Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 2

  • Oslo, 31 Août

    star 02.5.jpg

    aff.jpg

    Anders (Anders Danielsen Lie) a 34 ans et c’est un drogué. Une dépendance qui lui a causé pas mal de problèmes et c’est pourquoi on le retrouve aujourd’hui dans un centre de désintoxication où il n’a plus rien touché depuis 10 mois. Cela va lui permettre de quitter l’établissement dans 2 semaines mais pour le moment il a droit à une journée libre pour se rendre à Oslo dans le cadre d’un entretien professionnel chez les éditions Folio. Avant cela, il va rendre visite à son pote d’enfance Thomas (Hans Olav Brenner) à qui il va finir par confier ses craintes ; la nouvelle vie qui l’attend lui fait peur et Anders se pose sans cesse la question de savoir s’il a vraiment sa place dans cette société.

    01.jpg

    Le spectateur suit les pas d’un homme perdu, un ancien drogué proche de retrouver la vie en société et qui finit par s’interroger sur sa véritable place. D’Oslo, 31 Août on retiendra essentiellement la prestation pleine d’émotion d’Anders Danielsen Lie et qui au fil de ses rencontres va confier ses craintes et ses doutes. C’est un cinéma minutieux et minimaliste que nous réserve le réalisateur Joachim Trier et tout le monde n’y sera pas sensible, le temps pourra paraitre bien long pour certains. On se demande même à la fin du film s’il n’y a pas un message caché à notre attention, quelques questions viennent traverser notre esprit sur la finalité de nos existences.

     

    Il faut le voir pour : Acheter une Playstation 3 avec Battlefield pour passer du temps avec votre copine.

  • Sécurité rapprochée

    star 02.jpg

    aff.jpg

    Cela faisait près de 9 ans qu’on n’avait pas de nouvelles de Tobin Frost (Denzel Washington) et voilà qu’il se rend de lui-même à l’ambassade américaine du Cap en Afrique du Sud. Son nom est devenu une légende à la CIA, c’est un agent double que l’on a soupçonné de vendre des informations confidentielles de l’Agence et sa réapparition soudaine soulève de nombreuses questions. Pour l’interroger, on procède à l’extraction de Frost vers une planque dont le gardien est un certain Matt Weston (Ryan Reynolds). Alors qu’il tente d’en savoir plus sur les véritables intentions de leur prisonnier, le bâtiment est soudainement attaqué et Weston est obligé de s’enfuir avec son "invité" !

    01.jpg

    Casting musclé pour ce film d’action qui fait péter l’écran et parfois même nos pauvres tympans, Sécurité rapprochée aurait pu s’imposer comme un bon pop-corn movie. Seulement après 45 minutes vraiment tapageuses, le film perd très vite de son énergie et associée à la carence d’un scénario sans génie, ça donne une bonne déception et même un final ennuyeux. Les présences de Denzel Washington & Ryan Reynolds n’arrivent pas non plus à donner la moindre saveur à leurs personnages respectifs, le casting féminin fait de la figuration bref un produit un peu trop formaté.

     

    Il faut le voir pour : Ne plus jamais laisser les autres "prendre le relais" de votre travail !

  • Cheval de guerre

    star 03.5.jpg

    aff.jpg

    C’est par pure fierté que Ted Narracott (Peter Mullan) a acheté ce cheval et sa femme Rose (Emily Watson) n’arrive toujours pas à croire qu’il ait dépensé 30 Guinées pour ça ! Alors qu’elle souhaitait rendre l’animal, son fils Albert (Jeremy Irvine) réussit à la convaincre de le garder à la condition de le dresser comme il se doit. Il lui donne ainsi le nom de Joey qui va devenir un vrai pote d’enfance. Bien que celui-ci soit magnifique, il n’est pas taillé pour les travaux de la ferme et pourtant, alors que personne n’y croyait, il va accomplir des miracles. Hélas pour Albert, ses parents traversent une période difficile et Ted n’a d’autres choix que de vendre le cheval. La guerre vient en effet d’être déclarée et Joey va traverser de nombreux champs de bataille.

    01.jpg

    En jetant un coup d’œil rapide à l’histoire, on se dit que l’amitié entre un garçon et son cheval va quand même avoir du mal à nous captiver mais Steven Spielberg n’est pas n’importe qui ! C’est sur que si Cheval de guerre avait continué sur le même rythme que la première demi-heure, on aurait pu trouver le temps long. Seulement, le réalisateur a l’ingéniosité de nous faire partager d’autres récits autour de ce cheval exceptionnel et surtout le film se pare de magnifiques scènes de guerre, l’impressionnante attaque des cavaliers en tête. Il faut un peu de temps pour se laisser entrainer mais après ça on ne décroche plus de l’écran et l’émotion est au rendez-vous.  

     

    Il faut le voir pour : Apprendre à appeler un cheval !

  • Born to race

    star 0.5.jpg

    aff.jpg

    A 17 ans, notre pote Danny Krueger (Joseph Cross) fait preuve d’un peu trop d’impulsivité et en voulant participer à une course, il rentre accidentellement dans une voiture de police. C’en est trop pour sa mère Lisa (Sherry Stringfield) qui décide d’envoyer le jeune homme vivre avec son père Frank (John Pyper-Ferguson) ce qui est loin de le réjouir. En effet, leurs relations sont difficiles depuis son père l’a abandonné lui et sa mère ; chose qu’il ne lui a jamais pardonné. Fraichement arrivé à Bradford, Danny a le plaisir de découvrir qu’un concours de Nascar est organisé avec comme premier prix une bourse pour une prestigieuse école. Une récompense qui en fait rêver plus d’un et notamment Jake Kendall (Brando Eaton).

    01.jpg

    Des roues qui crissent, de belles bagnoles customisées et des courses urbaines illégales ; si cela vous fait penser à la saga Fast & Furious c’est normal. La comparaison n’ira toutefois pas plus loin car on a ici une version beaucoup light où des lycéens se prennent pour des caïds à bord de leurs caisses et qui nous embarquent dans des courses qui sont tout sauf excitantes. Le pire est atteint avec le concours final où l’on attendait un circuit dément mais qui n’est en fait … qu’une ligne droite ! On sait que ce n’est pas le scénario qui va faire le succès de ce genre de film mais au moins ce serait sympa d’y mettre un peu de fun et en l’occurrence on n’a pas l’impression qu’on veuille nous faire plaisir avec Born to race.