mercredi, 06 mai 2009
Coco avant Chanel

Placée dans un orphelinat par son père, Gabrielle Chanel (Audrey Tatou) a longtemps espéré qu’il reviendrait la chercher. Hélas, ce ne fut jamais le cas mais celle que l’on surnomme désormais Coco peut néanmoins compter sur sa pote d’enfance, sa sœur Adrienne (Marie Gillain). Des années plus tard, on retrouve les 2 femmes proposant un spectacle dans un vieux cabaret en espérant pourquoi pas se produire un jour à l’Alcazar. Un rêve qui ne se réalisera jamais puisque Adrienne abandonne la danse à la demande de son futur mari, un baron. N’ayant plus rien à perdre, Coco laisse tout derrière elle et part tenter sa chance en s’installant chez Etienne Balsan (Benoit Poelvoorde), un riche aristocrate qu’elle a rencontré auparavant.

Figure emblématique de la mode, Coco Chanel a désormais droit à son biopic sur grand écran mais ne vous imaginez pas que vous aurez droit à un défilé de sa dernière collection. Le film s’attache plutôt à nous présenter toute la période qui précède l’émergence de la célèbre couturière et notamment la romance vécue avec Boy Capel. Bien que Audrey Tautou & Benoit Poelvoorde soient tous deux formidables, Coco avant Chanel est plutôt ennuyeux car hormis cette histoire d’amour tragique il n’y a pas beaucoup d’autres bouleversements dans sa vie. Un film qui traine en longueur et terriblement vide en-dessous de son habit d’apparat.
Il faut le voir pour : Montrer à votre femme qu’elle peut faire ses propres vêtements plutôt que de tout dépenser dans les boutiques.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2009 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, biopic, coco avant chanel, audrey tautou, benoit poelvoorde, marie gillain, anne fontaine
jeudi, 04 décembre 2008
La très très grande entreprise

Le verdict est tombé dans l’affaire qui oppose Nateris, une grande société d’agrochimie, aux différents plaignants. Le dédommagement s’élève à 12 000 € pour chacun dont l’activité professionnelle a été réduite à néant par l’installation de cette entreprise. Cette somme dérisoire est une insulte pour Mélanie, Zak & Denis (Marie Gillain, Roschdy Zem & Jean-Paul Rouve) qui ont perdu beaucoup. Ils ont bien l’intention de faire appel mais pour que cela porte réellement ses fruits, il va falloir apporter à la barre un fait nouveau susceptible de condamner Nateris. Direction le siège à Paris pour tenter de trouver ces documents compromettants.

Sous couvert d’une comédie, le réalisateur Pierre Jolivet entend dénoncer les pratiques contestables de certaines grandes multinationales avec La très très grande entreprise. C’est un combat livré par un groupe de particuliers qui doit faire face au gigantisme d’une société prête à tous les subterfuges pour sauver les apparences. Il ne s’agit évidemment pas de retrouver un grand film d’espionnage à l’américaine avec son déluge de technologie mais une fine équipe qui va se débrouiller avec les moyens du bord. Comédie tout ce qu’il y a de plus respectable avec de bonnes idées comme la présentation des "victimes" et qui vous fera passer un bon moment de cinéma.
Il faut le voir pour : Découvrir que les avocats indiens pourraient être des grands joueurs de foot.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, la très très grande entreprise, pierre jolivet, roschdy zem, marie gillain, jean-paul rouve
jeudi, 20 mars 2008
Les femmes de l'ombre

L’Europe durant la Seconde Guerre Mondiale. L’armée allemande continue son invasion, la résistance orchestrée par les forces alliées doit redoubler de vigilance. Alors que Louise (Sophie Marceau) a récemment perdu son époux ; elle se voit confier une mission d’une importance capitale sous l’autorité de son frère Pierre (Julien Boisselier). Avec une équipe composée de 4 autres femmes, elle a pour objectif de sauver un géologue anglais qui s’est fait passer pour un soldat allemand blessé. De cette mission dépend l’issue de cette guerre car cet homme effectuait les repérages d’un prochain débarquement des américains.

Après un début un peu dans l’esprit de Mission impossible où Sophie Marceau part recruter ses équipières ; on se laisse vite séduire par l’histoire. Assez de ces films de guerre où seuls les hommes sont reconnus pour avoir remporté les batailles et place aux femmes et à leurs missions d’infiltration qui ont elles aussi leur rôle à jouer dans la capitulation allemande. Les femmes de l’ombre est un film dramatique définissant la bravoure des résistants et en l’occurrence des françaises qui ont participé activement à la libération. S’il est appauvri au niveau de l’action pure, le scénario est assez accrocheur pour passer 2h en charmante compagnie.
Il faut le voir pour : Rendre hommage aux femmes qui ont contribué à la libération.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, film, les femmes de l'ombre, sophie marceau, julie depardieu, marie gillain, julien boisselier
lundi, 14 janvier 2008
Pars vite et reviens tard

Paris, de nos jours. D’étranges phénomènes sont apparus dans la capitale, tout a commencé avec des peintures sur les portes de plusieurs appartements d’une vingtaine d’immeubles. On pensait à une mauvaise plaisanterie mais la brigade criminelle entre alors en jeu avec à sa tête le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg (José Garcia) car l’affaire prend une autre ampleur quand on retrouve un premier cadavre derrière l’une de ses portes. Les premières recherches établissent que la marque retrouvée est un talisman ancien qui daterait du moyen-âge jadis utilisé pour se protéger de l’épidémie de peste. Et si une nouvelle propagation avait lieu aujourd’hui ?

Adapté d’un roman de Fred Vargas, Pars vite et reviens tard est un thriller policier dont l’intérêt principal est de s’inspirer de faits historiques et jouant sur la crainte d’une invasion bactériologique. Plutôt convaincant à travers cette réalisation sombre, cela manque quand même de surprises pour réellement nous séduire. Coté casting, José Garcia prouve une fois encore qu’il n’est pas uniquement doué pour les comédies bien que sa participation ne parvienne pas à transcender le film. Déception par contre pour Linh Dam Pham, César du meilleur second rôle féminin en 2005 que l’on ne voit que 5 minutes.
12:00 Publié dans La séance de rattrapage 2006-2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, DVD, Pars vite et reviens tard, José Garcia, Linh Dam Pham, Fred Vargas, Marie Gillain
lundi, 07 janvier 2008
La clef

Octobre 2007 en région parisienne. Notre pote Eric Vincent (Guillaume Canet) a une belle situation, une jolie femme et une belle maison où il ne manque que les rires d’un enfant. D’ailleurs, Audrey (Marie Gillain) se sent prête à devenir mère ce qui ne semble pas être le cas d’Eric, enfant de la DASS qui n’a jamais connu ses parents. C’est alors qu’un certain Joseph Arp (Jean Rochefort) le contacte en lui révélant qu’il connaissait son père et qu’il a en sa possession l’urne où reposent ses cendres. En acceptant de récupérer cette urne, Eric pensait franchir une étape dans sa vie de famille et est loin de se douter qu’il vient de mettre les pieds dans une impitoyable machination.

Thriller français qui joue sur une intrigue menée à 2 époques différentes mais qui recoupe la même histoire, La clef vient clore la trilogie policière de Guillaume Nicloux (après Une affaire privée & Cette femme-là). Grace à sa réalisation particulière, le film tient en haleine pendant la première moitié mais par la suite on est un peu largué par un scénario finalement peu captivant. Misant davantage sur le suspense de la situation que sur l’action pure et dure, cela a tendance à nous endormir malgré un casting prestigieux. Pour accompagner Guillaume Canet, rien moins que Marie Gillain, Jean Rochefort, Vanessa Paradis, Thierry Lhermitte ou Josiane Balasko mais cela n’en rend pas le film plus passionnant.
Il faut le voir pour : Opter pour l’enterrement plutôt que l’incinération !
17:00 Publié dans Premières Impressions 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, la clef, guillaume nicloux, guillaume cante, marie gillain, vanessa paradis, thierry lhermitte
lundi, 31 décembre 2007
Ma vie n’est pas une comédie romantique

Thomas Walkovic (Gilles Lellouche) vous le dira, les histoires d’amour ne finissent bien que dans les films au cinéma ! Alors qu’il croyait avoir trouvé son âme sœur, il vient d’apprendre qu’elle le trompait depuis 1 an déjà précipitant ainsi la fin de leur relation. Pour couronner le tout, il est obligé de retourner vivre chez ses parents en attendant de retrouver un peu le moral et de se relancer. Alors qu’il achetait du papier toilette, voilà qu’il croise une pote d’enfance Florence Baron (Marie Gillain), mariée avec 2 enfants. Les retrouvailles se poursuivent lorsque Florence l’invite à diner à la maison mais elle ne se doute pas qu’il va involontairement briser son mariage.

Comme son titre l’indique si bien, ce film se veut aux antipodes de la comédie romantique de base avec tout d’abord un héros digne dans lequel se reconnaitront de nombreux geek. Testeur de jeux vidéo avec son pote incarné par l’incroyable fiancé Laurent Ournac qui signe là sa première participation sur le grand écran ; Gilles Lellouche n’a pas vraiment le profil de l’homme idéal. De la même manière, la rencontre et la scène finale de Ma vie n’est pas une comédie romantique joue sur ce coté parodique sans nous offrir la belle comédie que l’on attendait. Le film ne s’impose pas mais si vous appréciez le sympathique Gilles Lellouche & Marie Gillain, peut-être serez-vous tenté…de le louer quand il sortira en DVD.
Il faut le voir pour : Eteindre son portable après minuit.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Ma vie n’est pas une comédie romantique, Gilles Lellouche, Marie Gillain, Laurent Ournac, Stéphanie Sokolinski, Frédérique Bel












