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  • Fast & Furious 5

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    Après l’évasion spectaculaire de Dominic Torreto (Vin Diesel) ; Mia & Brian O’Conner (Jordana Brewster & Paul Walker) sont désormais des criminels recherchés. Il faut se rendre au cœur de Rio pour retrouver leurs traces ; ils viennent notamment de voler 3 voitures saisies par la DEA dans un train en route. Cela prend une tournure inattendue lorsqu’il découvre que dans la GTX40 qu’ils ont embarqué se trouve une puce électronique dévoilant les planques d’Hernan Reyes (Joaquim de Almeida), le plus grand mafieux de Rio. Dominic et Brian vont alors appeler leurs potes d’enfance pour lancer le plus gros coup de leur vie susceptible de leur rapporter 100 millions de dollars. Prudence toutefois car los du casse du train, on leur a mis à tort sur le dos la mort d’agents de la DEA, une chose que n’apprécie vraiment pas l’agent Luke Hobbs (Dwayne Johnson).

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    Difficile de croire que le concept simple de Fast & Furious survivrait aussi longtemps et pourtant les chiffres sont bel et bien là, 5ème épisode d’une franchise qui a encore de la route devant elle (ne pas quitter la salle avant la fin du générique). Les belles caisses sont toujours présentes avec des courses-poursuites toujours plus spectaculaires mais on a droit également à de pures scènes d’action sans compter ce coté Ocean’s eleven avec cette réunion des as du pilotage. On ne peut pas vraiment dire que la saga ait réussi à se renouveler mais il n’empêche que coté spectateur on ne s’ennuie à aucun moment. Fast & Furious 5 incarne le divertissement idéal à savourer tout simplement avec un paquet de pop-corn.

     

    Il faut le voir pour : Laisser la priorité aux voitures qui transportent un coffre-fort !

  • Monstres contre Aliens

    Euh salut, non regarde là-haut, je suis là !

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    a.jpgOui je sais je suis une géante ! Je m’appelle Susan et je suis un peu dépassée par les évènements récents je dois dire. Le jour de mon mariage, j’ai été percutée par une météorite et quelques minutes après, mon corps se transformait et j’étais devenue aussi grande qu’un immeuble.

     

    Très vite, l’armée est arrivée et m’a capturé pour me placer dans cette base secrète où sont rassemblés tous les monstres qui sont apparus au cours de ces 50 dernières années.

     

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    Mais moi je ne suis pas un monstre, je suis humaine tout comme toi et je cherche désespérément le moyen de redevenir normale. En attendant, on nous a convoqués pour partir en mission ; un robot alien géant est apparu en Californie et on doit lui régler son compte !

     

    En savoir plus sur Monstres contre Aliens ?

  • Gigante

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    Lorsque la nuit tombe et que la plupart des gens regagne leur foyer, notre pote Jara (Horacio Camandule) commence lui son travail de gardien. A 23h tapantes, il est chargé de surveiller les employés de ce supermarché et le temps parait parfois bien long ! Entre deux jeux de mots croisés, ses yeux s’arrêtent sur une femme de ménage dont il tombe littéralement sous le charme. Cette femme va jusqu’à devenir une obsession puisqu’il se met à la suivre dans tous ses faits et gestes que ce soit au cybercafé ou au cinéma. Par la suite, il se débrouille pour découvrir son nom ; elle s’appelle Julia (Leonor Svarcas) mais il ne trouve pas le courage de l’aborder.

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    Gigante est sans conteste une comédie romantique qui sort vraiment de l’ordinaire dans la mesure où les 2 personnages principaux n’échangeront qu’un salut au cours de tout le film. Le réalisateur Adrian Biniez signe là un premier film qui ne nous laisse pas indifférent en parvenant à instaurer une relation sans qu’il y ait la moindre interaction entre les personnages. Le naturel de Leonor Svarcas & d’Horacio Camandule font ensuite le reste pour un film simple et efficace qui mérite qu’on y jette un coup d’œil. Evidemment c’est le genre de découverte qui plaira aux cinéphiles avertis et non pas forcément à l’ensemble des spectateurs.

     

    Il faut le voir pour : Vérifier si personne ne vous a suivi dans la salle de cinéma.

  • John Rabe

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    1937. Cela fait près de 30 ans que John Rabe (Ulrich Tukur) et sa femme Dora (Dagmar Manzel) se sont installés à Nankin en Chine. Cet homme d’affaires, membre du parti nazi, travaillait pour Siemens et s’apprêtait à regagner Berlin jusqu’à ce que la ville soit bombardée par l’armée japonaise. Au lendemain de cette attaque, les ressortissants étrangers de Nankin se réunissent pour créer une zone de sécurité afin de protéger la population. De par ses relations, John prend la présidence de cette zone de sécurité avec le soutien du docteur Robert Wilson (Steve Buscemi) et très vite les gens affluent mais le danger est toujours présent.

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    C’est une page de l’histoire qui fait encore polémique dans les relations sino-nippones, le massacre de Nankin n’étant pas officiellement reconnu par les dirigeants japonais. John Rabe apparait comme un biopic pertinent puisqu’il s’intéresse au destin d’un membre du parti nazi mais il faut aller au-delà des apparences pour considérer cet homme. S’il s’agit d’une certaine forme de réhabilitation pour celui qu’on a surnommé le "Juste de Nankin", ce long-métrage vise surtout à entretenir la mémoire des victimes de ce massacre. Un film instructif et très bien interprété que je vous conseille sans la moindre hésitation.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de faire les concours japonais, ça vous ferait perdre la tête !

  • Moi, Michel G, Milliardaire, Maître du monde

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    Réalisateur de documentaire, notre pote Joseph Klein (Laurent Laffitte) s’est bâti une réputation de  … peine à jouir mais cela ne l’empêche pas de se lancer dans un tout nouveau projet : suivre la vie trépidante de Michel Ganiant (François-Xavier Demaison). Tout le monde connait ce wonder-boy qui rafle tout ce qui se présente devant lui, un riche homme d’affaires qui n’a aucuns scrupules. Surpris que Michel ait accepté d’être suivi par les caméras, Joseph a bien conscience que ce self-made men entend utiliser ce film pour redorer son image auprès du grand public. D’ailleurs, il veut frapper un grand coup médiatique ; il s’apprête à racheter le groupe Provost appartenant à son plus grand rival Jérôme Prévost (Alain Doutey).

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    Toute ressemblance avec des personnes réelles serait totalement fortuite … ou pas ! Difficile en effet de ne pas penser à l’ex-Patron de Vivendi Jean-Marie Messier lorsque l’on voit Michel jouer au business-man ou encore à Carla Bruni devant cette femme milliardaire aux chansons engagées. Présenté à la manière d’un documentaire et comme son titre l’indique si bien, Moi, Michel G, Milliardaire, Maître du monde joue la carte de l’excès à l’image d’un homme atteint par la folie des grandeurs, portrait à peine voilé de tous ces patrons qui ne savent plus quoi faire de leur argent. Une comédie pas extraordinaire mais devant laquelle on passe un bon moment de détente.

     

    Il faut le voir pour : Eviter d’amener votre chien sur un yacht, il pourrait avoir le mal de mer ou être dévoré par un requin.

  • Coup d’éclat

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    La journée commence pour Fabienne (Catherine Frot) et voilà qu’elle a déjà un cadavre sur les bras. Cette victime, elle la connait ; la veille Olga (Diana Rudychenko) avait été arrêtée pour racolage sur la voie publique et au commissariat elle prétendait avoir laissé derrière elle un enfant. Intriguée, Fabienne l’avait accompagné pour retrouver ce petit garçon de 4 ans mais la jeune prostituée avait fini par prendre la fuite au cœur de cette nuit. Cette affaire prend ainsi une dimension plus obscure et doit être transmise à la police judiciaire mais elle va hanter l’esprit de Fabienne qui va mener l’enquête à sa propre initiative. Ce fait divers réveille en effet chez elle de douloureux souvenirs.

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    On a envie de dire qu’heureusement que Catherine Frot est là pour sauver les meubles du film de José Alcala car sinon on risquerait fortement de roupiller. Femme solitaire et surtout brisée par un drame familial, l’actrice réussit à rendre son personnage touchant malheureusement l’histoire dans laquelle elle évolue passionnante au départ se révèle finalement ennuyante. On a l’impression que Coup d’éclat n’arrive pas à se trouver une identité, un équilibre entre ce film psychologique et le polar. Un thriller à l’ambiance particulièrement sombre qui finit par décrocher le spectateur.

     

    Il faut le voir pour : Vérifier qu’il vous reste des bouteilles de vin à la maison.

  • Les nuits rouges du bourreau de Jade

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    Jusqu’à présent tout a fonctionné comme l’avait prévu notre pote Catherine (Frédérique Bel) ; elle a laissé derrière elle le corps sans vie d’un ancien ministre français récupérant au passage un objet de grande valeur. Direction Hong-Kong où se trouve son contact mais c’est là que les problèmes surgissent ; la transaction se finit en un bain de sang duquel Catherine en réchappe de justesse. La responsable de ce massacre est une certaine Carrie (Carrie Ng) qui a désormais l’objet précieux entre ses mains ; il s’agit d’un sceau impérial qui renferme un flacon d’un puissant poison. Celui-ci n’a pas d’égal dans le monde, il est capable de vous paralyser de la tête au pied et Carrie eut s’en servir pour assouvir ses plus bas instincts.

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    Ce film présente 2 facettes ; un coté thriller et un autre davantage porté vers l’horreur. N’allons pas par 4 chemins, la première partie est un ratage complet en grande partie à cause de la mauvaise prestation de Frédérique Bel. Il y a également un détail qui dérange ; je n’arrive pas à concevoir qu’un dialogue entre 2 personnages puissent se faire d’un coté en cantonnais et de l’autre en français ! Il aurait fallu trancher car là c’est se moquer ouvertement du spectateur. On reste plus mesuré avec l’aspect horreur qui n’est pas sans rappeler un Ichi the killer au féminin mais cela est loin d’être suffisant pour sauver Les nuits rouges du bourreau de Jade. Un beau petit navet.

     

    Il faut le voir pour : Découvrir la véritable recette du Dry Martini.

  • Y’a-t-il enfin un pilote dans l’avion ?

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    Voyager à destination de la lune c’est désormais plus un rêve, les passagers de Mayflower 1 ont l’immense honneur d’écrire l’histoire. L’évènement fait la une des journaux et c’est ainsi que Ted Stryker (Robert Hays) a appris la nouvelle mais lui est convaincu que ce vol est une erreur monumentale. Il avait participé aux vols d’essais qui se sont avérés catastrophiques puisqu’il n’a pas pu éviter le crash. Alors que Ted renvoie la faute au matériel technique, la justice le condamne à être interné dans un hôpital psychiatrique. Désormais, il doit s’échapper et prévenir Elaine (Julie Hagerty) et tout l’équipage du risque qu’ils courent.

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    L’énorme succès de Y’a-t-il un pilote dans l’avion ? a bien évidemment conduit les producteurs à lancer cette suite qui n’est pas allé bien loin pour pondre son scénario. Il a juste suffit de remplacer l’avion par une navette spatiale puis de faire un léger remake des gags de l’épisode précédent. Comble de la fainéantise ou clin d’œil c’est vous qui déciderez, on rappelle également une bonne partie du casting pour nous faire revivre la même expérience. Y’a-t-il enfin un pilote dans l’avion ? est donc une suite peu inspirée qui n’a vu uniquement le jour que sous l’impulsion du succès de son prédécesseur.

     

    En savoir plus sur Y’a-t-il un pilote dans l’avion ?