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  • Tekken

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    Une armée de Jacks a fait irruption dévastant sa maison et lorsque notre pote Jin Kazama (Jon Foo) s’est rendu sur les lieux, il n’a pu que constater la mort de sa mère Jun (Tamlyn Tomita). Pour le jeune homme, le responsable de sa mort est tout trouvé, ce n’est nul autre que Heihachi Mishima (Cary-Hiroyuki Tagawa) et il va tout faire pour assouvir sa vengeance. Il décide ainsi de participer au tournoi Iron Fist afin d’affronter les combattants Tekken ce qui le mènera directement auprès d’Heihachi. Avant cela, il va devoir se défaire de Marshall Law (Cung Le) mais pendant ce temps, quelqu’un d’autre cherche à faire chuter Heihachi. Il s’agit de son propre fils Kazuya (Ian Anthony Dale) qui souhaite s’emparer du pouvoir de son père.

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    Les amateurs de jeux vidéo auront bien entendu reconnu l’adaptation du célèbre hit de Namco dont les débuts remontent quand même à 1994 ! Généralement, passer de la console à l’écran est rarement salutaire, il y a eu des résultats désastreux et d’autres plus convenables. Tekken se situe entre les 2 ; on échappe au ridicule d’un Street fighter mais on est encore loin de l’adaptation idéale. Le casting des personnages est déjà un point négatif ; les femmes brillent par leur plastique tandis que les hommes manquent de charisme. Ajoutez à cela des combats chorégraphiés par Cyril Raffaelli mais qui manquent vraiment de panache et vous obtenez une nouvelle fois une belle déception. Allez, on va plutôt retourner jouer à la console !

  • Poupoupidou

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    Qui aurait cru que notre pote David Rousseau (Jean-Paul Rouve) trouverait son inspiration à Mouthe, bourgade de 921 habitants. Il s’y était rendu à la suite du décès de son oncle qui lui a légué un objet inestimable et puis cet écrivain atteint du syndrome de la page blanche a trouvé l’idée de son prochain livre ! C’est dans les médias qu’il apprend la mort de Candice Lecoeur (Sophie Quinton), la star locale qui fut notamment l’égérie du fromage La belle du Jura. Sa disparition intrigue puisqu’on a retrouvé son corps abandonné en pleine nature entre les frontières françaises et suisses et tout laisse à penser qu’il s’agit d’un suicide. Mais quand David commence son enquête ; il relève certaines incohérences et découvre des mimétismes troublants entre cette jeune femme et … Marilyn Monroe.

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    L’action nous conduit dans un village reculé envahi par la neige d’où émerge la blondeur de la délicieuse Sophie Quinton, une héroïne aux allures de victime. Poupoupidou doit énormément à son couple d’acteurs bien qu’ils ne soient jamais réellement en duo ; Jean-Paul Rouve incarne avec le flegme son personnage tandis que Sophie Quinton nous rappelle pourquoi elle avait été nominée au César du Meilleur espoir féminin 2004. Surtout on retiendra la réalisation de Gérald Hustache-Mathieu puisant son inspiration aussi bien dans les romans de James Ellroy que dans des œuvres comme Twin Peaks ou encore le cinéma des frère Cohen. Ambiance particulière pour un film tout aussi particulier, on ne voit pas le temps passer et ceux qui tenteront leur chance feront une belle découverte !

     

    Il faut le voir pour : Découvrir la réincarnation de Marilyn Monroe !

  • L’arnacœur

    Bonjour,

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    theodore3.JPGJe m’appelle Alex Lippi (Romain Duris) et je suis un briseur de couples. Enfin je n’aime pas trop ce terme car j’agis avant tout pour libérer les femmes qui souffrent sans le savoir dans leur couple, je les aide à ouvrir les yeux.

     

    Comment je m’y prends ? D’abord avec l’aide inestimable de ma sœur Mélanie (Julie Ferrier) et de son mari Marc (François Damiens). Ils s’occupent de collecter les informations essentielles de mes cibles, ce qu’ils aiment, détestent, brefs tous leurs secrets inavouables.

     

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    Après c’est à moi d’entrer en scène. Je deviens un ami, un confident puis enfin un amant. Et pour que tout ça fonctionne, j’ai une technique infaillible les larmes et l’affaire est dans le sac ! Enfin, il y a des cas plus difficiles comme par exemple cette Juliette (Vanessa Paradis) pour qui je suis en train d’apprendre la chorégraphie de Dirty Dancing !

     

     

     

    En savoir plus sur L'arnacoeur ?

  • Le fils à Jo

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    Chez les Canavaro, le rugby ce n’est pas qu’un sport c’est une institution et cela depuis plus de 100 ans ! D’ailleurs, Jo (Gérard Lanvin) et son fils Tom (Jérémie Duvall) vivent au sein du stade de Doumiac en compagnie de leur pote d’enfance Pompon (Vincent Moscato). Seulement, ils viennent d’apprendre qu’ils allaient devoir s’installer ailleurs car la municipalité a cédé ce terrain à des investisseurs britanniques. Par ailleurs, Jo se désespère de voir son fils perdre toute confiance lorsqu’il se met à jouer au rugby mais un Canavaro doit s’accrocher et toujours donner le meilleur de lui-même. Il se lance alors dans un projet fou ; monter une équipe de rugby autour de Tom en espérant que celui-ci retrouve la passion de ce sport.

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    Ce sera certainement le rendez-vous cinématographique incontournable pour les amoureux du ballon ovale. Le rugby est donc à l’honneur dans Le fils à Jo, ce qui n’est pas une surprise lorsqu’on sait qu’il s’agit du premier film de Philippe Guillard, ex journaliste sportif et rugbyman français. Une petite comédie très sympathique qui doit beaucoup à la bonne humeur communicative insufflée par cette bande de potes d’enfance ; en cela c’est un sans-faute coté casting. On retrouve les valeurs que l’on reconnait à ce sport ; la solidarité, la camaraderie mais aussi les soirées arrosées s’achevant par une bonne bagarre. Ce film pêche seulement au niveau de son scénario trop ordinaire mais nous fait passer du vrai bon temps !

     

    Il faut le voir pour : Laissez tomber les jeux vidéos et pratiquer le Chat gifle et Qui mon cul avec vos enfants.

  • Même la pluie

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    Sebastián (Gael Garcia Bernal) est en train de monter un grand film reconstituant la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb. Pour les besoins du tournage, l’équipe se rend en Bolivie où la population locale est sollicitée pour tenir les rôles des indiens. Parmi eux se trouve Daniel (Carlos Aduviri), un père de famille qui s’est fait remarqué pour son franc parler et qui a tapé dans l’œil de Sebastián qui va lui confier un rôle important dans son film. Ce qu’il ignore c’est que dans le même temps, Daniel mène une lutte contre la privatisation de l’eau débouchant à des mouvements qui vont paralyser le pays tout entier.

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    L’histoire principale du film - La lutte contre la privatisation de l’eau - s’inspire d’un réel fait divers qui a secoué la Bolivie puis on découvre un scénario qui prend d’autres directions. Il n’y pas un mais trois véritables héros dans Même la pluie avec Gael Garcia Bernal, Carlos Aduviri & Luis Tosar qui s’impose dans la dernière partie. La réalisatrice Iciar Bollain propose une construction intéressante de son film que ce soit en scindant son scénario ou bien encore en proposant des parallèles entre faits historiques et faits actuels. Il n’y a que les 20 premières minutes qui ont un peu de mal à passer après ça, on ne décroche pas de l’écran.

     

    Il faut le voir pour : Se rendre compte de la chance qu’on a d’avoir de l’eau à portée de main !

  • La chance de ma vie

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    On fait appel à Julien Monnier (François-Xavier Demaison) quand le couple est aux bords de la rupture ; il a le don de désamorcer les tensions et de faire renaitre le feu de la passion. Si seulement il était aussi doué pour ses amours ! De façon étrange, chaque fille avec laquelle il s’est mis en relation a, par la suite, été victime d’une malchance incroyable. Que ce soit une fête d’anniversaire qui tourne au désastre ou la manifestation soudaine d’une allergie, Julien porte la poisse à toutes les femmes qu’il a aimées. Sa prochaine victime s’appelle Joanna (Virgine Efira) et elle est loin de se douter de ce qu’il l’attend.

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    Ça part d’une idée assez drôle ; un mec qui porterait la poisse à toutes ses conquêtes mais le tout est exploité de façon trop timide. Pour jouer à fond la carte de l’humour, il aurait fallu placer Virginie Efira dans des situations plus incongrues au lieu de quoi on a seulement droit à quelques passages nous faisant doucement sourire et d’autres tirés par les cheveux (L’incendie de la maison des parents de Julien). Le couple Efira / Demaison est sympathique mais leur complicité est loin d’être évidente, une petite comédie dont on peut facilement se dispenser et loin d’être La chance de ma vie.

     

    Il faut le voir pour : Comprendre pourquoi les femmes s’intéressent de plus en plus à l’automobile.

  • Somewhere

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    Star internationale de cinéma, notre pote Johnny Marco (Stephen Dorff) semble mener la belle vie. Il est convié dans les plus grandes soirées mondaines, toutes les femmes craquent pour lui et il a la chance de pouvoir voyager et de loger dans de somptueuses suites. Sa plus grande fierté reste toutefois sa fille Cleo (Elle Fanning) dont il partage la garde avec son ex-femme. Bien qu’ils ne se voient qu’occasionnellement, leur complicité est restée intacte ; il adore la voire patiner ou déguster les plats qu’elle lui mitonne. Il aimerait passer plus de temps avec elle mais ses obligations de star du grand écran l’emporte le plus souvent mais ça ne l’empêchera de l’emmener faire la promotion de son dernier film à Milan.

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    Ce qui est certain c’est que Sofia Coppola aime interpeller les spectateurs en proposant des films qui sortent de la norme. Avec Somewhere, on suit le parcours d’une star de cinéma drapée dans l’aisance et la luxure et dont le seul véritable lien avec la réalité reste ses rapports avec sa fille et son pote d’enfance. Coppola nous présente la célébrité sous ses plus belles coutures tout en disséminant quelques contrariétés (le Hummer qui suit la star, les textos anonymes). On nous rabâche que l’argent ne fait pas le bonheur, voici la preuve à l’écran ; un film digne de la réalisatrice mais dont la conclusion nous parait quelque peu bâclée ou un peu vite expédiée. 

     

    Il faut le voir pour : Vite aller dans le désert américain, y’a une Ferrari noire qui traine sur le bord de la route.

  • Encore un baiser

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    Après 10 ans d’absence Adriano (Giorgio Pasotti) est de retour à Rome ! Il avait fuit ses responsabilités en abandonnant Livia (Sabrina Impacciatore) et son fils Matteo (Andrea Calligari) et avait été condamné pour avoir tenté de faire passer de la drogue. Beaucoup de choses ont changé et il n’a malheureusement pas pu voir grandir son fils ce qu’il regrette énormément aujourd’hui. Pour ses potes d’enfance, les choses ne sont guère plus réjouissantes. Marco (Pierfrancesco Favino) est convaincu que sa femme le trompe et son instinct ne l’a pas trompé tandis que Carlo (Stefano Accorsi), lui a accumulé les conquêtes en espérant oublier sa femme Giulia (Vittoria Puccini). Plus que jamais il veut la reconquérir même si pour cela il doit faire souffrir Anna (Francesca Valtorta), sa compagne actuelle.

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    J’aimerais pouvoir dire que je suis heureux de revoir les héros de Gabriele Muccino mais je n’ai pas eu l’occasion de voir auparavant Juste un baiser dont Encore un baiser est la suite.  Sans attente particulière donc, c’est la découverte d’une bande de potes d’enfance confrontés aux aléas de la vie et notamment de leurs amours. On s’attache vite aux personnages même si on ne les a pas connus auparavant, seule exception Alberto incarné par Marco Cocci dont le temps de présence ne dépasse pas les 10 minutes. Pour le reste on se laisse facilement entrainer par ce film bien qu’à la sortie de la salle, on se dit que nos amours peuvent emprunter des chemins bien compliquées.

     

    Il faut le voir pour : Profiter de son célibat !

  • Une nuit au Roxbury

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    Dès qu’ils en ont l’occasion, Doug & Steve Butabi (Chris Kattan & Will Ferrell) ; 2 frangins un peu barrés se mettent sur leur 31 et font la tournée des clubs. Evidemment, les soirées seraient plus agréables s’ils ne se faisaient pas continuellement refouler à l’entrée car le duo est du genre "spécial" mais ils ne perdent pas espoir. D’ailleurs, leur rêve est un jour de créer leur propre boite de nuit mais le chemin sera long et pour l’instant ils vont devoir se contenter de la boutique de fleurs de leur père. Un soir, le hasard les met sur le chemin du célèbre Richard Grieco et celui-ci va leur rendre un grand service en les faisant entrer au Roxbury ; c’est une nuit qu’ils n’oublieront jamais !

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    Il existe aux Etats-Unis une émission appelée le Saturday Night Live qui est devenue une véritable institution et où fut diffusé un célèbre sketch hilarant réunissant Chris Kattan, Will Ferrel & Jim Carrey. Ce dernier ne fait malheureusement pas partie de l’aventure cinématographique ce qui apporte déjà une pointe de déception. Pour le reste, cette comédie joue la carte de la facilité après une reprise du sketch en guise d’introduction l’humour reste assez plat. Sur la durée, on finit par se lasser par les âneries souvent trop poussives de ce duo d’énergumènes, ça se laisse voir mais mieux vaut se contenter du fameux sketch dont Une nuit au Roxbury s’inspire.

  • Rendez-vous l’été prochain

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    Jack & Clyde (Philip Seymour Hoffman & John Ortiz) sont 2 potes d’enfance qui travaillent ensemble comme chauffeurs de limousine, un boulot qu’ils aimeraient bien quitter. Jack veut tenter sa chance pour travailler dans le métro new-yorkais tandis que Clyde s’applique à prendre des cours du soir pour donner un nouvel élan à sa vie professionnelle. En attendant leur éventuelle reconversion, Clyde et sa femme Lucy (Daphne Rubin-Vega) ont décidé d’organiser un diner afin que Jack fasse la connaissance de Connie (Amy Ryan). C’est la nouvelle collègue de Lucy et un couple commence à naitre, Jack veut que tout soit parfait et s’efforce d’apprendre à nager et à cuisiner.

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    L’appel de la caméra a eu raison de Philip Seymour Hoffman qui tient ici la double casquette de réalisateur et d’acteur. Rendez-vous l’été prochain s’intéresse donc à la vie de 2 célibataires réunis par des potes d’enfance communs et puis c’est à peu près tout à vrai dire ! La seule chose à retenir en fait c’est que pendant qu’un couple se forme, un autre se déchire ce qui donne au film un ressentiment assez mitigé à l’image de ce diner pour le moins mouvementé. Hoffman signe donc une première réalisation convenable qui manque de véritables attraits. Un essai dont on attend la transformation pour l’avenir.

     

    Il faut le voir pour : Visualiser les choses