mercredi, 08 juillet 2009
Fais-moi plaisir

Notre pote Jean-Jacques (Emmanuel Mouret) est dans une situation bien délicate ; il doit coucher avec Elisabeth(Judith Godrèche) pour faire plaisir à sa petite-amie Ariane (Frédérique Bel). En fait tout a commencé le matin lorsqu’il a abordé par erreur Elisabeth. Il essayait en réalité une technique de drague dont il doutait fortement mais à sa grande surprise cela marchait à la perfection. Depuis, elle ne cesse de l’appeler pour le revoir et lorsque celui-ci accepte, il va apprendre qu’elle est la fille du Président de la république ! Ariane sentant un danger planer dans son couple décide donc d’anticiper les évènements et demande à Jean-Jacques de coucher avec Elisabeth avant qu’il n’en ressente réellement le désir.

En l’espace de quelques films, l’acteur et réalisateur Emmanuel Mouret a su créer sa singularité et continue dans cette voie. Son style est reconnaissable notamment par la qualité exemplaire des dialogues et par ce personnage principal tendrement naïf qu’il incarne une fois encore. On retrouve également à l’affiche Frédérique Bel avec qui il a déjà collaboré sur Changement d’adresse & Un baiser s’il vous plait. Fais-moi plaisir atteint un autre stade, beaucoup plus orienté vers la comédie on enchaine les situations rocambolesques déclenchant forcément quelques sourires. On s’amuse plutôt bien et pour ceux qui ne le connaissent pas encore un bon moyen de découvrir le cinéma de Mouret.
Il faut le voir pour : Ne jamais remonter votre braguette près des rideaux.
17:03 Publié dans Premières Impressions 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, comédie, fais-moi plaisir, emmanuel mouret, frédérique bel, judith godrèche, deborah françois, danny brillant
lundi, 15 décembre 2008
Home sweet home

Pour son anniversaire, on lui avait organisé une jolie fête mais Claire (Judith Godrèche) n’est revenue chez elle que le lendemain. En guise de surprise, elle n’a pas été déçue puisqu’elle a découvert son petit-ami Edwin (Nicolas Gob) au lit avec une autre femme. Ni une, ni deux, elle part se ressourcer dans la maison familiale auprès de son père Albert (Daniel Prévost) et de leur pote d’enfance Gédéon (Patrick Chesnais). Sa venue coïncide avec un fait divers qui chamboule tout le village, la mort suspecte d’un homme va déterrer un lourd secret familial concernant la jeune femme.

Nombreux sont les spectateurs qui seraient tentés de quitter la salle au bout de la première demi-heure tant on s’ennuie ferme ! Non pas que le reste de Home sweet home soit beaucoup mieux mais au moins il y a un peu plus d’animation et quelques scènes susceptibles de vous faire rire. Maigre lot de consolation avec le tête à tête entre Patrick Chesnais & Lorant Deutsch ou encore avec le personnage totalement caricatural du flic gaffeur. En dehors de ça, le manque de rythme et le peu d’humour rendent donc le film plus que quelconque.
Il faut le voir pour : S’assurer que votre scooter volé n’as pas été volé/retrouvé par des flics
17:00 Publié dans Premières Impressions 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, home sweet home, judith godrèche, patrick chesnais, daniel prévost, alexandre astier
lundi, 30 avril 2007
J’veux pas que tu t’en ailles
Sur son divan de psychiatre, Paul (Richard Berry) en a vu défiler de toutes les couleurs et quand il voit débarquer ce nouveau patient qu’est Raphaël (Julien Boisselier), il ne se doute pas qu’il est en train de traiter l’amant de sa femme. Il avait déjà quelques doutes car c’est vrai que sa relation avec Carla (Judith Godrèche) n’a plus la même intensité qu’avant mais il n’y prêtait pas plus d’attention que cela. C’est donc en faisant la thérapie de Raphael qu’il comprend alors ce que traverse sa femme et il est bien décidé à tout faire pour la reconquérir.
De prime abord, on ne peut s’empêcher de penser à Petites confidences (à ma psy) bien que les 2 films prennent des chemins bien différents au grand dam de cette comédie française. Si le film américain tirait tout son intérêt de l’interprétation dynamique de Meryl Streep, dans J’veux pas que tu t’en ailles aucun comédien ne parvient à insuffler un tant soit peu d’énergie. Pire, les échanges entre Boisselier & Berry paraissent interminables et condamne ce qui devait être une comédie en un fatras sentimental pour le moins ennuyeux.
Il faut le voir pour : Ne plus faire confiance à son psy.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, J'veux pas que tu t'en ailles, Richard Berry, Judith Godrèche, Julien Boisselier












