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  • Bonne année 2011 !!

    Hello my friends !

     

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    Tout d’abord Ciné2909 vous présente ses meilleurs vœux pour cette année 2011. Qu’elle soit pleine de joie, de prospérité et surtout que le cinéma nous gâte une fois encore de magnifiques films ! Allez pour bien commencer l’année, j’ai décidé d’être généreux et de vous offrir quelques places de cinéma et pour cela rien de plus simple. 5 questions, 5 réponses à m’envoyer par mail avant le 1er Février, un tirage au sort et peut-être repartirez-vous avec des places de ciné alors n’hésitez pas, c’est totalement gratuit !

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  • Un balcon sur la mer

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    Sud de la France. Marc Palestro (Jean Dujardin) mène la belle vie, il vient de s’installer dans une splendide maison en compagnie de sa femme Clotilde (Sandrine Kiberlain) et de leur petite fille Emmanuelle (Pauline Belier). Il travaille comme agent immobilier en association avec son beau-père et au cours d’une visite, son passé va soudainement ressurgir. Une cliente veut se porter acquéreur d’une propriété et dès qu’il l’a vue, les souvenirs de son enfance sont remontés à la surface. Cette femme n’est autre que Cathy (Marie-Josée Croze), la fille avec qui il passait son temps lorsque sa famille vivait encore en Algérie.

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    Il faut déjà dire qu’il vaut mieux éviter de voir la bande-annonce si l’on veut conserver tout effet de surprise. En effet, on comprend assez vite de quoi sera fait Un balcon sur la mer si ce n’est ce coté thriller initié dans la dernière partie et pas très convaincante par ailleurs. On s’intéressera donc davantage à la distribution avec Jean Dujardin qui démontre à ceux qui voulaient encore s’en convaincre qu’il possède la panoplie complète du comédien. A ses cotés, Marie-Josée Croze est plus belle que jamais et n’a pas de mal à nous faire tourner la tête. Un film au ton juste mais dont l’intrigue s’épuise trop rapidement pour nous garder en haleine.

     

    Il faut le voir pour : Utiliser Facebook, ce sera plus facile de retrouver des potes d’enfance.

  • Une vie de chat

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    Dino n’est pas un chat comme les autres. Lorsque vient la nuit, il va rejoindre Nico, un voleur qui parcourt les toits de Paris. Lorsque ce périple s’achève, Dino rejoint son foyer en se glissant dans les bras de maitresse, la petite Zoé. Cette dernière a vécu un drame terrible ; son père est mort alors qu’il faisait son travail de policier et depuis ce jour, elle est devenue muette. Sa mère Jeanne elle aussi policier cherche à mettre la main sur le criminel Victor Costa qui est également responsable de la mort de son mari. Le prochain transfert du Colosse de Nairobi, une œuvre d’art que Costa convoite depuis des années devrait le faire sortir de sa cachette.

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    Après une petite série animée assez séduisante en guise d’introduction, on se retrouve devant un film d’animation aux dessins assez sommaires. Visuellement, il est certain qu’Une vie de chat ne révolutionnera pas le monde de l’animation et ce n’est clairement pas son but. Au-delà de l’aspect graphique, on est davantage intrigué par le scénario qui rassemble tous les ingrédients d’un petit polar. Il faut dire qu’à l’origine le projet était destiné aux adultes ce qui explique une histoire aussi peu commune pour le jeune public. Il ne faut pas se laisser rebuter par les dessins afin de mieux cerner les qualités de ce très sympathique film d’animation.

     

    Il faut le voir pour : Dresser votre chat pour qu’il vous rapporte des bijoux.

  • Le Monde de Narnia : L'odyssée du passeur d'aurore

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    C’est chez leur oncle et tante à Cambridge que vivent Lucy & Edmund (Georgie Henley & Skandar Keynes) et la cohabitation avec leur petit cousin Eustache (Will Poulter) n’est pas de tout repos ! Ce dernier se moque ouvertement d’eux lorsqu’il entend parler de Narnia, un monde imaginaire croyait-il jusqu’à ce qu’il se retrouve propulsé dedans. Nos 3 héros atterrissent ainsi sur le Passeur d’aurore, un bateau appartenant à quelqu’un qu’ils connaissent bien ; Caspian (Ben Barnes). Devenu roi de Narnia, il règne sur un royaume en paix aussi est-il étonné de revoir Lucy et son frère dans ce monde. Ils vont alors apprendre qu’une nouvelle menace est apparue sous la forme d’une brume verte faisant disparaitre hommes et femmes offerts en sacrifices.

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    Beaucoup moins populaire qu’Harry Potter, la saga de C.S. Lewis n’en continue pas moins son petit bonhomme de chemin (malgré la défection des studios Disney de la saga cinématographique). Au programme, une petite refonte du casting laissant sur la touche 2 personnages pour faire apparaitre le petit comique de service. Les enfants en quête d’aventure ont de quoi faire avec Le Monde de Narnia : L'odyssée du passeur d'aurore avec un voyage sur les mers, un grand combat contre un monstre marin et la transformation d’un des héros en puissant dragon. Dommage que la quête des épées d’Aslan soit aussi vite expédiée pour laisser la magie opérée un peu plus, du bon divertissement mais moins passionnant que les épisodes précédents.

     

    Il faut le voir pour : Découvrir à quoi ressemble le bout du monde.

     

    En savoir plus sur Le Monde de Narnia : chapitre 1 - le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique ?

     

    En savoir plus sur Le monde de Narnia : chapitre 2 - Le prince Caspian ?

  • Armadillo

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    Armadillo désigne une base déployée en Afghanistan où vont débarquer nos potes Mads, Daniel & Kim et d’autres soldats envoyés par le Danemark. Ils se sont tous portés volontaires et ont conscience que le combat contre les Talibans ne leur laissera aucun répit. Souvent leur patrouille se résume à de simples aller et venu mais ils doivent rester sur leur garde car le danger peut apparaitre à n’importe quel moment. Ils ne sont par exemple pas à l’abri d’une mine anti-personnelle et quand un de leurs camarades perd la vie, ils se disent bien évidemment qu’ils auraient pu être à la place de cette victime.

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    La guerre en Afghanistan a nourri le cinéma le plus souvent pour des films mais en l’occurrence il s’agit cette fois de la plus stricte réalité. C’est à travers le départ de 3 volontaires pour 6 mois en Afghanistan qu’on découvre le quotidien du camp Armadillo et là il n’y a pas d’histoires à la Hollywood. Il y a des images et des scènes qui sont assez perturbantes ; l’attaque contre les Talibans dans la dernière partie du documentaire nous plonge dans l’horreur la plus totale. Une vision dérangeante donc du conflit mais qui n’est simplement que le reflet de la pure réalité, on évalue les choses autrement après ce documentaire. A voir surtout absolument si le sujet ne vous laisse pas indifférent.

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de "jouer" à la guerre !

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    Un week-end en amoureux dans un magnifique château, voilà un beau programme pour notre pote Michel Trémois (Jean-Pierre Darroussin) et sa femme Nadine (Judith Godrèche) mais il était loin de s’imaginer que ce séjour serait aussi animé. Tout d’abord, il doit se coltiner sa belle-mère Christiane (Josiane Balasko) pas vraiment dans son assiette et puis cet hôtel est en plein travaux ce qui cause quelques désagréments. Le pire reste à venir ; après une soirée particulièrement arrosée, Michel est réveillé en trombe par un policier. Une femme a été retrouvée pendue au lustre de sa chambre et tout porte à croire que Michel aurait été la dernière personne à l’avoir vu.

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    La bande-annonce nous donnait à croire qu’il s’agissait d’un petit thriller policier façon enquête à la Agatha Christie. Un meurtre se dévoile, une dizaine de suspects se révèle et la vérité finit par éclater. En théorie, voilà ce qu’aurait du être Holiday au lieu de quoi Guillaume Nicloux en a fait une bouillie indigeste. Il faut déjà avoir l’esprit ouvert pour ne pas s’offusquer devant une galerie de personnages complètement hors-norme ; ça aurait pu être un bon délire mais à aucun moment on entre dans l’ambiance du film. Une comédie qui patauge pendant plus d’1H30 et le seul moment qu’on apprécie c’est au moment où le générique de fin apparait !

     

    Il faut le voir pour : Se convaincre de l’importance de se brosser les dents quotidiennement.

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    A l’occasion de l’anniversaire de son pote d’enfance Terry (Donald Faison), Jarrod (Eric Balfour) et sa petite amie Elaine (Scottie Thompson) ont fait le déplacement jusqu’à Los Angeles pour faire la fiesta. Après une soirée bien arrosée, ils vont tous se coucher mais ne vont pas tarder à être brusquement réveillées. Le sol tremble et surtout une puissante lumière bleue les interpelle jusqu’à ce qu’un de leurs camarades disparaisse happé par ce rayon. Jarrod est arraché in-extremis et lorsqu’il reprend ses esprits il cherche à en savoir plus sur cet étrange phénomène. Monté sur le toit avec Terry, il découvre ébahi des vaisseaux spatiaux descendant du ciel et aspirant des êtres humains par milliers.

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    Trop chouette un nouveau film où des aliens débarquent sur Terre pour nous en mettre plein la gueule. Skyline, c’est d’abord un bon budget placé en priorité sur les effets spéciaux ; il en faut de l’argent pour créer des énormes effets spéciaux et autres monstres à tentacules qui parasitent l’écran. Avec le reste de l’enveloppe, on peut s’offrir de grands comédiens de seconde zone comme Eric Balfour (vu dans 24 Heures chrono) ou encore David Zayas (le détective Batista de chez Dexter). Là où ça coince, c’est au niveau du scénario qui coute trop cher ! Alors on va juste foutre des gars dans un immeuble où ils vont devoir tout faire pour sortir sauf que les méchants aliens vont pas les laisser agir à leur guise. Emballé c’est pesé !

     

    Il faut le voir pour : Ne pas regarder la lumière bleue.

  • We are 4 lions

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    Au nom du Djihad, nos potes Omar, Barry, Fessal & Waj (Riz Ahmed, Nigel Lindsay, Adeel Akhtar & Kayvan Novak) sont prêts à accomplir le sacrifice ultime ; provoquer une explosion qui montrera au monde leur combat. Après une formation dans un camp d’entrainement palestinien qui a tourné court ; ils réfléchissent longuement sur leur cible et ont encore du mal à se mettre d’accord. Des détails sont encore à peaufiner mais leur combat séduit un nouveau membre, Hassan (Arsher Ali) veut participer à leurs actions et ils débutent alors la fabrication de bombes. La prudence est de rigueur, ils savent qu’ils sont étroitement surveillés par les agents secrets du monde entier et doivent faire preuve de techniques ingénieuses pour garder leur couverture.

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    A priori, quand on évoque des actions terroristes, on ne s’attend pas du tout à voir débarquer une comédie devant nos yeux. Ce décalage fait dès lors de We are 4 lions un film vraiment atypique et aurait pu rester gravé dans nos mémoires s’il ne souffrait pas de quelques défauts. On a davantage l’impression d’assister à une succession de sketches qu’à à une véritable histoire ce qui donne une impression un peu brouillonne notamment dans les 20 premières minutes. Parce qu’il fallait vraiment oser nous faire rire avec un tel sujet, je vous invite vivement à découvrir cette très bonne comédie qui malgré son aspect un peu dépareillé déclenchera à coup sur quelques explosions … de rires !

     

    Il faut le voir pour : Eviter de traverser un troupeau de moutons quand vous transportez des bombes !

  • The tourist

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    Alexander Pierce (??) est un homme hautement recherché pour avoir dérobé des milliards de dollars à un gangster. Les services secrets britanniques veulent également lui mettre le grappin dessus car il est coupable de fraude fiscale qu’on estime à 744 millions de Livres sterling. Le seul contact qu’on lui connait est cette femme ; Elise Ward (Angelina Jolie) avec qui il communique régulièrement en lui faisant parvenir des lettres. Dernièrement, il lui a demandé de se rendre à Venise et de trouver un homme que l’on pourrait prendre pour Alexander Pierce. C’est ainsi que notre pote Frank Tupelo (Johnny Depp), un prof de maths devient la cible de toutes les attentions.

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    Le glamour est au rendez-vous pour ce remake d’Anthony Zimmer puisque ce ne sont rien moins qu’Angelina Jolie & Johnny Depp qui occupent les rôles tenus initialement par Sophie Marceau et Yvan Attal. Ça a même des allures de lune de miel puisque l’action est désormais délocalisée à Venise, la ville romantique par excellence. Esthétiquement, on ne peut que trouver The tourist attrayant mais dans son contenu c’est beaucoup moins vrai car ça manque cruellement d’action et on finit par s’assoupir. Cela est d’autant plus vrai quand on connait la version originale, Florian Henckel von Donnersmarck n’arrive pas à donner du caractère à sa réinterprétation. On va donc oublier et mieux vaut aller louer le film de Jérôme Salle.

     

    Il faut le voir pour : Economiser 20 millions de dollars si vous voulez avoir la gueule de Johnny Depp.

  • De vrais mensonges

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    Engagé dans un salon de beauté pour effectuer quelques travaux, notre pote Jean (Sami Bouajila) est tombé fou amoureux de l’un de ses employeuses. Chaque fois qu’il voit Emilie (Audrey Tautou), il est transporté de joie mais il n’ose pas avouer ses sentiments et préfère écrire une lettre sans avoir le courage de la signer. Flattée, la jeune femme oublie vite cette déclaration jusqu’à ce qu’elle ait l’idée de l’utiliser pour remonter le moral de sa mère Maddy (Nathalie Baye). Cela fait 4 ans que son mari l’a quitté mais elle espère toujours que son couple sera de nouveau réuni et vite depuis cloitrée chez elle. En lui faisant croire qu’elle a un prétendant mystérieux, Emilie veut simplement redonner un peu de joie de vivre à sa mère mais cette dernière est convaincue  que l’auteur de ces lettres n’est autre que … Jean !

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    Après Hors de prix, c’est dans une nouvelle comédie que Pierre Salvadori retrouve Audrey Tautou ; De vrais mensonges propose quelques bons moments sans parvenir à réellement se distinguer. Le scénario est astucieux et nous promettait des scènes burlesques mais on est assez loin des bonnes crises de rires. Il y a comme un parfum de légèreté qui se dégage de ce film, le trio d’acteurs attire immédiatement la sympathie mais dans l’ensemble on sourit plus que l’on ne rit. Rien de tel pour se changer les idées tout en gardant à l’esprit que cette petite comédie ne marquera pas l’histoire du cinéma français.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de demander à quelqu’un de dire à quelqu’un ce qu’on veut lui dire… on finit par ne rien y comprendre !