thriller que dans la science-fiction. L’adaptation du roman de David Mitchell trainait depuis quelques années mais sa complexité réfrénait nombre de producteurs. Ambitieux, Cloud atlas l’est assurément mais dans le même temps à vouloir trop en faire ça donne de curieux résultats comme certains personnages au look improbable (la palme allant à Hugo Weaving en infirmière). Si on s’amusera des déboires de Jim Broadbent et qu’on s’émerveillera devant la magnifique Néo Séoul, le reste est bien moins excitant. Une expérience qui nous laisse plutôt sur notre faim.

     

    Il faut le voir pour : Vous attendre à vivre beaucoup d’autres vies !