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  • Vampire academy

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    Après s’être cachées pendant plus d’un an, nos potes Rose & Lissa (Zoey Deutch & Lucy Fry) ont été retrouvées et immédiatement reconduites à la Vampire Academy. Vous l’aurez certainement deviné, elles ne sont pas des étudiantes ordinaires ; Lissa est en fait une Moroï et jeune princesse issue de la prestigieuse famille Dragomir tandis que Rose est son gardien comme tous les Dhampyr. Il existe également une 3ème race de vampire, les Strigoï totalement incontrôlables et qui ne pensent qu’à épancher leur soif de sang. D’ailleurs, à peine sont elles arrivées qu’elles assistent déjà à une attaque mais heureusement que Dimitri (Danila Kozlovsky) est là pour surveiller leurs arrières !

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    C’est de nouveau l’adaptation d’une série de romans (de Richelle Mead)  auquel on a droit avec Vampire academy, un mélange plus ou moins subtil entre Harry Potter plongé dans l’univers des suceurs de sang, pourquoi pas. Le problème c’est qu’au bout d’à peine 15 minutes, on est totalement submergé avec la présentation des Moroï, Strigoï et Dhampir sans oublier les pensionnaires de cet établissement scolaire atypique. Résultat, on passe totalement à coté du scénario et on doit alors subir le film de Mark Waters pendant plus d’une heure avant d’avoir quelques éclaircissements. Même si Zoey Deutch est assez charmante, il en faudra plus pour s’éclater peut-être pour l’éventuelle suite ?

     

    Il faut le voir pour : Ne plus accepter les colliers qu'on vous offre !

  • N’importe qui

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    "C’est en faisant n’importe quoi qu’on devient n’importe qui". Si vous connaissez cet adage alors vous faites certainement partie des milliards de clics qui ont fait la réputation du montpelliérain Rémi Gaillard. Provoquer un bouchon en se déguisant en escargot, soulever la Coupe de France en se faisant passer pour un joueur de football, donner vie à Mario kart ; ses vidéos ont fait le tour du monde et aujourd’hui encore avec ses potes d’enfance Arnaud, Gérald & Greg (Alban Ivanov, Sylvain Katan & Franc Bruneau) il continue à faire n’importe quoi. C’est une chose que ne supporte plus sa petite-amie Sandra (Nicole Ferroni) qui aimerait bien qu’il devienne un peu plus sérieux, et si son rêve devenait réalité ?

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    Comme des millions d’internautes, difficile de ne pas se marrer devant les exploits de Rémi Gaillard mais l’annonce d’une arrivée au cinéma avait de quoi laisser perplexe. Sur la forme, on aurait pu s’attendre à une succession de défis tous plus fous les uns que les autres mais N’importe qui essaie de s’imposer en tentant de développer une pseudo-histoire. Restons objectifs, les seuls vrais bons moments sont les fameuses caméras cachées qu’on voit et revoit toujours avec grand plaisir. Quant à cette exploitation cinématographique, on a du mal à comprendre ce projet si ce n’est qu’il est mené à des fins purement commerciales. Mieux vaut rester à la maison et chercher les vidéos sur Internet !

     

    Il faut le voir pour : Ne jamais traiter Rémy de parisien !

  • Very Bad Games

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    Ils n’ont pas pu se rendre à Las Vegas et c’est finalement au Chief Loose Slots que Doug (John Livingston) va fêter son enterrement de vie de garçon en compagnie de ses potes d’enfance Bradley, Ed & Zach (Ross Nathan, Ben Begley & Herbert Russell). Ils avaient promis de rester sages mais allez savoir comment ils se sont débrouillés mais ils se sont réveillés avec une sacrée gueule de bois … ah et aussi en l’an 2213 ! Alors qu’ils émergent progressivement, ils apprennent non seulement que Doug a disparu mais aussi qu’ils font route pour le prochain tournoi des Hungover Games. Plusieurs districts se disputent la victoire et il n’y aura qu’un survivant.

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    Vous aviez demandé une nouvelle parodie ? Non et bien ce n’est pas grave car voici venir Very Bad Games à savoir un mélange entre la saga comique Very bad trip et bien entendu le phénomène Hunger Games. Bien sur, vous verrez d’autres détournements avec un Thor gay, un Ted encore plus vicieux ou encore le clan des Johnny Depp déguisés. Dans le même style, on avait déjà le Starving games du binôme Aaron Seltzer & Jason Friedberg mais cette "comédie" réussit à être encore plus désastreuse. L’humour est une superbe compilation de mauvais gout et parfois même scabreux en envahissant les scènes de sex toys, de nouveau un joli film à offrir à vos pires ennemis.

  • Diplomatie

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    Paris, dans la nuit du 24 au 25 Aout 1944. Les forces alliées se rapprochent de la capitale française provoquant ainsi le départ précipité des allemands. Le Général Dietrich Von Choltitz (Niel Arestrup) a été nommé gouverneur depuis 2 semaines et il s’apprête à exécuter l’ordre qu’on lui a donné : la destruction de Paris ! Alors que l’heure fatidique approche, il reçoit la visite inattendue du consul Raoul Nordling (André Dussolier) qui est au courant des opérations en cours. Son objectif est simple ; il doit absolument faire son possible pour dissuader le Général de détruire Paris. S’engage alors entre les 2 hommes une longue négociation au terme de laquelle le destin de la ville va se décider.

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    Dire que Paris aurait pu avoir aujourd’hui un tout autre visage ! C’est une formidable leçon d’histoire que vient nous apporter Diplomatie qui est l’adaptation d’une pièce de théâtre mettant en lumière un évènement qu’on ne connaissait pas forcément. L’histoire est déjà passionnante et le plaisir est d’autant plus au rendez-vous qu’on a droit à un face à face entre Niels Arestrup & André Dussolier de haute volée ! Bien sur, l’issue est assez prévisible (si ce n’est pas le cas, je ne sais pas trop quoi vous dire …) mais reste captivé par ce huis-clos et pour une fois qu’on a l’occasion d’enrichir sa culture au cinéma, ce serait bête de s’en priver.

     

    Il faut le voir pour : Remercier Napoléon III d’avoir fait fabriquer cet escalier secret.

  • 300 : La naissance d’un empire

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    Guerrier  impitoyable et fin stratège, la réputation de notre pote Thémistocle (Sullivan Stapleton) s’est notamment construite après la splendide bataille qu’il a menée à Marathon. Darius (Yigal Naor), Roi des Perses fut alors abattu d’une flèche mais son fils allait reprendre sa succession poussé par la perfide Artémise (Eva Green) ; c’est ainsi que commence la légende du Dieu-Roi Xerxès (Rodrigo Santoro) ! C’est toute la Grèce qui est désormais menacée et Thémistocle va de nouveau se battre et tente de rallier à sa cause les Spartiates. Il apprend alors que Leonidas accompagné de 300 guerriers sont partis se battre aux Thermopyles et les athéniens seront donc livrés à eux-mêmes pour mener la Bataille de Salamine.

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    Le premier épisode n’était pas un trésor de subtilités, soyez rassurés ce nouvel épisode respecte la tradition. S’il est toujours présent à la Production et au scénario (toujours inspiré de l’œuvre de Frank Miller), Zack Snyder a délaissé la réalisation au profit du méconnu Noam Murro qui s’en tire parfaitement bien. Les scènes d’action débordent de violence, ce sont des hectolitres d’hémoglobine qui sont versées et puis on abuse du slow motion. 300 : La naissance d’un empire bénéficie aussi d’un scénario plutôt habile en s’inscrivant dans la continuité du précédent film. A noter aussi que pour une fois, les femmes ont leur mot à dire et Eva Green semble vraiment s’éclater dans le rôle d’Artémise. Bourrin à souhait et moins excessif en patriotisme, une belle récréation !

     

    Il faut le voir pour : Se faire un bon petit grec !

  • Le sens de l'humour

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    Depuis la mort de son mari, notre pote Elise (Maryline Canto) vit seule avec son fils Léo (Samson Dajczman) dans leur appartement de Paris. Pour le petit garçon l’absence d’un père est parfois difficile à vivre et il repense à lui lorsqu’il voit cette clarinette abandonnée. Récemment il s’est mis en tête de revenir à ses racines juives et souhaite ainsi organiser sa bar-mitsvah. De son coté, Elise vit une histoire avec Paul (Antoine Chappey) mais ce couple n’en est pas vraiment un. La jeune femme est en effet prise de nombreux doutes et semble déjà convaincue que cette relation ne les mènera nulle part.

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    Maryline Canto est une comédienne discrète et charmante et signe avec Le sens de l’humour un premier long-métrage à son image. On se retrouve ainsi plongé dans le quotidien d’Elise, une veuve qui doit également élever son jeune fils incarné par Samson Dajczman. A coté de cela, on est aussi les témoins de sa relation pas toujours évidente avec Antoine Chappey. Au point de vue de l’interprétation pas grand-chose à redire si ce n’est que le trio est en parfaite adéquation sans pour autant parvenir à nous faire oublier une histoire plate qui nous fait tomber dans la banalité. Ce n’est pas forcément le film vers lequel on a envie d’aller sauf si on a beaucoup de temps devant soi et encore …

     

    Il faut le voir pour : Bien vérifier les fauteuils que vous achetez dans les brocantes !

  • Week-ends

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    Les 2 couples que forment Christine & Jean (Karin Viard & Jacques Gamblin) et Sylvette & Ulrich (Noémie Lvevski & Ulrich Tukur) sont potes d’enfance depuis des années et se trouvent être également voisins. En fait, ils avaient toujours rêvé d’une belle maison à la campagne proche de la mer et ont tout simplement exaucé leurs vœux. Ils coulaient ainsi des jours heureux auprès de leurs enfants jusqu’à cet évènement aussi inattendu qu’incompréhensible ; Jean a décidé de quitter Christine. Depuis, le couple ne cesse de se déchirer et au fil du temps Sylvette & Ulrich revoient leurs potes d’enfance occuper leur ancienne maison à tour de rôle.

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    Un couple d’amis qui se séparent, ce n’est jamais facile à gérer et Week-ends propose ainsi une vision particulière de ce sujet. On s’installe ainsi dans leurs maisons de campagne où l’on partage volontiers en leur compagnie le café ou un bon gigot devenant ainsi les témoins privilégiés de la séparation entre Jacques Gamblin & Karin Viard. Cette dernière apporte un vrai dynamisme au film à tel point qu’on finit par s’ennuyer durant ses quelques absences à l’écran. Pas toujours évident à appréhender, on reste un peu confus devant ce film d’Anne Villacèque puisqu’on ne sait jamais vraiment s’il vaut mieux rire ou pleurer des situations dans lesquelles sont plongés ces personnages.

     

    Il faut le voir pour : Chercher une belle maison au bord de la mer !