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cinéma - Page 303

  • Gamer

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    Petit truand sans grandes ambitions à la solde d’Albert (Jean-Pierre Kalfon), notre pote Tony (Saïd Taghmaoui) a eu le temps de gamberger pendant les 8 mois de prison qu’il a effectué. Il tourne une page de sa vie et se lance dans un pari insensé : il a trouvé une idée de jeu vidéo révolutionnaire qui sera la clé de sa richesse. Il profite du salon du jeu vidéo pour aller proposer son projet mais peu d’éditeurs lui laissent sa chance à l’exception de Gamestart. Intéressée par le concept, la responsable Valérie Fischer (Arielle Dombasle) demande à avoir une démo et Tony doit faire marcher ses relations afin de développer son jeu. Au moment de signer le contrat, il pense avoir décroché le gros lot mais va vite déchanter !

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    Pas de secrets, Gamer vise bien évidemment les fans de jeu vidéo multipliant les références à Tomb Raider, Wipeout et autres Metal Gear Solid. Les excités du paddle seront donc en terrain connu mais c’est bien là la seule consolation car hormis ce détail, voici un magnifique navet à déguster avec modération. Allant jusqu’au bout de son idée, le réalisateur Patrick Lévy introduit dans le film des séquences de jeux vidéos, modélisant aussi bien les acteurs que leur environnement. Difficile de ne pas rire devant ces scènes très kitchs (Gérard Vives en clone de JCVD , c’est pas mal non plus) et après ça, même les joueurs auront envie de faire profil bas.

  • Les cavaliers de l’apocalypse

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    Sans s’en rendre vraiment compte, notre pote  Aidan Breslin (Dennis Quaid) a vu sa famille se désagréger. Tout a commencé avec la disparition de sa femme à la suite d’une longue maladie laissant 2 garçons orphelins de mère. Trop absorbé qu’il était par son boulot, Aidan n’était même pas aux cotés de sa femme lorsqu’elle a rendu l’âme ; une chose qu’a du mal à accepter son fils ainé Alex (Lou Tylor Pucci). Depuis rien n’a vraiment changé, le travail accapare la plupart de son temps et pour se faire pardonner il glisse quelques billets en guise d’excuses. Les garçons sont d’autant plus délaissés que leur père est sur une étrange affaire, une série de meurtres atroces entourée de mystères.

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    Commençons par les points positifs…bon ça c’est fait ! Les cavaliers de l’apocalypse se veut être un thriller angoissant s’inspirant des écrits de la Bible mais ça a davantage l’apparence d’un bon gros navet. Ça fait parfois penser à Seven mais jamais on n’atteint ne serait-ce qu’un dixième du génie de Fincher. Si encore l’histoire tenait un tant soit peu la route, ça aurait pu sauver les meubles mais le film est pareil à la conclusion à savoir grotesque. Il est consternant de voir ce genre de films sortir au cinéma alors qu’il mériterait à peine une sortie en DVD, vous voilà donc prévenus !

     

    Il faut le voir pour : Savoir ce que ressentent les poissons qui se font attraper.

  • La véritable histoire du chat botté

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    Chaque matin, notre pote P’tit Pierre prend sa barque pour se rendre sous la fenêtre de la chambre de la Princesse Manon pour l’écouter chanter. Ce fils de meunier est fou amoureux de la jeune fille mais sait également qu’il n’a aucune chance d’être un jour son prince charmant. Aujourd’hui, c’est avec tristesse qu’il se rend auprès de son père qui vit ses dernières heures et qui va lui léguer un héritage bien curieux : le chat. Mais pas n’importe lequel ! Ce chat parle et est débrouillard comme pas deux. Pierre reçoit également comme instruction de confectionner à son nouveau compagnon des bottes à partir d’un cuir rouge.

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    Inspiré avant tout par le conte de Charles Perrault, on ne peut cependant pas s’empêcher de penser que le personnage du Chat botté a été remis au gout du jour par la saga Shrek. D’ailleurs les studios de Dreamworks planchent eux aussi sur un film d’animation qui lui serait entièrement dédié et l’on espère que le résultat sera plus intéressant que La véritable histoire du chat botté. Histoire parfois confuse, des séquences musicales pas toujours bien inspirées (notamment dans le choix des chansons) ; il n’y a finalement pas grand-chose qui pourrait vous botter si vous avez dépassé l’âge pour ce genre de film.

     

    Il faut le voir pour : Jeter vos bottes rouges, ce n’est plus à la mode.

  • Voyeurs.com

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    Tout le monde en parle dans les médias ; une idée invraisemblable que l’on doit au jeune Colby Bellinger (Mathew Botuchis). Au départ, il voulait simplement se venger de sa demi-sœur Audrey (Baelyn Neff) -avec qui il a couché mais on vous passe les détails- et puis notre pote a eu le déclic. Il a dispersé des caméras dans toute la maison et tout est retransmis en direct live sur le net à l’insu bien entendu de sa famille. Dès les premières minutes, le nombre de connexions explosent et les Bellinger deviennent l’émission de divertissement révolutionnaire du moment. Si vous aussi, vous voulez en profiter, rendez-vous sur I-See-You.com !

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    On est tous des voyeurs, tel semble être le message du film et le leitmotiv des émissions de téléréalité dont il s’inspire. Une comédie américaine qui s’inspire de l’actualité sociétale pour nous proposer une vision légèrement ironique de la téléréalité et du média Internet. Comme de nombreuses comédies peu inspirées, on retrouve dans Voyeurs.com les mêmes blagues pas forcément très drôles et quand ça ne marche pas il suffit de dénuder un peu les filles pour relancer la machine. Un film largement oubliable à moins que nous ne vous soyez lassés de jouer les voyeurs sur Internet.

  • Safari

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    Avec un carré d’as, il pensait rafler la mise et pourtant, voilà que notre pote Richard Dacier (Kad Merad) se retrouve avec une dette de 25 000 $. Pour régler la situation, il doit faire une petite livraison du coté du Mozambique et pour ne pas éveiller les soupçons, il va se servir de sa propre agence de tourisme. 5 français débarquent ainsi en Afrique du sud pour un merveilleux safari et ils ne vont pas être déçus du voyage. Richard n’a pas mis un pied dans la brousse depuis 30 ans et il ignore tout des dangers qui le guettent mais il ne peut plus reculer !

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    Kad Merad retrouve son compère de toujours Olivier Baroux mais ce dernier préfère rester derrière la caméra pour diriger un Safari où on ne s’ennuie pas. Un film à l’image de son auteur, on retrouve un peu l’esprit des sketchs de Kad & Olivier c'est-à-dire un humour qui fait travailler notre sens de l’absurde plutôt que nos méninges. Olivier Baroux trouve un meilleur équilibre entre histoire et comédie que sur sa précédente réalisation Ce soir, je dors chez toi avec un résultat assez sympathique. Sans en ressortir hilare, on  passe un bon moment et cela suffit pour beaucoup.

     

    Il faut le voir pour : Prévoir des prochaines vacances à Beauvais.


    Découvrez le film Dans la peau du héros !

  • Le chihuahua de Beverly Hills

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    Parée du dernier Louis Vuitton, notre pote Chloé aime se promener dans les rues de Beverly Hills en compagnie de Viviane Ashe (Jamie Lee Curtis). Faire les boutiques, s’offrir des soins de beauté ; rien n’est trop beau pour elle et pourtant Chloé n’est qu’un chihuahua ! Sa maitresse Viviane cède à tous ses caprices et à l’idée de devoir la quitter, elle est déjà toute chamboulée. Elle doit en effet se rendre en Europe pour une dizaine de jours et comme Chloé ne supporte pas les voyages ; Viviane va la confier à sa nièce Rachel (Piper Perabo). Celle-ci prenant son rôle un peu trop  à la légère va perdre la trace du chihuahua lors d’une virée au Mexique.

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    A moins de servir d’accompagnateurs pour les enfants ou alors d’être totalement obsédé par les chiens qui parlent (faites moi plaisir, pensez à consulter !), il y a peu de chances que vous alliez voir Le chihuahua de Beverly Hills. Cette comédie signée des studios Disney recycle des idées maintes fois exploitées avec peu de conviction. Outre ce chihuahua choyé qui va ouvrir les yeux sur la superficialité qui l’entoure (là encore chapeau bas pour l’originalité), le film se veut également le porte parole pour l’adoption des toutous. Prenez donc garde à ce que vos enfants ne vous réclament pas un chien après ça !

     

    Il faut le voir pour : Se dire qu’il y a dans le monde des chiens qui ont plus de valeur que nous !

  • La première étoile

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    Mis au pied du mur par sa femme Suzy (Anne Consigny), Jean-Gabriel (Lucien Jean-Baptiste) n’a pas eu d’autres choix que de réagir et sa mission est d’emmener sa famille au ski ! Jusque là, il n’y a rien de bien étonnant si ce n’est que des noirs aux sports d’hiver ce n’est pas commun et puis Jean-Gabriel est complètement fauché.  Il se débrouille néanmoins pour récupérer des affaires, se faire prêter une voiture et direction la montagne ! Pas pour Suzy qui a besoin de souffler alors son mari décide d’inviter sa Mère (Firmine Richard) en espérant que celle-ci pourra s’occuper un peu des enfants et pourquoi pas de l’entretien du chalet. C’est beau de rêver !

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    Des blacks au ski, ça peut prêter à sourire, pourquoi ? C’est culturel comme le dit le film et c’est à partir de ce constat que Lucien Jean-Baptiste nous propose sa première réalisation, une bonne comédie à savourer en famille. Evidemment, La première étoile n’échappe pas à certaines idées reçues mais les aligne avec malice et il est bien difficile de ne pas rire devant les mimiques de la délicieuse Firmine Richard.  Si vous n’avez pas eu la chance de vous offrir des vacances à la montagne cette année, voilà une bonne alternative et là c’est sur vous allez vous marrer !

     

    Il faut le voir pour : Mettre vos préjugés au frais (ou au frigidaire pour Ségolène) !

  • Duplicity

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    Tout a commencé le 04 Juillet 2003 à Dubaï avec la rencontre entre Claire Stenwick & Ray Koval (Julia Roberts & Clive Owen). Elle travaille pour la CIA tandis que lui roule depuis plus de 10 ans pour le MI6 ; ils étaient faits l’un pour l’autre et pourtant Claire n’a aucuns scrupules à s’enfuir avec des infos confidentielles. Un affront que n’est pas prêt d’oublier Ray et le hasard va lui donner un coup de pouce car 5 ans il tombe sur elle en plein cœur de New-York. Comble de malchance, il semble qu’ils collaboraient sans le savoir à la même opération orchestrée par Dick Garsick (Paul Giamatti), un industriel véreux.

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    Les films d’espionnage sont à la mode ces temps-ci mais Duplicity apporte une touche de glamour avec le duo Julia Roberts/Clive Owen. Tous deux agents secrets, il est surtout question de confiance dans ce film. Comment croire quelqu’un qui a justement passé toute sa vie à mentir et à jouer les taupes ? Pas toujours évident de distinguer le vrai du faux et c’est ainsi qu’on promène le spectateur durant 2 heures. Après le très sérieux Michael Clayton, Tony Gilroy s’offre une petite récréation riche en rebondissements assez sympa mais pas incontournable.

     

    Il faut le voir pour : Penser à vous acheter une perruque.

  • Double Dragon

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    En l’an 2000, un grand séisme a ravagé les Etats-Unis causant d’innombrables dégâts. C’est ainsi qu’est née la ville de New Angeles encore gangréné par les gangs qui prennent le pouvoir la nuit venue. Billy & Jimmy Lee (Scott Wolf & Mark Dacascos) sont 2 frères qui ont été adoptés vont voir leur destin basculer avec la rencontre avec Koga Shuko (Robert Patrick). Ce dernier veut mettre la main sur le Double Dragon, un pendentif qui lui offrira un incommensurable pouvoir lui permettant ainsi de devenir le maître de New Angeles. Nos 2 potes ne vont pas le laisser agir à sa guise, il va falloir affronter les nombreux gangs et nul doute qu’il va y avoir de la baston !

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    Attention, film culte ou plutôt devrais-je dire Nanar culte car Double Dragon rassemble tous les ingrédients pour nous faire plier de rire. On s’étonne déjà du casting et précisément Scott Wolf qui n’a pas vraiment les aptitudes physiques de son compère Mark Dacascos, sa présence étant essentiellement motivée pour apporter de l’humour au film. Si cela ne s’arrêtait que là ! Effets spéciaux risibles déjà à l’époque de sa sortie au cinéma, des costumes ridicules, un scénario aussi solide qu’une brindille et un jeu d’acteur digne des grandes sitcoms françaises. Le jeu vidéo a certes connu un certain succès mais son concept limité s’est vite transposé à ce film désespérant.

  • Les 3 royaumes

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    L’an 208 de notre ère, la Chine est divisée en 3 royaumes mais contrôlée par l’empereur Han Xiandi (Wang Ning). Son premier ministre Cao Cao (Zhang Fengyi) est assoiffé de pouvoir, son ambition est démesurée et il sait comment obtenir pernicieusement les faveurs de l’empereur. Devant lui se dresse Liu Bei (You Yong) qui malgré ses 10 ans de combats pour autant de défaites a la ferme intention de continuer cette guerre. Le combat semble inégal car Cao Cao se vante de disposer de plus de 800 000 hommes alors qu’en face les troupes ne se comptent que par dizaine de milliers. Pour Liu Bei, il s’agit de trouver des alliés et de se préparer à une nouvelle guerre des plus stratégiques.

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    Après une carrière à Hollywood disons le raté, on retrouve enfin le John Woo qui nous avait tant séduit. C’est sous la Chine ancestrale qu’il nous embarque avec un film tout juste énorme (le long métrage le plus cher jamais réalisé) ; un chef d’œuvre qu’il vous faut absolument déguster sur le grand écran. Des combats épiques vous attendent filmés avec la maestria du maitre hong-kongais, les stratégies déployées par ces véritables seigneurs de la guerre sont l’occasion d’un spectacle visuellement époustouflant. Du vrai cinéma, Les 3 royaumes mérite évidemment un Coup de cœur Ciné2909 !

     

    Il faut le voir pour : Arrêter de boire du thé, ça peut vous faire perdre une guerre !