Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

franc bruneau

  • Gaston Lagaffe

    star 02.jpg

    AFF1 (3).jpg

    De retour après 2 semaines de vacances, notre pote Prunelle (Pierre-François Martin-Laval) n’a pas idée de ce qui l’attend. En effet, en son absence, Au petit coin a accueilli un nouvel employé qui n’est pas passé inaperçu ; un certain Gaston Lagaffe (Théo Fernandez) ! Ce dernier a vite pris ses repères en aménageant les bureaux afin d’en faire le moins possible et surtout trouver le temps nécessaire pour dormir. La patience de Prunelle a ses limites si bien qu’il décide rapidement de se séparer de cet énergumène mais un quiproquo va venir tout changer. Dans le même temps, l’avenir d’Au petit coin est à un tournant puisque le puissant De Maesmaker (Jérôme Commandeur) veut racheter cette start-up au succès grandissant.

    01.jpg

    Après Les Profs, notre pote Pierre-François Martin-Laval s’attaque maintenant à un monument de la Bande Dessinée avec le plus célèbre des fainéants né sous la plume d’André Franquin. Dès le départ, c’est donc un projet extrêmement risqué que d’adapter les aventures de Gaston Lagaffe sur le grand écran (rappelons d’ailleurs qu’il y a déjà eu l’officieux Fais gaffe à la gaffe ! en 1981) et le résultat risque de rester en travers de la gorge des fans de la première heure. Si visuellement, on s’attache à rester fidèle à l’œuvre originale (avec notamment un Théo Fernandez assez convaincant) ; cette comédie ne se contente que de mettre en image, sans réel enthousiasme et de manière souvent poussive, certaines des gaffes de notre héros. Le générique nous achève et forcément à ce moment-là la seule chose qui nous vient à l’esprit c’est « M’enfin !! »

     

    Il faut le voir pour : Vous faire passer pour le fils / la fille du patron !

    Lien permanent Catégories : Premières Impressions 2018 0 commentaire
  • N’importe qui

    star 02.jpg

    aff.jpg

    "C’est en faisant n’importe quoi qu’on devient n’importe qui". Si vous connaissez cet adage alors vous faites certainement partie des milliards de clics qui ont fait la réputation du montpelliérain Rémi Gaillard. Provoquer un bouchon en se déguisant en escargot, soulever la Coupe de France en se faisant passer pour un joueur de football, donner vie à Mario kart ; ses vidéos ont fait le tour du monde et aujourd’hui encore avec ses potes d’enfance Arnaud, Gérald & Greg (Alban Ivanov, Sylvain Katan & Franc Bruneau) il continue à faire n’importe quoi. C’est une chose que ne supporte plus sa petite-amie Sandra (Nicole Ferroni) qui aimerait bien qu’il devienne un peu plus sérieux, et si son rêve devenait réalité ?

    01.jpg

    Comme des millions d’internautes, difficile de ne pas se marrer devant les exploits de Rémi Gaillard mais l’annonce d’une arrivée au cinéma avait de quoi laisser perplexe. Sur la forme, on aurait pu s’attendre à une succession de défis tous plus fous les uns que les autres mais N’importe qui essaie de s’imposer en tentant de développer une pseudo-histoire. Restons objectifs, les seuls vrais bons moments sont les fameuses caméras cachées qu’on voit et revoit toujours avec grand plaisir. Quant à cette exploitation cinématographique, on a du mal à comprendre ce projet si ce n’est qu’il est mené à des fins purement commerciales. Mieux vaut rester à la maison et chercher les vidéos sur Internet !

     

    Il faut le voir pour : Ne jamais traiter Rémy de parisien !

    Lien permanent Catégories : Premières Impressions 2014 0 commentaire