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péplum

  • Ben-Hur

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    Cela fait des années qu’il n’avait pas mis pied en Judée et c’est en tant que chef de la garnison romaine que Messala (Stephen Boyd) fait son retour. Il a en plus de ça le bonheur de revoir son pote d’enfance Judas Ben-Hur (Charlton Heston) mais les joies de ces retrouvailles seront de courte durée. Les deux hommes qui étaient autrefois comme des frères vont devenir d’intimes ennemis. Tout commence lors d’un incident survenu durant un défilé en l’honneur du gouverneur Valerius Gratius (Mino Doro) au terme duquel Ben-Hur sera envoyé aux galères tandis que sa mère Miriam (Martha Scott) et sa sœur Tirzah (Cathy O’Donnell) connaitront les horreurs de la prison. Pendant des années, il devra subir les pires châtiments avant de pouvoir revenir en Judée pour y défier Messala !

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    Un budget énorme pour l’époque, des décors grandioses, un film spectaculaire qui s’étend sur plus de 3H30 ; c’est sur on a vu les choses en grand. C’est évidemment avec les yeux ébahis qu’on découvre cette histoire d’amitié brisé, qu’on accompagne notre pote Charlton Heston dans son incroyable périple avant d’enclencher sa vengeance. Les superlatifs manquent lorsqu’il s’agit de parler de Ben-Hur qui aura marqué l’histoire en raflant rien moins que 11 récompenses lors de la cérémonie des Oscars en 1960. Incontestablement, ce film de William Wyler aura contribué à écrire la légende du Péplum et aujourd’hui encore il reste l’un des plus grands chefs d’œuvre du Septième art.

     

    La scène culte à ne pas louper : La course de chars !

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  • Exodus : Gods and kings

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    1300 avant notre ère. L’Égypte se pare de pyramides et d’édifices majestueux qui sont l’œuvre des esclaves hébreux mais la révolte est proche. Élevés comme des frères, nos potes Moïse et Ramsès (Christian Bale & Joel Edgerton) vont voir leurs destins prendre des chemins différents. A la mort du Pharaon Séthi (John Turturro), son fils Ramsès succède naturellement au trône mais apprend les véritables origines de Moïse qui serait hébreux. Décision est alors prise de le chasser de Memphis mais 9 ans plus tard il réapparaitra guidé par une apparition divine et la prophétie qu’on lui avait raconté va s’accomplir ; il sera le sauveur des hébreux.

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    Retour au Péplum pour notre pote Ridley Scott 14 ans après son Gladiator et cette fois il adapte un chapitre important de la Bible en revenant sur la vie du prophète Moïse. Niveau spectacle Exodus : Gods and kings se montre généreux avec nous avec des décors alternant entre le superbe et le grandiose renforcés par des effets spéciaux donnant ainsi des scènes impressionnantes. Seulement les deux personnages principaux se retrouvent un peu noyés dans tout ça ; l’opposition entre Moïse et Ramsès est trop superflue pour donner au film une véritable intensité. Une superproduction clinquante mais à laquelle il manque une âme.

     

    Il faut le voir pour : Répondre à quelques questions avant de "poursuivre" avec votre femme !

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  • Hercule

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    Parce qu’il est le fils de l’humaine Alcmène (Karolina Szymczak) et du roi des Dieux Zeus, notre pote Hercule (Dwayne Johnson) est un être unique. Après avoir triomphé des 12 travaux, sa légende s’est propagée jusqu’aux oreilles de Megara (Irina Shayk) venue à sa rencontre. Elle vient de Thrace où son père Cotys (John  Hurt) est victime des atrocités commises par Rhésus (Tobias Santelmann), un tyran aux pouvoirs mystérieux. Hercule et ses potes d’enfance sont donc sollicités pour mettre fin à cette menace mais l’armée de Cotys est constitué d’hommes qui ne connaissent rien de la guerre. Ils ont donc besoin d’être entrainée mais le temps manque car les troupes de Rhésus avancent à grande vitesse et menacent le royaume de Thrace.

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    Après l’anecdotique La légende d’Hercule sorti en Mars 2014, le fils de Zeus a droit à une nouvelle incarnation en la personne de Dwayne Johnson, le mec bâti comme un roc qui vous fera admirer ses muscles. Là encore si vous vous attendiez à des aventures extraordinaires la déception est de mise puisque Brett Ratner s’amuse ici à déconstruire la dimension mythique du héros. Les 12 travaux sont évoqués rapidement et les créatures légendaires qu’on espérait rencontrer laissent place à d’impressionnantes batailles menées à échelle d’homme (et quand même mi-Dieu). Il est bien évident qu’Hercule ne se fera pas apprécier pour son scénario basique, c'est un film d’action parmi tant d’autres qu’on regardera uniquement pour son interprète principal.

     

    Il faut le voir pour : Découvrir que même les devins peuvent se tromper !

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  • La légende d’Hercule

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    Le Roi Amphitryon (Scott Adkins) a de nouveau vaincu et a mis l’Egypte à ses pieds lors de sa dernière bataille. Pour sa femme Alcmène (Roxanne McKee), cette nouvelle guerre était futile et elle ne supporte plus ce déferlement de violence provoqué par son époux. Ce désespoir, elle le crie aux dieux qui l’entendent puisqu’Héra apparait devant elle et lui annonce que Zeus lui donnera un enfant du nom d’Hercule qui mettra fin aux exactions d’Amphitryon. Lorsqu’Alcmène donne naissance à son second fils, le roi ignorant tout de l’intervention divine le nomme Alcide (Kellan Lutz) et fait preuve d’une grande méfiance  son égard.

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    Ah Hercule, moi ça me rappelle tout de suite cette série avec Kevin Sorbo et son inséparable Iolas toute ma jeunesse ! Ce n’est pas forcément de bons souvenirs et ce film de Renny Harlyn sera dans la même veine. Bien que le héros soit un demi-dieu, La légende d’Hercule ne fait pas vraiment dans le fantastique en dehors d’une épée en foudre, ce sont surtout des combats au glaive qui se succèdent sans vrai enthousiasme. Arrosez tout ça d’une histoire d’amour téléphonée et vous avez un film qu’on aurait volontiers vu passer par la case Direct-to-video plutôt que celle de l’exploitation au cinéma.

     

    Il faut le voir pour : Assister aux relations intimes d’une humaine avec un Dieu !       

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  • 300 : La naissance d’un empire

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    Guerrier  impitoyable et fin stratège, la réputation de notre pote Thémistocle (Sullivan Stapleton) s’est notamment construite après la splendide bataille qu’il a menée à Marathon. Darius (Yigal Naor), Roi des Perses fut alors abattu d’une flèche mais son fils allait reprendre sa succession poussé par la perfide Artémise (Eva Green) ; c’est ainsi que commence la légende du Dieu-Roi Xerxès (Rodrigo Santoro) ! C’est toute la Grèce qui est désormais menacée et Thémistocle va de nouveau se battre et tente de rallier à sa cause les Spartiates. Il apprend alors que Leonidas accompagné de 300 guerriers sont partis se battre aux Thermopyles et les athéniens seront donc livrés à eux-mêmes pour mener la Bataille de Salamine.

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    Le premier épisode n’était pas un trésor de subtilités, soyez rassurés ce nouvel épisode respecte la tradition. S’il est toujours présent à la Production et au scénario (toujours inspiré de l’œuvre de Frank Miller), Zack Snyder a délaissé la réalisation au profit du méconnu Noam Murro qui s’en tire parfaitement bien. Les scènes d’action débordent de violence, ce sont des hectolitres d’hémoglobine qui sont versées et puis on abuse du slow motion. 300 : La naissance d’un empire bénéficie aussi d’un scénario plutôt habile en s’inscrivant dans la continuité du précédent film. A noter aussi que pour une fois, les femmes ont leur mot à dire et Eva Green semble vraiment s’éclater dans le rôle d’Artémise. Bourrin à souhait et moins excessif en patriotisme, une belle récréation !

     

    Il faut le voir pour : Se faire un bon petit grec !

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  • Les immortels

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    En des temps immémoriaux, époque où les Hommes n’avaient pas encore foulé la Terre il y eut une terrible guerre opposant les Immortels. Ceux qui sont sortis vainqueurs de cette bataille furent élevés au rand de Dieux et adorés tandis que les perdants appelés Titans furent emprisonnés au cœur du Mont Tartare. En Grèce, le roi Hypérion (Mickey Rourke) sème terreur et désolation afin de mettre la main sur un objet précieux : l’arc d’Epire qui lui permettra de délivrer les Titans. Dans sa quête, il va décimer le village de Thésée (Henry Cavill) et ira jusqu’à tuer sa mère sous ses propres yeux mais c’est de ce jeune homme que viendra la lumière. On lui prédit en effet un prestigieux avenir même si l’Oracle Phèdre (Freida Pinto) s’inquiète de cette vision où il se tient aux cotés d’Hypérion.

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    Ce n’est ni la première ni la dernière fois que la mythologie grecque inspire le 7ème art toujours est-il qu’avec Les immortels, l’histoire a été quelque peu arrangé. Si la mémoire vous fait défaut, Thésée c’est le mec qui a mis minable le Minotaure, créature fantastique qui fait une brève apparition dans ce film et encore il s’agit ici d’un simple humain masqué. Ici le héros joue les arbitres entre les Dieux et les Titans dont les 2 scènes de combat présentées façon Matrix sont les plus violentes mais aussi les plus réjouissantes. A part ça, on a vraiment ce qu’on est venu chercher à savoir un ersatz très artificiel d’un 300 où toi pas besoin réfléchir, regarder images et combats et toi te contenter de ça … Brrrr ça fait peur d’être réduit à cet état !

     

    Il faut le voir pour : Découvrir comment on peut vous faire boire de l’eau avec sensualité !

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  • L’aigle de la 9ème légion

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    Devenu Centurion, notre pote Marcus Aquila (Channing Tatum) a eu l’opportunité de choisir l’armée romaine dont il voulait prendre le commandement. C’est ainsi que sa décision l’a mené en Bretagne, un choix murement réfléchi puisque c’est dans cette région que son père, 20 ans auparavant, aurait perdu 5 000 hommes et l’Aigle d’or, précieux symbole de Rome. Le courage et la vaillance de Marcus ne tarde pas à éclater aux yeux de ses soldats malheureusement lors d’une bataille épique, il est gravement blessé et vit désormais auprès de son Oncle (Donald Sutherland). C’est là qu’il entend parler de rumeurs prétendant que l’Aigle aurait été aperçu au-delà du mur d’Hadrien. Avec l’aide de son esclave Escla (Jamie Bell), le Centurion part pour récupérer l’objet pour rendre l’honneur à son père.

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    Attention, on serait tenté de croire qu’avec L’aigle de la 9ème légion on allait assister à un de ces péplums de la veine d’un 300 ou Le choc des Titans mais on est bien loin du compte. Les 20 premières minutes et quelques petites scènes par la suite mis à part, le film de Kevin Macdonald ne joue pas la carte du spectaculaire mais propose plutôt une profonde introspection du personnage de Marcus. Avec cette quasi-absence d’action, l’ombre de l’ennui plane donc au dessus des spectateurs malgré les belles prestations de Channing Tatum et notamment de Jamie Bell. On adhère difficilement à l’histoire de cette quête personnelle et on ne peut alors que constater les longueurs de ce film.

     

    Il faut le voir pour : Lever votre pouce pour sauver une vie !

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