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  • Vendredi ou un autre jour

    Cher journal,

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    2.jpgJ’ignore la date à laquelle nous sommes actuellement, tout ce dont je me souviens encore c’est que moi Philippe de Nohan (Philippe Nahon) ait échoué sur cette ile en l’an de grâce 1759.

    Mes camarades de la Comédie française et moi-même avions pris place à bord du Virginie pour une tournée mais je n’aurais jamais imaginé me retrouver dans une pareille situation. Je suis seul sur cette ile avec comme seul public des animaux, du moins c’est ce que je pensais !


    3.jpgJe viens d’apercevoir des sauvages des hommes de couleurs qui effectuaient un bien curieux rite !

     

     

    En savoir plus sur Vendredi ou un autre jour ?

     

  • Je suis heureux que ma mère soit vivante

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    Thomas (Vincent Rottiers) avait à peine 5 ans lorsque lui et son petit frère ont été abandonnés par leur mère. Ils ont rapidement trouvé une autre famille puisque Annie & Yves Jouvet (Christine Citti & Yves Verhoeven) les ont adoptés et élevé comme s’ils s’agissaient de leurs véritables enfants. Pourtant un jour durant des vacances à la mer, Thomas a commencé à s’interroger sur ses origines et surtout sur cette mère qui n’a jamais pris la peine de prendre de leurs nouvelles. Décidé à retrouver sa trace, il n’hésite pas à entrer en conflit avec ses parents pour parvenir à ses fins mais lorsqu’il parvient enfin à la revoir ; celle-ci a fondé une autre famille.

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    Portrait intimiste d’un garçon désorienté, Je suis heureux que ma mère soit vivante bénéficie de tout le savoir-faire de Claude Miller qui pour l’occasion co-réalise le film avec son fils Nathan. D’autre part, impossible de passer à coté de la performance convaincante de Vincent Rottiers incarnant un personnage sensible, rageur et imprévisible. On se laisse doucement endormir par le récit jusqu’au coup de sang du jeune homme qui nous ramène directement dans une atmosphère dramatique. L’histoire est forte et émouvante, l’interprétation est juste il est juste dommage que des temps morts viennent casser le rythme du film.

     

    Il faut le voir pour : Aller dire à votre mère que vous l’aimez !

  • (500) jours ensemble

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    Dès qu’il l'a vu, notre pote Tom Hansen (Joseph Gordon-Levitt) a eu le coup de foudre pour Summer Finn (Zooey Deschanel), la nouvelle assistante de son patron. Convaincu qu’elle est l’élue de son cœur, il va tout faire pour sortir avec elle et s’il est parvenu à ses fins tous deux n’ont pas vraiment la même conception sur leur relation. Summer aime son indépendance et sa liberté, une situation dont elle compte bien profiter et son histoire avec Tom n’y changera rien au grand dam du jeune homme. Il est effondré lorsqu’il apprend que leur histoire est terminée et fonde beaucoup d’espoirs pour reconquérir celle qui a pris son cœur.

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    Enième comédie romantique, (500) jours ensemble a quand même la bonne idée de chambouler un peu les règles du genre. Le point de départ c’est la rupture d’un couple que l’on apprend à connaitre à travers des flashbacks rassemblant simples anecdotes, périodes de doutes et véritables moments de complicité. Les beaux yeux de la charmante Zooey Deschanel font le reste et nous envoutent rapidement tandis que Joseph Gordon-Levitt nous fait partager toute sa détresse. Un film qui amène un peu se sang neuf aussi bien par son histoire que par sa réalisation et qui vous fera passer à coups sur un bon moment.



    Il faut le voir pour : Organiser des soirées karaoké avec vos collègues.

  • Mary et Max

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    Mary Dinkle est une petite fille âgée de 8 ans qui vit en Australie. Elle habite avec ses parents ; une mère qui passe ses journées à tester du Cherry sous toutes ses formes et un père qui préfère de loin la compagnie de ses oiseaux empaillés. Un jour, sa curiosité la pousse à écrire aux Etats-Unis à une personne dont elle a trouvé l’adresse totalement par hasard. C’est ainsi qu’elle va faire apprendre à connaitre Max Horovitz, un homme célibataire d’une quarantaine d’années avec qui elle va se découvrir de nombreux points communs. Chaque lettre est l’occasion pour chacun de se confier, de faire part de ses interrogations et cela va durer pendant plus de 20 ans !

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    Film d’animation utilisant la technique de la pate à modeler (façon Wallace & Gromitt) ; Mary et Max s’adresse à un public averti et donc pas directement aux enfants. Il faut dire qu’Adam Elliot n’hésite pas à nous dépeindre un monde assez pessimiste (réaliste ?) où règne l’individualisme, où la différence des uns provoque leur mise à l’écart par les autres. Ne serait-ce que pour son scénario audacieux pour un film d’animation, vous pouvez déjà vous laisser tenter d’autant plus que l’histoire s’inspire d’une véritable correspondance échangée par le réalisateur lui-même. On se dit toutefois qu’il aurait pu pousser le cynisme un peu plus loin mais ça n’enlève rien à ses qualités.



    Il faut le voir pour : Tester le hot-dog au chocolat.

  • Harold & Kumar s'évadent de Guantanamo

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    C’est un voyage qui promet pour nos 2 potes Harold & Kumar (John Cho & Kal Penn) qui vont se rendre à Amsterdam. C’est l’occasion pour Harold de faire une belle surprise à Maria (Paula Garces) mais encore faut-il qu’ils arrivent en Hollande car Kumar ne peut s’empêcher d’allumer un bang dans les toilettes de l’avion. Avec la paranoïa qui règne en ce moment on les prend pour des terroristes et ils sont envoyés illico dans la baie de Guantanamo où ils vont avoir droit au fameux sandwich à la viande ! Coup de bol, les 2 prisonniers parviennent à se faire la malle et à rejoindre les Etats-Unis où ils sont considérés comme des fugitifs.

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    Si vous faites parti des rares spectateurs à avoir pu voir les premières aventures d’Harold & Kumar à la recherche de leur fast-food préféré, vous allez vous réjouir de les retrouver ! Une fois encore, les voilà embarqués dans une histoire complètement ahurissante qui va les conduire à Guantanamo avant d’être fichés comme fugitifs ou de partager un joint avec le président des Etats-Unis. Amateurs d’humour essentiellement placé en-dessous de la ceinture et d’excentricités en tous genres, Harold & Kumar s'évadent de Guantanamo est donc une comédie légère mais qui se laisse voir.

     

    En savoir plus sur Harold & Kumar chassent le burger ?

    En savoir plus sur Le joyeux Noël d'Harold & Kumar ?

  • The informant

     

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    Il n’a rien d’un espion et c’est bien normal car ce n’en est pas un ! Mark Whitacre (Matt Damon) bosse chez Archer Daniel Midlands, un acteur de poids dans l’industrie agroalimentaire et soudainement il s’est retrouvé impliqué dans une affaire impliquant le FBI. Tout a commencé lorsqu’il a suspecté qu’un de ses concurrents avait envoyé une taupe dans la société pour saboter leurs productions. Les conversations téléphoniques ont commencé à être surveillées et de fil en aiguille Mark a alors été amené à révéler un grand secret : il y a une entente illégale sur les prix pratiqués sur le plan international. Pour étayer ses dires, il a accepté de jouer les informateurs secrets sauf qu’il est tout sauf discret.

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    C’est un fait divers improbable mais totalement réel qui est à l’origine de ce nouveau film de Steven Soderbergh qui retrouve pour l’occasion Matt Damon, un acteur qu’il avait déjà dirigé dans la trilogie Ocean. Les premières minutes sont assez perturbantes, on est noyé par la mise en route de l’histoire bardée de termes techniques et donc tout ça est donc très laborieux. Ce n’est que par la suite que l’on comprend mieux toute la complexité qui entoure le personnage de Mark Whitacre, imprévisible et mythomane né.  Trop déséquilibré, The informant est une petite récréation sans génie où l’on s’ennuie souvent malgré les efforts de Damon pour tenter de nous amuser.



    Il faut le voir pour : Se dire qu’on pourrait devenir un jour un espion !

  • Le petit Nicolas

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    Il y a des signes qui ne trompent pas, son père a sorti la poubelle avec le sourire et puis il est étrangement complice avec sa mère ! C’est sur Nicolas (Maxime Godart) va bientôt avoir un petit frère et s’il ne veut pas être abandonné dans la foret comme le Petit Poucet, il faut absolument qu’il fasse quelque chose. C’est donc avec l’aide de ses potes d’enfance qu’il cherche un moyen pour que ses parents changent d’avis mais Nicolas a beau faire tous les efforts du monde rien n’y fait. En fait, ce qu’il ne sait pas c’est que tout cela n’est qu’un terrible malentendu avec ses parents qui veulent simplement organiser un diner.

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    Œuvre de René Goscinny et immortalisé par le dessinateur Sempé, Le petit Nicolas est en plein revival et a lui aussi droit à son adaptation sur le grand écran. Une comédie assez réussit puisqu’il a su conserver l’esprit de la bande-dessinée mais qui se contente du strict minimum. La faute à une histoire très basique relevée par un casting riche sans compter la bouille du petit Maxime Godard qui sied à merveille au héros de papier. On a même droit un clin d’œil fort sympathique de Gérard Jugnot.  Un film qui ne va pas marquer les mémoires mais largement satisfaisant pour une sortie en famille au cinéma.


    Il faut le voir pour : Ne plus laisser les hommes sortir la poubelle, ça pourrait donner de fausses idées à vos enfants !

  • Cours toujours Dennis

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    C’est certainement la plus grosse erreur de sa vie. Voilà ce que devait se dire notre pote Dennis (Simon Pegg) le jour de son mariage avec la magnifique Libby (Thandie Newton). Parce qu’elle était tombée enceinte, tout s’est précipité et c’est dans un état de panique que Dennis l’a abandonné le jour des noces. 5 ans plus tard, malgré cette grande déception, Libby & Dennis sont restés en bons termes notamment pour leur fils Jake (Matthew Fenton) mais la jeune femme est en train de refaire sa vie. Il s’appelle Whit (Hank Azaria), un mec insupportablement parfait qui va pousser Dennis à un pari incroyable : participer au marathon de Londres.

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    Si le nom du réalisateur David Schwimmer ne vous est pas complètement inconnu, c’est que vous l’avez aperçu au générique de la série culte Friends. Oui, le Ross Geller se lance dans le cinéma avec cette comédie romantique et sportive avec en tête un Simon Pegg incarnant avec perfection le marathonien du dimanche. Humour bon enfant et scénario prévisible du début jusqu’à la fin font de Cours toujours Dennis un film qui, sans être mauvais, est franchement insignifiant. Première réalisation pour Schwimmer qui devra faire mieux s’il ne veut pas tomber dans l’oubli.