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Les séances de 2011-2012 - Page 11

  • Street Fighter - La légende de Chun-Li

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    Alors qu’elle n’était encore qu’une enfant, notre pote Chun-Li (Kristin Kreuk) a assisté impuissante à l’enlèvement de son père par un homme du nom de Bison (Neal McDonough). Des années plus tard, elle est devenue une célèbre pianiste sur la scène internationale mais elle est surtout préoccupée par l’état de santé de sa mère. Celle-ci rend son dernier souffle quelques jours plus tard et Chun-Li décide alors de quitter sa vie confortable et part pour Bangkok à la recherche d’un certain Gen (Robin Shou) où elle retrouve également la trace de Bison. La jeune femme va enfin pouvoir régler ses comptes !

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    Quand on évoque Street Fighter, on pense forcément à cette première adaptation datant de 1994 avec comme chef de file Jean-Claude Van-Damme. Ce film avait de quoi donner un infarctus à tous les fans du jeu vidéo et l’annonce de ce nouvel épisode n’était pas pour nous rassurer. Ici, on préfère braquer les projecteurs sur le personnage de Chun-Li incarnée par une Kristin Kreuk sélectionnée davantage par son physique que sur ses qualités athlétiques. Pour satisfaire les fans, on glisse quelques personnages de la saga qui ne servent pas à grand-chose bref un film totalement anecdotique et donc loupé. Street Fighter - La légende de Chun-Li est loin de faire honneur au jeu de Capcom !

  • Timecop 2 : The Berlin decision

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    2040. Le voyage dans le temps, fantasme d’hier est désormais devenu une réalité. Cependant, impossible de remonter dans le passé pour changer le cours des évènements sans qu’il y ait de conséquences sur le présent. C’est pourquoi la Time Enforcement Commission (TEC)  a été crée afin de réguler les voyages dans le temps mais afin de ne pas céder les pleins pouvoirs à cette entité, la Society for Historical Accuracy a également vu le jour. Ryan Chan (Jason Scott Lee), membre du TEC, était en mission mais son pote d’enfance Brandon Miller (Thomas Ian Griffith) lorsque celui-ci a voulu modifier un évènement majeur de l’Histoire. Impossible de le laisser agir malheureusement c’est la femme de Brandon qui meurt accidentellement et il fera tout pour la venger !

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    Malgré son titre, on ne peut pas réellement qualifier Timecop 2 : The Berlin decision de véritable suite puisqu’il n’y a aucun rapport avec le précédent épisode si ce n’est le thème du voyage dans le temps. Van Damme n’étant plus de la partie, on fait appel à un autre adepte des arts martiaux en la personne de Jason Scott Lee, celui qui incarna Bruce Lee dans Dragon. Voilà à peu près tout ce qu’il y a à dire de ce très mauvais film sorti directement en vidéo et qui n’intéressera que les amateurs de navets. Scénario ridicule, des acteurs sans conviction ; bref on aurait préféré que cela se fasse avec notre karatéka belge, au moins on se serait marré un peu !

     

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  • Y’a-t-il un flic pour sauver l’humanité ?

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    Membre éminent de la défense interplanétaire, notre pote Richard Dix (Leslie Nielsen) vient d’apprendre une nouvelle bouleversante : le Président des États-Unis Bill Clinton (Damien Masson) est un clone ! C’est Cassendra Menage (Ophélie Winter) qui a révélé la supercherie alors qu’elle était sur la planète Vegan et une mission de sauvetage est alors mise en place. Richard se rend tant bien que mal sur place pour une simple inspection mais sa présence va vite irriter le Docteur Griffin Pratt (Peter Egan) qui ne semble pas étranger à toute cette affaire. Avec sa discrétion légendaire, l’officier va mener l’enquête et retrouver la trace du Président mais ce qu’il ignore c’est qu’en le ramenant sur Terre, il va jouer le jeu de Pratt.

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    Avant toute chose, il convient de préciser qu’en dépit de son titre français, ce film n’a strictement rien à voir avec la saga Y’a-t-il un flic initiée par Zuker & Abrahams. C’est donc juste un plan marketing pour attirer les spectateurs qui vont rapidement déchanter devant ce qu’on appellera avec politesse un beau navet cinématographique. Y’a-t-il un flic pour sauver l’humanité ? est une accumulation de scènes plus désolantes les unes que les autres qui ne vous décrochera pas le moindre sourire. A croire que les scénaristes ont décidé de faire un concours de blagues pourries pour les réunir dans ce film. Pour l’anecdote, c’est l’un des derniers rôles d’Ophélie Winter (et on comprend pourquoi) et on est juste désolé de voir Leslie Nielsen dans une telle catastrophe.

  • Timecop

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    Le voyage dans le temps fascine l’homme depuis des siècles mais lorsque ce rêve devient réalité, on se rend alors compte que l’on tient une bombe à retardement dans les mains. Remonter dans le passé est désormais possible et de mauvaises actions pourraient bouleverser le futur et donc notre présent. C’est pour parer à ce genre de problèmes qu’a été fondé la Time Enforcement Commission (TEC) chargée de réguler les voyages temporel dont fait parti Max Walker (Jean Claude Van Damme). Ce dernier aimerait plus que tout modifier son passé et revenir à cette dramatique soirée où sa femme est morte.

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    Ce n’est certainement pas le meilleur film de notre pote JCVD mais un de ceux que l’on retient e sa filmographie. Le point fort c’est bien sur le scénario avec cette police temporelle qui ouvre des passerelles pour une intrigue qui aurait pu s’avérer plus passionnante. Au niveau des effets spéciaux, Timecop a pris un sacré coup de vieux et on s’amuse aussi de la vision qu’avait le réalisateur à l’époque de l’année 2005. Entre 2 coups de savates et 2 grands écarts ; ça reste un film d’action un peu dépassé qui aura tout de même droit à une suite et à une déclinaison en série télévisée en attendant un nouvel épisode ou un reboot.

     

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  • Course à la mort 2

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    Dans un futur proche, le système carcéral a vécu une véritable révolution ; des fonds privés viennent désormais financer leur fonctionnement. Cela a notamment permis à la Weyland Corporation de s’offrir le pénitencier de Terminal Island ainsi qu’une programmation innovante. Des combats de prisonniers sont organisés et retransmis en direct source de nombreux paris, une manne financière qui les pousse à aller encore plus loin. C’est ainsi que nait la Death race, une course de voitures détonante à laquelle va devoir prendre part notre part Carl Lucas (Luke Goss). Tous les coups sont permis et il n’en restera qu’un !

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    Encore une fois, voilà la suite d’un film qui se révèle en fait être un prequel puisqu’on assiste ici aux origines de la Course à la mort mais également à la naissance de Frankenstein. Coté casting, de nouveaux visages apparaissent et pas des moindres ; Danny Trejo, Sean Bean & Ving Rhames sont de la partie avec au programme de la baston, du sang et des courses de bagnoles. De quoi ravir les spectateurs qui ont besoin de se vider la tête, c’est certain avec Course à la mort 2, vos neurones ne risquent pas la surchauffe ! Si le 1er épisode avait réussi à vous distraire alors ce 2nd opus vous tend les bras mais je doute quand même que cela séduise le public féminin.

  • Y’a-t-il un flic pour sauver Hollywood ?

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    Fraichement retraité, notre pote Frank Drebin (Leslie Nielsen) devrait couler des jours heureux avec la belle Jane (Priscilla Presley) mais contre toute attente, il s’ennuie ! Il est loin pour lui le temps où il trucidait les malfrats désormais il passe son temps derrière les fourneaux mais l’action lui manque et cela Ed (George Kennedy) l’a bien compris. Il fait en effet appel à Frank pour jouer les agents infiltrés afin d’obtenir des informations sur un prochain attentat qui risque d’être particulièrement meurtrier. Sans hésiter, l’ancien flic accepte la mission au grand désarroi de son épouse qui songeait plutôt à ce que le couple envisage sérieusement d’avoir un enfant.

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    Dans toute saga cinématographique, il y a un seuil qu’il ne faut pas dépasser ne serait-ce que par respect pour le spectateur hélas ce n’est pas le cas ici car Y’a-t-il un flic pour sauver Hollywood ? ne rend pas du tout honneur à ses prédécesseurs. La faute à un humour beaucoup trop poussif qui repose davantage sur la parodie de films (Les incorruptibles, Thelma & Louise …) plutôt que sur l’aspect gaffeur qui faisait le charme de Drebin. Pour garder un bon souvenir de Frank Drebin je ne peux que vous déconseiller cet épisode final et mieux vaut se rabattre sur les opus précédents.

     

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  • S.W.A.T. Firefight

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    Notre pote Paul Cutler (Gabriel Macht) fait partie du groupe d’intervention du S.W.A.T. de Los Angeles et il est l’un de leurs meilleurs éléments. C’est pour cette raison que la ville de Detroit a fait appel à lui afin de prendre en main la formation d’un groupe de policiers et de leur apprendre à gérer les situations de prise d’otages. Il peut en effet se targuer de ne compter aucune victime parmi toutes ses interventions jusqu’à aujourd’hui où la situation a dérapé. Une femme s’est tirée une balle à bout portant et son mari, un certain Walter Hatch (Robert Patrick) tient Paul et son équipe pour responsables. Avec la ferme intention de se venger, il va mettre au point un plan pour tous les éliminer.

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    On avait déjà eu droit à un film sur le S.W.A.T. avec entre autres Samuel L. Jackson, Colin Farrell & Michelle Rodriguez. Pour alléger le budget, cette suite qui n’en est pas vraiment une puisqu’elle offre une toute autre histoire en braquant les projecteurs sur une autre unité du S.W.A.T. Sans surprise, l’objectif est de nous pondre un pur film d’action efficace mais on perçoit rapidement les limites d’une œuvre destinée au marché du DVD. Ça se résume à un jeu de chat et de la souris entre un psychopathe et des flics avec quelques explosions et échanges de tirs. Loin d’être indispensable, ceux qui ont du temps à perdre en accorderont peut-être à S.W.A.T. Firefight mais mieux vaut s’intéresser au premier épisode.

     

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  • S.W.A.T. unité d’élite

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    Il y a encore 6 mois, notre pote Jim Street (Colin Farrell) faisait partie du S.W.A.T. de Los Angeles où il était considéré comme l’un des meilleurs éléments. Hélas pour lui, lors d’une intervention pour un braquage de banque, son équipier Brian Gamble (Jeremy Renner) a désobéi aux ordres de leur supérieur et s’il est parvenu à sauver les otages, une femme a reçu une balle. Tous deux ont ainsi été virés du S.W.A.T. mais restent présent dans les forces de Police sauf que Brian préfère tout plaquer. Retour au présent, Jim a été affecté à la cage mais il va sa voir offrir une seconde chance avec l’arrivée d’Hondo (Samuel L. Jackson). Ce dernier a pour mission de former une équipe du S.W.A.T. et pour cela il va avoir besoin des meilleurs !

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    En France, on a le G.I.G.N. et aux States ils ont le S.W.A.T. une unité de police surentrainée qui intervient dans les moments les plus délicats. Bien qu’il ne date pas d’hier (2003), S.W.A.T. unité d’élite tient encore bien la route et n’a franchement pas à rougir face à certaines productions actuelles. Il faut dire qu’on a pas lésiné sur les moyens avec un impressionnant casting (Colin Farrell, Samuel L. Jackson, Michelle Rodriguez, LL Cool J et même un certain Jeremy Renner) et de très bonnes scènes d’action comme l’atterrissage de cet avion sur le pont. Un reproche à faire néanmoins, Olivier Martinez pas du tout charismatique dans la peau du bad-guy de service. Une suite officieuse est sortie en DVD en 2010, S.W.A.T. Firefight mais très en-deçà de l’original.

  • Y'a t-il un flic pour sauver le président ?

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    C’est à l’institut Meinheimer que l’on retrouve notre pote Frank Drebin (Leslie Nielsen) qui vient enquêter sur la terrible explosion qui a eu lieu. Tout porte à croire que cet attentat visait le professeur Albert S. Meinheimer (Richard Griffiths) qui s’est vu confier un état des lieux sur les énergies renouvelables par le Président des Etats-Unis, Georges Bush (John Roarke) en personne ! Sur place, le policier retrouve une vieille connaissance : Jane (Priscilla Presley) qui avait quitté Frank sur l’autel de leur mariage voici 2 ans.

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    Planquez-vous, il est de retour !! Après avoir sauvé la reine, Frank Drebin nous revient pour prêter main forte au Président des Etats-Unis. Si le premier épisode vous avait fait marrer nul doute qu’avec cette suite il en sera de même car notre flic préféré est toujours aussi gaffeur et qu’il s’en passe des choses pendant son enquête. Une parodie comme on les aime bien que le scénario n’ait pas beaucoup évolué ; Jane est toujours aux bras du méchant de service mais tant qu’on rigole ; on ne va pas trop faire les difficiles avec Y'a t-il un flic pour sauver le président ?

  • From Paris with love

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    Après avoir mené à bien toutes les missions qu’on lui avait confiées, notre pote James Reese (Jonathan Rhys-Meyer) est sur le point d’avoir la promotion qu’il attendait tant et devenir ainsi un agent secret indépendant. Pour cela, rien de plus simple ; il lui suffit d’aller récupérer Charlie Wax (John Travolta) qui vient tout juste d’atterrir en France et de l’accompagner. Plus facile à dire qu’à faire, Wax est un vrai barjo et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, voilà le duo en train de ravager un restaurant chinois. Ce n’est là que le début de leurs mésaventures et nos 2 compères vont avoir fort à faire et rien ne dit que James tiendra le coup !

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    Réalisé par Pierre Morel et produit par Europacorp, la société de Luc Besson, From Paris with love est plus que jamais un film français avec en tête d’affiche John Travolta. Modérons tout de suite notre enthousiasme car au vu du résultat final, il n’y a pas vraiment de quoi se vanter ! Si on peut se réjouir de pouvoir se mettre sous la dent quelques scènes d’action plutôt réjouissantes, on est nettement moins emballé par un scénario qui réussit le tour de force d’être aussi insipide que grotesque. Si Travolta continue à s’embarquer dans ce genre de film, il risque prochainement de retomber dans le puits de l’oubli.