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alain doutey

  • Nos plus belles vacances

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    Notre pote Simon (Edwyn Penot) s’en souvient encore, c’était en 1976 l’année où il a passé ses plus belles vacances. Accompagné de ses parents Isabelle & Claude (Julie Gayet & Philippe Lellouche) et de son petit frère Bibou (Solal Lellouche). C’est en Bretagne et plus précisément au Rocher Abraham qu’ils s’étaient installés. Rejoints ensuite par 2 autres couples, la présence de ces vacanciers allait rester dans la mémoire des villageois. Il faut dire que ceux-ci étaient bien méfiants au départ, la présence d’un juif après les évènements de la Seconde Guerre Mondiale a fait beaucoup parler. Pour Simon, c’est une tout autre histoire ; lui qui a connu cette année-là Marie-France (Isaure De Grandcourt), son premier grand amour.

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    Pour ceux qui suivent le cinéma français, il est difficile de ne pas penser au récent Skylab de Julie Delpy qui proposait déjà une réunion de potes d’enfance dans une maison de campagne. Cette fois, c’est Philippe Lellouche qui nous propose de faire vibrer la fibre nostalgie à travers les pantalons à pattes d’eph’, les pistes de danse rythmées par l’inimitable Dave. Autant Gayet & Lellouche forment un couple crédible, autant les 2 autres duos ont vraiment du mal à exister et ne parviennent à aucun moment à faire vivre le film. Dans la globalité, ça sonne faux et franchement ça m’étonnerait que Nos plus belles vacances vous laisse vos plus beaux souvenirs.

     

    Il faut le voir pour : Se demander pourquoi ça s’appelle le Rocher Abraham ?

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  • Moi, Michel G, Milliardaire, Maître du monde

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    Réalisateur de documentaire, notre pote Joseph Klein (Laurent Laffitte) s’est bâti une réputation de  … peine à jouir mais cela ne l’empêche pas de se lancer dans un tout nouveau projet : suivre la vie trépidante de Michel Ganiant (François-Xavier Demaison). Tout le monde connait ce wonder-boy qui rafle tout ce qui se présente devant lui, un riche homme d’affaires qui n’a aucuns scrupules. Surpris que Michel ait accepté d’être suivi par les caméras, Joseph a bien conscience que ce self-made men entend utiliser ce film pour redorer son image auprès du grand public. D’ailleurs, il veut frapper un grand coup médiatique ; il s’apprête à racheter le groupe Provost appartenant à son plus grand rival Jérôme Prévost (Alain Doutey).

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    Toute ressemblance avec des personnes réelles serait totalement fortuite … ou pas ! Difficile en effet de ne pas penser à l’ex-Patron de Vivendi Jean-Marie Messier lorsque l’on voit Michel jouer au business-man ou encore à Carla Bruni devant cette femme milliardaire aux chansons engagées. Présenté à la manière d’un documentaire et comme son titre l’indique si bien, Moi, Michel G, Milliardaire, Maître du monde joue la carte de l’excès à l’image d’un homme atteint par la folie des grandeurs, portrait à peine voilé de tous ces patrons qui ne savent plus quoi faire de leur argent. Une comédie pas extraordinaire mais devant laquelle on passe un bon moment de détente.

     

    Il faut le voir pour : Eviter d’amener votre chien sur un yacht, il pourrait avoir le mal de mer ou être dévoré par un requin.

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