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  • 40 ans mode d’emploi

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    Ca y est désormais le cap des 40 ans est passé pour nos potes Debbie & Pete (Leslie Mann & Paul Rudd) et il leur faut reprendre leur vie en mains ! Un jour, ils pourraient bien ouvrir leurs yeux et se retrouver à l’âge de 90 ans sans s’en rendre compte alors des changements radicaux s’imposent. Fini les cupcakes, les cigarettes place à la nourriture saine, la vie en famille avec leurs 2 filles Sadie & Charlotte (Maude & Iris Apatow) mais le couple doit aussi faire face à de graves problèmes financiers. Alors que Debbie accuse une perte de 12 000 $, Pete a fait un pari audacieux avec sa maison de disques en voulant relancer la carrière de Graham Parker.

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    Après nous avoir fait la présentation d’un puceau de 40 ans, fait partager les joies de la grossesse (par ailleurs il s’agit ici d’un spin-off d’En cloque, mode d’emploi); Judd Apatow s’empare désormais de la crise de la quarantaine pour sa nouvelle comédie. C’est un portrait de famille plutôt sympathique, le duo entre Leslie Mann & Paul Rudd fonctionne bien et sont aussi bien accompagnés par Maude & Iris Apatow qui ne sont autres que les propres filles du réalisateur. Ça roule mais il n’y pas non plus de quoi se rouler par terre ; les rires se font très discrets et finalement on oubliera 40 ans mode d’emploi assez vite. Oh et si vous n’avez pas encore vu le dernier épisode de Lost, mieux vaut passer votre chemin.

     

    Il faut le voir pour : Trouver un bon moyen de vérifier si vous avez des hémorroïdes.

  • Le monde fantastique d’Oz

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    Magicien au sein d’une troupe de cirque, notre pote Oscar Diggs (James Franco) dit Oz a dans son chapeau quelques tours qui font leur effet auprès du public. C’est aussi un sacré charmeur, cela va lui attirer quelques problèmes et c’est en cherchant à échapper à des explications musclées qu’il trouve refuge dans un ballon. S’il parvient à prendre la fuite par les airs, il est cependant pris dans un terrible ouragan et par miracle, il réussira à s’en sortir indemne. Oz se retrouve alors en un lieu incroyable où il va être accueilli comme un roi puisqu’il sera considéré comme le magicien de la prophétie qui délivrera le pays des forces de la méchante reine.

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    Les adaptations de contes pour enfants continuent de défiler et c’est maintenant au tour du roman de Lyman Frank Baum de se voir adapter au cinéma par Sam Raimi. Le réalisateur retrouve par ailleurs James Franco qu’il avait déjà dirigé dans sa trilogie Spider-man pour nous conduire au pays d’Oz. Sorcières, singes ailés ou encore une petite fille de porcelaine ; la fantaisie est au rendez-vous. Le monde fantastique d’Oz se révèle comme un film capable de réunir la famille et même s’il y a pas mal de longueurs et des effets spéciaux parfois discutables, ça reste tout simplement un bon moment d’amusement.

     

    Il faut le voir pour : Offrir une boite à musique pour séduire les femmes !

  • Jappeloup

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    Dès son plus jeune âge, notre pote Pierre Durand (Guillaume Canet) a baigné dans le monde hippique enchainant les concours pour la plus grande joie de son père Serge (Daniel Auteuil). Seulement, il s’est lassé de tout cela et ambitionne maintenant de devenir avocat et une belle carrière se profilait alors pour lui. Pourtant, Pierre décidera de tout plaquer et de retourner vers sa passion : l’équitation et c’est ainsi que commence sa formidable histoire avec Jappeloup. Au départ, il ne croyait pas du tout aux capacités de ce cheval et pourtant celui-ci va le faire galoper des simples concours aux Jeux Olympiques de Séoul.

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    C’est qu’on en a bouffé du cheval … au cinéma j’entends puisqu’après le pas drôle Turf, c’est maintenant au tour de Guillaume Canet de franchir l’obstacle. Jappeloup pourrait bien être considéré comme un biopic puisqu’il revient sur la belle histoire qu’a vécue le cavalier Pierre Durand et il ne vous sera pas très difficile d’imaginer la conclusion. Il y a toute une écurie d’excellents comédiens, de bons sentiments mais ça reste quand même un film où se succèdent 2 heures durant des chevaux sautant des obstacles. Il n’est donc pas impossible que ça finisse par lasser car on n’est pas tous passionnés par l’univers hippique mais il faut reconnaitre que c’est bien fait et efficace.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de sous-estimer les petits chevaux !

  • A la merveille

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    Elle n’avait que 17 ans lorsque notre pote Marina (Olga Kurylenko) s’est mariée et a donné naissance à Tatiana (Tatiana Chiline) mais la belle histoire n’allait pas durer. Un époux infidèle et le couple se sépare, Marina vit désormais seule avec sa fille et se dit alors que plus jamais elle ne retrouvera l’amour pourtant elle va rencontrer Neil (Ben Affleck). Une nouvelle famille se crée et part s’installer aux Etats-Unis mais le bonheur promis laisse place à une nouvelle désillusion ; le couple se délite doucement tandis que Tatiana a le mal du pays et souhaite retourner vivre en France. Son vœu sera exaucé mais l’histoire entre Marina & Neil est-elle réellement terminée, rien n’est moins sur.

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    Après le fameux The tree of life où j’ai découvert le cinéma de Terrence Malick, je savais dans quoi je m’embarquais et le réalisateur américain est fidèle à lui-même. En gros, c’est l’histoire d’un couple qui s’aime, se sépare et se déchire encore sans oublier un pasteur qui se promène dans ce film atypique. Succession d’images contemplatives et de scènes auxquelles se mêlent toutes les 5-10 secondes une phrase lâchée par les protagonistes ; voilà ce que vous réserve A la merveille. Le cinéma est un art et voilà juste l’illustration parfaite devant nos yeux et comme toute bonne œuvre, ça doit diviser les opinions en tout cas de mon coté c’est tranché, pas du tout mon trip !

     

    Il faut le voir pour : Danser dans les allées quand vous faites vos courses.

  • No

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    En 1988, le Chili vit un moment historique. Après 17 ans de dictature, les autorités internationales somment Augusto Pinochet de mettre en place un référendum auprès du peuple. Doit-il ou non rester au pouvoir, telle est la question qui est posée et qui pourrait faire basculer le destin du pays. Jusque-là notre pote René Saavedra (Gael García Bernal) n’y prêtait pas beaucoup d’attention convaincu que la corruption du gouvernement allait biaiser les résultats mais il va finalement s’engager dans le combat. En tant que publicitaire, on lui confie en effet la campagne du Non : durant plusieurs jours ils auront droit à 15 minutes d’antenne pour faire changer l’histoire.

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    Flash-back sur le référendum de 1988 au Chili qui allait chasser Augusto Pinochet du pouvoir et remplacer sa dictature par une véritable démocratie. No prend le parti d’adopter une forme particulière afin de mieux coller à l’époque en question puisque le réalisateur Pablo Larraín s’est servie de caméras de l’époque conférant presque un aspect documentaire. Si le sujet a de quoi nous intéresser et enrichir notre culture (et donc on lui dira pas non !), le film ne parvient hélas pas à nous faire adhérer totalement. En dehors de la découverte des différents spots télévisés, on est loin d’être emballé par les mésaventures de René.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre que pour faire une bonne pub, il vous faut un mime !