lundi, 30 novembre 2009
A l'origine

Philippe Miller (François Cluzet) vit de petites combines ; il vole tout ce qui peut se revendre faisant parfois preuve d'un aplomb extraordinaire. Evidemment avec toutes ces arnaques, il est obligé de se déplacer continuellement et c'est ainsi qu'il atterrit dans cette petite commune. Il se fait passer pour un représentant de la compagnie CGI qui gère la construction de routes et très vite il se rend compte qu'il est accueilli comme un messie. Il y a 2 ans, les travaux pour l'autoroute avait été abandonnés du jour au lendemain ce qui a porté un coup fatal à l'économie de la région où l'on compte plus de 25 % de chômage. La présence de Philippe est donc synonyme de reprise des travaux et chacun se met à reprendre espoir.

Inspiré d'un réel fait divers qui aurait fait les beaux jours de Sans aucun doute, A l'origine s'intéresse donc à l'histoire d'un homme qui finit par confondre les frontières du réel et de son imaginaire. Impossible de ne pas être admiratif devant l'audace du personnage mentant sans vergognes à qui veut bien l'entendre mais qui finit par se laisser toucher par la volonté de toute une commune de relancer son activité économique. A noter une belle distribution avec un François Cluzet stupéfiant et accompagné de 2 visages qu'on souhaiterait voir plus souvent : Stéphanie Sokolinski (Dans les cordes) & Vincent Rottiers (Je suis heureux que ma mère soit vivante). Entrainant voilà un excellent film.
Il faut le voir pour : Construire un bout d'autoroute près de chez vous.
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lundi, 31 décembre 2007
Ma vie n’est pas une comédie romantique

Thomas Walkovic (Gilles Lellouche) vous le dira, les histoires d’amour ne finissent bien que dans les films au cinéma ! Alors qu’il croyait avoir trouvé son âme sœur, il vient d’apprendre qu’elle le trompait depuis 1 an déjà précipitant ainsi la fin de leur relation. Pour couronner le tout, il est obligé de retourner vivre chez ses parents en attendant de retrouver un peu le moral et de se relancer. Alors qu’il achetait du papier toilette, voilà qu’il croise une pote d’enfance Florence Baron (Marie Gillain), mariée avec 2 enfants. Les retrouvailles se poursuivent lorsque Florence l’invite à diner à la maison mais elle ne se doute pas qu’il va involontairement briser son mariage.

Comme son titre l’indique si bien, ce film se veut aux antipodes de la comédie romantique de base avec tout d’abord un héros digne dans lequel se reconnaitront de nombreux geek. Testeur de jeux vidéo avec son pote incarné par l’incroyable fiancé Laurent Ournac qui signe là sa première participation sur le grand écran ; Gilles Lellouche n’a pas vraiment le profil de l’homme idéal. De la même manière, la rencontre et la scène finale de Ma vie n’est pas une comédie romantique joue sur ce coté parodique sans nous offrir la belle comédie que l’on attendait. Le film ne s’impose pas mais si vous appréciez le sympathique Gilles Lellouche & Marie Gillain, peut-être serez-vous tenté…de le louer quand il sortira en DVD.
Il faut le voir pour : Eteindre son portable après minuit.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Ma vie n’est pas une comédie romantique, Gilles Lellouche, Marie Gillain, Laurent Ournac, Stéphanie Sokolinski, Frédérique Bel
jeudi, 12 avril 2007
Dans les cordes
Ce soir, c’est le rendez-vous à ne pas manquer pour nos 2 potes d’enfance Angie & Sandra (Louise Szpindel & Stéphanie Sokolinski), espoirs de la boxe française. Hélas, au terme de la soirée, la joie est modérée car si Sandra a bien remporté un titre de championne de France dans la catégorie Plume ; Angie a fait un non-match pour le plus grand désespoir de son père et entraineur Joseph (Richard Anconina). Dans un contexte familial des plus tendus, Angie va toutefois trouver les ressources nécessaires pour remonter sur le ring et obtenir sa revanche.
La boxe n’est pas un sport qui me passionne à la base, alors un film sur ce sport n’avait que peu de chances de me séduire ! Si Dans les cordes n’a pas réussi le tour de force de me faire apprécier les joies du ring, il faut néanmoins saluer les atouts de ce film à commencer par des comédiens vrais. Un réalisme évident puisque la réalisatrice Magaly Richard-Serano fut double championne de France de Boxe française. Les amateurs de crochets et d’uppercut apprécieront mais les autres risquent de trouver ça un peu monotone mais de là à dire que ça manque de punch… (fallait bien que la place !)
Il faut le voir pour : Arrêter de croire que les femmes savent pas se battre.
17:00 Publié dans Premières Impressions 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Dans les cordes, Richard Anconina, Louise Szpindel, Stéphanie Sokolinski












