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  • Daybreakers

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    2019. Depuis l'épidémie d'il y a 10 ans, l'être humain ne représente plus que 5% de la population mondiale décimée par l'apparition des vampires. Conséquence directe, une pénurie de sang humain a été déclarée et on recherche activement à mettre au point un ersatz. Edward Dalton (Ethan Hawke) a à cœur de mener à bien ce projet lui pour qui boire du sang humain le répugne. A la suite d'un accident routier, il fait la connaissance d'humains et plus particulièrement d'Elvis (Willem Dafoe) ; un vampire qui est redevenu humain ! Une incroyable nouvelle qui pourrait sauver tout le monde mais les vampires n'ont pour le moment qu'une obsession ; trouver su sang humain.

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    A priori, on a affaire à un énième film de vampires pourtant les frères Spierig proposent avec Daybreakers une alternative intéressante. Les suceurs de sang sont désormais prédominants, une société totalement transformée qui, avec un peu d'hémoglobine, goute au rêve d'immortalité. Ajoutez à cela des espèces de zombies qui apparaissent lorsque les vampires n'ont pas eu leur dose de sang et voilà un pitch qui donne le sang à la bouche ! Résultat réussi et plutôt fun même s'il n'y a pas de quoi renverser des montagnes et en creusant bien vous pourrez même y trouver un message écologique sur la solution à apporter concernant l'épuisement des ressources naturelles.

     

    Il faut le voir pour : Conserver précieusement des réserves de sang pour l'avenir.

  • Crazy heart

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    Chanteur de country, Bad Blake (Jeff Bridges) a connu son heure de gloire mais aujourd'hui il n'est plus que l'ombre de lui-même. Pour gagner sa vie, il est obligé de donner des concerts aux 4 coins des Etats-Unis et parfois dans des bouges peu recommandables. Pour fuir cette réalité, il s'abandonne à l'alcool et enquille les cigarettes se retrouvant parfois dans un état lamentable. Lors d'un concert donné à Santa Fe, Nouveau-Mexique, on le met en relation avec Jean Craddock (Maggie Gyllenhaal), une journaliste qui souhaite l'interviewer. Dès le premier contact, Jean & Bad Blake sentent qu'il y a quelque chose entre eux deux mais leur relation ne sera pas de tout repos.

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    On ne peut pas dire que la musique Country connaisse beaucoup d'adeptes de ce coté de l'Atlantique et cela pourrait donc dissuader quelques spectateurs de découvrir Crazy heart. L'histoire presque trop belle d'un musicien au fond du trou et qui va retrouver le chemin de la gloire ; un scénario qu'on a malheureusement trop l'habitude de voir. C'est le seul défaut qu'on pourrait reprocher car pour le reste Jeff Bridges incarne à la perfection ce chanteur déchu et ce n'est pas pour rien qu'il a obtenu l'Oscar du meilleur acteur ! Ceux qui avaient apprécié l'excellent Walk the line devraient s'y retrouver.

     

    Il faut le voir pour : Freiner sur la consommation de whisky !

     

  • Thelma, Louise et Chantal

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    Philippe (???) est sur le point de se marier avec Tasha (???). Un évènement pour Nelly, Gabrielle & Chantal (Jane Birkin, Caroline Cellier & Catherine Jacob) qui ont été, à un moment ou à un autre, séduites par cet irrésistible playboy. Elles décident donc de prendre la route toutes les trois et de se rendre à ce mariage pour découvrir la femme qui va avoir la chance d'épouser Philippe. Direction la Rochelle, à bord d'une Citroën DS mais au cours du voyage, les langues se délient Chantal avoue avoir eu une relation avec Philippe alors que celui-ci était encore avec Gabrielle. Quant à Nelly, elle se fait discrète mais elle aussi cache un secret vis-à-vis de Philippe.

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    Trois copines qui s'ennuient dans leurs vies respectives décident de se faire une virée pour assister au mariage d'un homme qui hante leurs esprits. En dépit de quelques bonnes idées (un générique d'ouverture réussi et le mystère entourant l'identité de Philippe & Tasha) et d'une bande originale rafraichissante; la route avec Thelma, Louise et Chantal parait bien monotone. De révélations en chamailleries en passant par un cours de vocabulaire de haute volée en compagnie d'un québécois, le film manque de peps. Il n'y a que Caroline Cellier qui parvient à peu près à tirer son épingle du jeu avec son personnage au caractère acariâtre ; le reste est assez livide.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de voyager avec votre chien congelé, ça tiendra jamais la route !

     

  • Precious

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    Comme beaucoup de filles de son âge, Clareece "Precious" Jones (Gabourey Sidibe) rêve un jour de connaitre la célébrité et de faire la une des magazines de mode. Malheureusement à 16 ans, sa vie ressemble davantage à un enfer ; déjà mère d'une petite fille, elle est de nouveau enceinte et le plus terrible dans tout ça est que c'est son propre père qui l'a violé. Comme si cela ne suffisait pas, elle est renvoyée du collège ce qui rend sa mère Mary (Mo'nique) furieuse, elle qui ne cesse de martyriser Precious la rendant responsable de leur situation. Une seconde chance va s'offrir à la jeune femme, on l'invite à rejoindre une école alternative pour espérer construire un avenir un peu plus radieux.

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    Dans le genre mélo, Precious n'y va pas avec le dos de la cuillère avec son héroïne victime d'inceste, au physique ingrat et complètement perdue dans cette vie misérable. Impossible de passer à coté de la prestation de Gabourey Sidibe incarnant à la perfection ce personnage aux antipodes des princesses que nous sert habituellement le cinéma hollywoodien. Il ne faut pas non plus oublier Mo'nique vraiment bouleversante, un rôle qui lui aura d'ailleurs permis de décrocher l'Oscar du meilleur second rôle féminin cette année. Un portrait réaliste et parfois très émouvant bien qu'il n'échappe pas à quelques lenteurs mais qu'on finit par oublier.

     

    Il faut le voir pour : Se rendre compte que vous avez bien de la chance d'avoir une mère qui cuisine pour vous !

  • A single man

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    Cela faisait 16 ans que Jim (Matthew Goode) illuminait ses journées et depuis la mort de celui-ci, George (Colin Firth) voit son existence s'évanouir. Un deuil d'autant plus difficile à accepter que la famille de Jim s'évertue à le tenir éloigné allant jusqu'à lui cacher l'accident mortel de son compagnon. Déprimé, George se réconforte comme il le peut auprès de sa pote d'enfance Charley (Julianne Moore) mais rien n'y fait et il se résout à préparer la fin de son histoire. Il a minutieusement tout préparé, pris toutes ses dispositions et alors qu'il s'apprête à passer à l'acte, Charley le convie à boire un verre et la nuit ne va pas se terminer comme il se l'imaginait.

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    Christopher Isherwood avait écrit le roman Un homme au singulier dans les années 1960 et un demi-siècle plus tard, le voilà adapté pour le grand écran. Un film qui va vite donner le ton, son rythme extrêmement lent vous fera soit rapidement fuir soit vous permettra d'apprécier à loisir le jeu de Colin Firth dans un de ses meilleurs rôles. En dehors de ça, on pourra également le contexte historique dans lequel se déroule ce drame et surtout l'esthétique de A single man avec un intéressant jeu sur les couleurs.

     

    Il faut le voir pour : Trouver un moyen infaillible d'avoir du pain frais à tout moment.

  • Une éducation

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    A 16 ans, Jenny Mellor (Carey Mulligan) est une jeune fille très studieuse et dont l'avenir semble déjà tout tracé : elle ira à Oxford ! Ses parents et notamment son père font tout pour qu'elle intègre cette prestigieuse école et jusqu'à présent tout semblait aller dans le meilleur des mondes. C'est à partir du moment où elle fait la connaissance de David (Peter Sarsgaard) que tout a basculé, Jenny découvre une vie plus dissolue où elle assiste à de magnifiques concerts, dine dans de beaux restaurants bref, elle s'amuse. Même lorsqu'elle découvre les activités auxquelles se livrent David et son pote d'enfance Danny (Dominic Cooper), elle ferme les yeux persuadée que leur amour est sincère.

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    Voilà une illustration parfaite d'une expression populaire que vous connaissez peut-être : l'amour rend aveugle ! Une éducation s'intéresse à la vie d'une adolescente qui découvre l'Amour ave un grand A mais elle va apprendre à ses dépens que cela s'accompagne de son lot de déceptions. Une comédie dramatique très attachante d'abord grâce à la belle prestation de Carey Mulligan qui séduira vite n'importe quel spectateur. Le reste du casting est tout aussi attrayant et vous pouvez compter sur Alfred Molina pour vous faire rire. Un film très sympathique que je vous invite à découvrir !

     

    Il faut le voir pour : Ne plus jamais approcher une banane de votre lit.

  • Dans ses rêves

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    Evan (Eddie Murphy) est un homme totalement investi dans son travail au point de délaisser sa fille Olivia (Yara Shahidi) dont il partage la garde avec Tricia (Nicole Ari Parker) après leur séparation. La petite  inquiète son institutrice car elle reste attachée à son doudou avec lequel elle croit pénétrer dans un monde imaginaire. Evan a bien tenté de lui arracher de force ce doudou mais impossible de l'en séparer jusqu'au jour où il s'aperçoit que ce bout de tissu cache de grands pouvoirs. A travers les conversations qu'Olivia a avec ses potes d'enfance imaginaires, elle est en effet capable de prodiguer de précieux conseils financiers pour le plus grand plaisir de son père.

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    Une histoire grotesque comme on les déteste ; un papa trop préoccupé par sa vie professionnelle va finalement ouvrir les yeux sur les priorités de sa vie à savoir sa famille. Jusqu'à ce dénouement ô combien surprenant ; Eddie Murphy s'agite, chante à tue-tête à des dragons imaginaires et ne tarde pas à nous taper sur les nerfs. Si vous n'avez plus l'âge de dormir avec un doudou ; vous pouvez faire une croix sur ce film qui n'hésite pas à prendre les spectateurs pour de sombres idiots. A la limite les jeunes enfants pourraient trouver Dans ses rêves amusant mais mieux vaut ne pas les habituer à tant de médiocrité.