vendredi, 11 avril 2008
J'ai toujours rêvé d'être un gangster

Une petite cafétéria au bord d’une route nationale. Un endroit tout ce qu’il y a de plus banal et c’est là que notre pote (Edouard Baer) a décidé de faire son hold-up. Pas facile néanmoins de faire un casse sans flingue et surtout quand personne ne vous prête attention. Pendant ce temps, en un autre lieu, Paul & Léon (Serge Larivière & Bouli Lanners) sont en train de kidnapper Malaury (Selma El Mouissi). Pour eux le plan était simple, échanger la jeune adolescente contre la coquette somme de 500 000 € mais c’est moins évident avec une suicidaire sur les bras. Ils ont donné rendez-vous à son père sur le parking de la cafétéria mais à leur grande surprise, personne ne se présente.

Mêlant film choral et gangstérisme, voilà une comédie fort sympathique. A travers 4 petites histoires où l’on retrouve une cafétéria en tant que lieu commun, Samuel Benchetrit propose une vision décalée avec beaucoup d’humour. On s’amuse en compagnie de ces personnages davantage caractérisés par leur infortune que par leurs méfaits. Etrangement sur l’ensemble des histoires présentées, la brève confrontation entre Alain Bashung & Arno a du mal à trouver sa place. J'ai toujours rêvé d'être un gangster est un film atypique avec de bons moments qui propose un autre visage à l’approche français du film de gangster.
Il faut le voir pour : S’assurer que vous voyez à travers les collants avant de faire un casse.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, j'ai toujours rêvé d'être un gangster, samuel benchetrit, edouard baer, jean rochefort, anna mouglalis
jeudi, 23 novembre 2006
Désaccord parfait
30 ans ! Voilà plus de 30 ans que nos potes Louis Ruinard & Alice d’Abanville (Jean Rochefort & Charlotte Rampling) ne se sont pas revus. Ils furent autrefois un des couples les plus populaires de France mais leur histoire s’est mal terminée entre ce réalisateur et son actrice, sa muse. Aujourd’hui, Louis est venu en Angleterre dans le cadre de la promotion de son dernier film, l’occasion pour lui de se voir récompensé par un BATAR d’honneur remis par Alice. Les retrouvailles risquent d’être explosives.
Le film débute plutôt bien avec des répliques savoureuses et un duo Rampling/Rochefort charmant mais le reste ne suit pas du tout le même rythme. Passé les 20 premières minutes, cette comédie réalisée par Antoine De Caunes s’embourbe vite dans un profond ennui dont on attend péniblement la fin. Sans surprises, Désaccord parfait est une comédie légère qui ne vaut le coup d’œil que si vous appréciez les principaux interprètes. On est donc loin de la perfection promise !
17:00 Publié dans Premières Impressions 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, désaccord parfait, jean rochefort, charlotte rampling, antoine de caunes












