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Milla Jovovich

  • Resident Evil : Retribution

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    Verra-t-elle un jour la fin de ce cauchemar ? Notre pote Alice (Milla Jovovich) se retrouve de nouveau prisonnière d’Umbrella Corporation et sans une aide providentielle, elle le serait encore à l’heure actuelle. Quelqu’un a provoqué une panne de système ce qui lui a permis de s’échapper et elle va rapidement découvrir l’identité de son sauveur. Il s’agit de Wesker (Shawn Roberts) et il a besoin d’Alice car celle-ci possède une arme capable de sauver l’humanité entière ; encore faut-il qu’elle puisse s’échapper de ce complexe. Non content de recevoir l’appui d’Ada Wong (Bingbing Li), une équipe est également envoyée à sa rescousse.  Bien entendu, la Reine rouge ne va pas rester les bras croisés et lance à leur poursuite une Jill Valentine (Sienna Guillory) toujours possédée.

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    On reste dans la continuité que ce soit au niveau du scénario ou dans la réalisation ; les films se suivent et se ressemblent si bien que sans qu’on s’en rende compte on atteint déjà le 5ème volet. Pour les nouveaux venus, vous aurez droit à un petit résumé afin de mieux profiter de Resident Evil : Retribution. Ca fait longtemps que la saga a perdu toute notion d’intrigue et cet épisode en est un flagrant exemple où l’on se contente de nous asséner des scènes d’action. La formule avait plus ou moins bien marché dans les 2 volets précédents mais ici ça commence sérieusement à s’essouffler. Reprenant quelques séquences introduites précédemment, on a même l’impression que Paul W.S. Anderson nous sert un best of -attendez le terme de pot pourri est plus approprié- remixé avant sa future conclusion. Et oui suite et fin au prochain épisode. Ça sent l’argent facile tout ça !

     

    Il faut le voir pour : S’offrir un tour du monde en quelques minutes.


    En savoir plus sur Resident Evil Afterlife ?

    En savoir plus sur Resident Evil Retribution ?

  • Les trois mousquetaires

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    A l’aube du XVIIème siècle, le roi Louis XIII (Freddie Fox) est encore un frêle jeune homme et pourtant il est le souverain de France et cela le Cardinal Richelieu (Christoph Waltz) a bien du mal à le supporter. Décidé à s’emparer du pouvoir, il a mis au point un plan afin de déclencher une guerre avec l’Angleterre avec l’aide de la pernicieuse Milady (Milla Jovovich). Pour cela, il suffit de faire croire qu’Anne (Juno Temple), promise de Louis XIII, entretient une relation avec le Duc de Buckingham (Orlando Bloom). La seule chose qu’il n’avait pas prévu est l’intervention des mousquetaires du roi Athos, Porthos & Aramis (Matthew MacFadyen, Ray Stevenson & Luke Evans) sans compter leur nouveau pote d’enfance, un certain D’Artagnan (Logan Lerman).

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    Une première chose, toi jeune qui a à faire prochainement la fiche de lecture des Trois mousquetaires d’Alexandre Dumas, ce film ne se substitue pas au livre ! Si vous avez entraperçu la bande-annonce, vous savez que le réalisateur Paul W.S. Anderson ne nous livre pas là une reconstitution historique mais plutôt une version modernisée et très personnalisée de l’œuvre. Débordant d’effets spéciaux, d’action et de scènes à la Matrix ; il faut prendre Les trois mousquetaires comme du pur divertissement. Avec cela à l’esprit, reste à se contenter d’un film souvent artificiel et sans relief malgré l’effet 3D ou les présences de Mads Mikkelsen, Christoph Waltz et d’Orlando Bloom.

     

    Il faut le voir pour : Se remettre à la lecture !

  • Stone

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    Notre pote Jack Mabry (Robert De Niro) est un psychologue qui travaille au sein d’une prison. Il a en outre la charge d’évaluer l’état des détenus et de déterminer si ceux-ci peuvent effectivement être remis en liberté. L’heure de la retraite approche mais il tient à finaliser les dossiers qu’il a commencés et le cas de Gerald "Stone" Creeson (Edward Norton) va lui donner du fil à retordre. Ce prisonnier a été condamné pour avoir mis le feu à la maison de ses grands-parents et a déjà effectué 8 ans de prison pour ce crime. Ce cas laisse Jack perplexe d’autant plus lorsque Lucetta (Milla Jovovich), la femme de Stone se met à le harceler d’abord au téléphone puis en venant à sa rencontre.

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    A priori, on s’attend à ce que le scénario de Stone s’oriente vers un chantage mené par un prisonnier pour obtenir sa liberté. Au lieu de quoi ce film devient un espèce de jeu d’échec psychologique confrontant les 2 stars que sont Edward Norton & Robert De Niro et au milieu desquels Milla Jovovich joue la reine de cœur. Très franchement, tout ça finit par nous endormir ; on n’est pas plus convaincu par le jeu des acteurs que par les manipulations des personnages. La seule chose qui pourrait titiller votre intérêt c’est de voir Norton avec des dreadlocks, c’est un peu léger pour vous convaincre de payer une place de ciné n’est-ce-pas ?

     

    Il faut le voir pour : Penser à aller à la messe dimanche prochain.

  • Resident Evil Afterlife

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    Alors que les zombies ont ravagé la planète entière, une poignée de survivants reprennent espoir après le message qui a été diffusé. Arcadia est un Eden où l'on promet que chacun pourra vivre sans craindre d'être contaminé mais la réalité est tout autre. Après avoir réglé une affaire personnelle, notre pote Alice (Milla Jovovich) rejoint ses anciens camarades Claire Redfield & K-Mart (Ali Larter & Spencer Locke) à Arcadia mais elle découvre qu'il s'agit en fait d'un navire. En portant secours à d'autres survivants, elle retrouve également un certain Chris Redfield (Wenworth Miller), le frère de Claire et ils vont devoir dézinguer du zombie avant d'espérer monter à bord de l'Arcadia.

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    Quatrième épisode d'une saga qui est loin d'être terminée, Resident Evil Afterlife est un film d'action qui tient tout à fait ses promesses. Ce n'est pas du coté du scénario qu'on va s'extasier mais plutôt dans ses phases "j'explose du zombie" et "je mitraille partout avec mes 2 flingues à la main". A ce niveau-là Paul W.S. Anderson sait comment nous faire plaisir même si on peut lui reprocher l'utilisation parfois abusive de certains effets spéciaux. On s'éloigne également de plus en plus de la mythologie Resident Evil mais on ne rechigne pas devant le rythme effréné bien qu'inégal ce qui en fait un excellent pop-corn movie.


    Il faut le voir pour : Michael Scofield (Wenworth Miller) incapable de se libérer tout seul, le naze !

  • Phénomènes paranormaux

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    Depuis la mort de son mari, Abigail Tyler (Milla Jovovich) est une femme  perdue mais cette psychologue n'a encore rien vu. Au cours de ses consultations, elle s'est aperçu que plusieurs de ses patients faisaient un rêve identique dans lequel ils étaient hantés par la présence d'un hibou. En voulant faire la lumière sur ce sujet, elle s'essaye à des expériences plus approfondies et les résultats sont aussi inquiétants que spectaculaires. Un de ses patients, après avoir violemment réagi à l'expérimentation, abat toute sa famille avant de se donner la mort. Pour les autres patients, ce drame leur fait craindre le pire tandis que Abigail est de plus en plus persuadée qu'elle a à faire à des cas d'enlèvements par des extraterrestres.

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    Mythe ou réalité, dès les premières secondes Phénomènes paranormaux donne le ton avec une Milla Jovovich qui vient nous assurer de la véracité de l'histoire que nous allons vivre. Le film dit ainsi reprendre de nombreuses images d'archives fournies par la véritable Abigail Tyler au cours de ses études. Films d'archive et reconstitution cinématographique se retrouvent ainsi simultanément à l'écran ce qui n'a comme intérêt que d'ajouter de la confusion dans nos esprits. Au spectateur ensuite de dissocier le vrai du faux, les images d'époque souffrant comme par hasard de parasites lorsque les moments deviennent justement plus intenses afin de leur donner un coté authentique. Après Paranormal activity, on passe donc à une sorte de film d'horreur à la sauce real tv qui a encore bien du mal à faire ses preuves. Loin d'être génial mais ça se laisse voir et ça rappelle le bon vieux temps où X-files cartonnait à la télévision !

     

    Il faut le voir pour : Laisser votre dictaphone allumé pendant votre sommeil, vous pourriez avoir des surprises !

  • Calibre 45

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    Dans le quartier, le grand patron c’est Big Al (Angus MacFadyen) ; tout passe par lui et vous n’avez pas intérêt à vouloir l’entuber car vous regretteriez le simple fait d’y avoir pensé. Personnage aussi arrogant que respecté, c’est cet aura qui a séduit Kate (Milla Jovovich) et tous deux vivent de vols et autres petits délits. Mais Kate est une femme soumise, écrasée par l’autorité de Al, qui non seulement d’être un criminel est un homme violent qui n’hésite pas à en venir aux coups pour se faire écouter. Une situation qui exaspère au plus haut point Vic & Reilly (Sarah Strange & Stephen Dorff), les potes d’enfance de Kate bien décidés à faire quelque chose.

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    Tout laisse à croire qu’on va avoir à un film de gangsters, un de ceux qui nous offrent règlements de compte et autres fusillades. Finalement, avec Calibre 45, il s’agit surtout de la vie très mouvementée d’un couple de malfrats mettant en exergue les femmes battues par leur compagnon et qui craignent de devoir les quitter. Dans ce rôle, la prestation de Milla Jovovich reste assez anodine et malgré un renversement de situation on ne peut pas dire que l’intérêt soit sauvé. Atterrissage en vol direct dans nos rayons DVD pour un film franchement ennuyeux.

  • Resident Evil : Extinction

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    L’apocalypse a eu lieu. Les recherches de la Umbrella Corporation ont causé une catastrophe sans précédent dans l’histoire de l’humanité et la Terre s’est vue ravagée par le virus T. Les rares survivants doivent continuellement être en mouvement pour éviter les zombies et la contamination. Claire Redfield (Ali Larter) a décidé de les réunir et de parcourir les routes mais où aller lorsqu’on est en sécurité nulle part. Par chance, elle croise la route d’Alice (Milla Jovovich) qui la sort d’un mauvais pas et la convainc de se rendre en Alaska, dernière zone sécurisée. Alice quant à elle a des comptes à régler avec la Umbrella qui est à ses trousses.

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    Si Resident Evil est une référence dans le monde vidéo-ludique, on ne peut pas en dire autant de son adaptation cinématographique qui baigne dans la médiocrité. Après un second volet complètement raté, ce Resident Evil : Extinction s’avère plus intéressant que prévu ou plutôt devrais-je dire moins consternant que je ne l’aurais pensé. Les zombies sont toujours aussi nombreux et encore plus gores, les oiseaux contaminés deviennent une nouvelle menace mais le scénario est vraiment trop mince pour nous convaincre. A cela s’ajoute des séquences totalement téléphonées et une Milla Jovovich qui brille plus par sa peau lisse qu’autre chose ; il n’empêche ça reste un bon pop-corn movie.

     

    Il faut le voir pour : Attendre l’arrivée des zombies pour arrêter de fumer.