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  • La piel que habito

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    Robert Ledgard (Antonio Banderas) est un chirurgien réputé qui s’est lancé dans des recherches sur la création d’une peau artificielle par une stratégie de transgénèse. C’est un projet qui lui tient particulièrement à cœur car plusieurs années auparavant sa femme a été retrouvée avec le corps entièrement brulée avant qu’elle ne se donne la mort. En mettant au point ce remède miracle, cela permettrait de redonner un visage humain à toutes les victimes défigurées mais ses études dérangent les comités d’éthique et il doit tout stopper. Du moins c’est ce qu’il fait croire car dans sa villa, il a approfondi ses expériences avec un cobaye humain ; elle s’appelle Vera (Elena Anaya) et vit cloitrée dans cette résidence depuis 6 ans.

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    C’est sur que le dernier film de Pedro Almodóvar va faire parler et en dérangera plus d’un car l’histoire est pour le moins tortueuse ! Le réalisateur espagnol revisite l’histoire de Frankenstein adaptée aux temps modernes où la chirurgie réparatrice fait des miracles. Ce qui est le plus frappant dans La piel que habito c’est surtout l’impact psychologique apportée par ses personnages et notamment la fascination de Robert pour sa recherche d’un bonheur perdu. Sur le même plan, on a par contre plus de mal à se rendre compte de la transformation de Vera qui aurait peut-être mérité un développement approfondi. A n’en pas douter, voici donc le thriller à ne surtout pas manquer et sachez que moins vous en saurez sur le scénario et mieux vous pourrez apprécier ce beau moment de cinéma.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de vous sentir mal dans votre peau.

  • Impardonnables

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    En s’installant dans la région de Venise, notre pote Francis (André Dussollier) cherchait un endroit calme pour l’écriture de son prochain livre. C’est Judith (Carole Bouquet) qui lui déniche une petite maison isolée et cette belle femme ne laisse pas notre écrivain indifférent si bien qu’un an et demi plus tard, on les retrouve vivant sous le même toit. Ils reçoivent la visite d’Alice (Mélanie Thierry), la fille de Francis ainsi que sa petite fille Vicky (Zoé Duthion) mais leur séjour va prendre une tournure assez dramatique. Sans raison apparente, Alice quitte la maison sans donner aucunes nouvelles ; Judith elle pense la retrouver chez Alvise (Andrea Pergolesi), fils d’aristocrates en perdition et qui se livre à de menus trafics. A la surprise générale, elle ne s’y trouve pas et Francis est de plus en plus inquiet et va voir apparaitre d’autres préoccupations.

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    Impardonnables se présente comme un thriller prenant son point de départ avec la disparition mystérieuse d’Alice et qui va ensuite s’ouvrir vers d’autres intrigues mettant notamment en valeur le personnage de Judith. Pour les spectateurs qui ne connaissent pas le roman de Philippe Djian dont ce film est l’adaptation, il pourrait y avoir une certaine déception dans le dénouement de l’histoire dont on pouvait attendre un peu plus de surprise. Reste que le dernier Téchiné possède d’autres atouts afin de nous séduire avec tout d’abord le duo Bouquet / Dussolier vraiment impeccable mais aussi à travers cette peinture de la ville de Venise dans lequel nous sommes littéralement absorbés. Un film que l’on découvrira davantage pour ces interprètes que pour son scénario qui tombe un peu à plat.

     

    Il faut le voir pour : Faire le coup de la panne à Venise, ça a quand même plus de classe !

  • Zookeeper

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    Griffin Keyes (Kevin James) est un gardien de zoo exemplaire, il est aux petits soins avec chacun de ses pensionnaires et tous les animaux l’adorent. Même si notre pote adore son boulot, certains trouvent qu’il manque d’ambition et c’est d’ailleurs pour cette raison que Stéphanie (Leslie Bibb) a refusé sa demande en mariage il y a 5 ans déjà. Il a eu bien du mal à s’en remettre et il se trouve qu’elle va ressurgir dans sa vie et Griffin retombe immédiatement sous le charme, il n’a maintenant qu’une seule ambition : la séduire de nouveau. Comment va-t-il pouvoir s’y prendre lui qui manque cruellement de confiance ? Il va recevoir les conseils avisés … des animaux du zoo ! A sa grande surprise, ils découvrent en effet que ceux-ci sont capables de parler comme n’importe quel être humain et ça va changer sa vie.

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    Si vous avez adoré Dr. Dolittle et en règle général tous ces films où les animaux sont dotés de la parole, alors c’est sur que vous passerez du bon temps avec Zookeeper. Comme à l’accoutumée dans ce genre si particulier, l’humour ne vole pas bien haut accompagnant une histoire autant naïve que prévisible mais les enfants devraient y trouver facilement leurs comptes. Pour les autres spectateurs, on ne se laisse pas du tout séduire par un Kevin James assez mou ce qui rend le film un peu (voire trop) pénible par moment. Les seconds rôles ne se font pas plus remarquer et on se demande même ce que vient faire Ken Jeong et la présence de la belle Rosario Dawson ne suffit pas à relever le niveau d’une comédie sans âme.

     

    Il faut le voir pour : Ne pas vous étonner de croiser un gorille en polo dans votre restaurant favori !

  • Captain America : First Avenger

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    1942. Hitler et l’armée nazie sème terreur et désolation en Europe et l’aide militaire américaine est la bienvenue. Steve Rogers (Chris Evans) veut rejoindre l’armée malheureusement pour lui sa frêle apparence et sa santé fragile jouent en sa défaveur néanmoins son abnégation impressionne. C’est d’ailleurs ce qui a persuadé le Dr. Abraham Erskine (Stanley Tucci) de le choisir pour expérimenter une formule capable de le transformer en un soldat aux capacités extraordinaires. Alors que Steve découvre avec stupéfaction son nouveau corps, le Dr. Erskine est tué par un espion allemand et disparait avec lui le secret de la formule. D’abord considéré comme un simple porte-parole, celui que l’on appelle Captain America va rapidement devenir un héros dans cette guerre et devra affronter l’armée du terrible Red Skull (Hugo Weaving).

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    C’était l’adaptation à ne pas louper d’une part parce que Captain America n’est pas qu’un simple super-héros, il est une icône dans l’univers du comic et d’autre part car ce film est la pierre angulaire du prochain blockbuster The avengers. Le risque était qu’on nous serve un film débordant de patriotisme, un hymne au héros américain mais on est vite rassuré ; pas question ici de faire de la surenchère. Contrairement à ses potes d’enfance Iron Man ou Thor, Cap trouve ses origines au cœur de la Seconde guerre mondiale et ça donne l’occasion de découvrir un film de super-héros dans un contexte bien différent. Il ne faut donc pas s’attendre à un film aussi spectaculaire que ceux de ses collègues vengeurs mais il n’en reste pas moins que Captain America : First Avenger est une belle réussite. Reste plus qu’à attendre la réunion des plus grands héros de la terre et ça va être long !

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de faire de la musculation, on va bien finir par la trouver cette formule secrète !

  • Blanche-Neige et les sept nains

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    Lorsque la Reine interroge son miroir magique pour connaitre la plus belle femme du Royaume, elle ne s’attendait certainement pas à ce que la réponse soit Blanche-Neige. Courroucée par cette révélation, elle charge son valet de la tuer ce qui lui permettra ainsi de devenir la plus belle des reines. Au dernier moment, le valet ne peut exécuter l’ordre qu’on lui a donné et invite Blanche-Neige à s’enfuir dans la foret où elle finira par trouver refuge dans une maison désordonnée. Avec l’aide des animaux, elle va rafraîchir cette maison qui en avait bien besoin et puis, terrassée de fatigue, elle s’écroule de sommeil dans ces drôles de petits lits. Quelle surprise lorsqu’à son réveil elle se voit accueillie par 7 adorables nains qui vont l’adopter sans la moindre hésitation …enfin à part notre pote Grincheux !

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    Considéré par beaucoup comme la référence ultime de l’œuvre de Walt Disney, Blanche-Neige et les sept nains est surtout son premier film d’animation, celui qui allait changer à jamais le paysage cinématographique. A l’époque de sa sortie, peu de gens croyaient possible qu’un simple dessin animé parvienne à séduire les spectateurs mais 70 ans plus tard on ne peut que s’incliner devant cette adaptation magique du conte des Frères Grimm. Outre ses qualités esthétiques, la bande originale a également une place toute particulière puisque se graveront dans nos mémoires le célèbre Heigh-ho des sept nains mais également le désormais classique Un jour mon prince viendra. Un œuvre immense et incontournable qui a posé les fondations d’un genre.

     

    La scène à ne pas louper : Le ménage de la maison des 7 nains.

  • Conan

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    Notre pote Conan (Leo Howard / Jason Momoa) a vu le jour dans le sang et la poussière, son premier cri a ainsi accompagné les derniers moments de la vie de sa mère. Ce barbare Cimmérien a ensuite grandit avec son père Corin (Ron Perlman) qui lui a tout appris et fait de lui un redoutable guerrier dès le plus jeune âge. Le destin va toutefois encore s’acharner sur le garçon puisque son village est attaqué par Khalar Zym (Stephen Lang) et son armée et malgré tous les efforts de Conan, il ne peut sauver son père de la mort. Les années s’écoulent mais le barbare cherche plus que jamais à assouvir sa vengeance et il parvient enfin à retrouver la trace de cet homme devenu un seigneur craint et respecté.

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    Il ne faut pas se leurrer quand on entre dans la salle pour voir Conan, on sait forcément à quoi s’attendre à savoir une ode à l’action et aux bonnes bastons. Au vu de l’intérêt limité de faire ce type de films, on peut quand même s’interroger sur les raisons qui ont poussé à faire un remake à Conan, le barbare. Il semblerait qu’une trilogie se mette en place mais si tel est le cas, il va falloir engager de bons scénaristes ! Comme tout barbare qui se respecte, notre pote Cimmérien décapite, éventre, massacre ou casse simplement la gueule (quand il est fatigué) de ses ennemis ; une violence exacerbée parfois inutile. Pas besoin de faire dans la boucherie pour assurer le spectacle et d’ailleurs la scène qu’on retiendra restera celle le confrontant aux hommes de sable. Pourtant friand de ce genre de divertissement, l’ennui a rapidement pris le dessus sur le plaisir.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de mettre vos doigts dans le nez (quand vous en avez un).

  • Comment tuer son boss ?

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    Nick, Dale & Kurt (Jason Bateman, Charlie Day & Jason Sudeikis) sont potes d’enfance et lorsque le soir venu ils se retrouvent pour boire un coup, ils n’ont qu’un seul sujet de conversation : leurs patrons ! Cela fait plus de 8 ans que Nick se démène et accumule les heures supplémentaires dans l’espoir d’obtenir une promotion promise par Dave Harken (Kevin Spacey), le directeur de la boite mais il s’avère qu’il est un vrai ******. Pour, Kurt, tout allait bien avec Jack Pellit (Donald Sutherland) mais lorsque celui-ci meurt d’un infarctus, c’est le fils Bobby Pellit (Colin Farrell) qui prend les rênes et le paradis laisse alors place à l’enfer ! Il n’y a que Dale qui s’en tire plutôt bien ; cet assistant dentaire n’est victime que d’harcèlement sexuel de la part du Dr. Julia Harris (Jennifer Aniston), nymphomane ambulante. De leurs conversations découle une idée saugrenue : et si ils se débarrassaient de leurs boss ?

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    On l’a tous vécu un jour ou l’autre, cette aversion pour nos patrons alimente ainsi cette nouvelle comédie de Seth Gordon. Déjà que le trio Bateman / Sudeikis / Day nous promettait quelques bonnes tranches de rigolade ; leurs adversaires ne sont autres que Spacey / Farrell / Aniston auxquels il faut ajouter Foxx & Sutherland. Belle affiche pour Comment tuer son boss ? et pas de mauvaise surprise, on passe effectivement un bon moment avec ses apprentis meurtriers dopés aux épisodes de New York District. On appréciera tout particulièrement la prestation remarquée de Charlie Day mais dont la voix stridente peut à tout moment vous hérisser les poils. Spectateurs, spectatrices si vous avez besoin de vous changer les idées, de rigoler après une dure journée de labeur alors vous avez ce qu’il vous faut !

     

    Il faut le voir pour : Changer régulièrement de brosse à dents.

  • Street Fighter - La légende de Chun-Li

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    Alors qu’elle n’était encore qu’une enfant, notre pote Chun-Li (Kristin Kreuk) a assisté impuissante à l’enlèvement de son père par un homme du nom de Bison (Neal McDonough). Des années plus tard, elle est devenue une célèbre pianiste sur la scène internationale mais elle est surtout préoccupée par l’état de santé de sa mère. Celle-ci rend son dernier souffle quelques jours plus tard et Chun-Li décide alors de quitter sa vie confortable et part pour Bangkok à la recherche d’un certain Gen (Robin Shou) où elle retrouve également la trace de Bison. La jeune femme va enfin pouvoir régler ses comptes !

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    Quand on évoque Street Fighter, on pense forcément à cette première adaptation datant de 1994 avec comme chef de file Jean-Claude Van-Damme. Ce film avait de quoi donner un infarctus à tous les fans du jeu vidéo et l’annonce de ce nouvel épisode n’était pas pour nous rassurer. Ici, on préfère braquer les projecteurs sur le personnage de Chun-Li incarnée par une Kristin Kreuk sélectionnée davantage par son physique que sur ses qualités athlétiques. Pour satisfaire les fans, on glisse quelques personnages de la saga qui ne servent pas à grand-chose bref un film totalement anecdotique et donc loupé. Street Fighter - La légende de Chun-Li est loin de faire honneur au jeu de Capcom !