mardi, 08 septembre 2009

Le monde (presque) perdu

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C’était il y a 3 ans lors d’une émission avec Matt Lauer ; le Professeur Rick Marshall (Will Ferrell) s’est alors ridiculisé devant le monde entier et a alors perdu toute crédibilité. Si tout le monde considère sa théorie sur les failles spatiotemporelles complètement fantaisistes, Holly Cantrell (Anna Friel) est convaincue de leur existence. C’est d’ailleurs suite à sa visite auprès de Rick que ce dernier se décide à finaliser la fabrication de son amplificateur à tachyons. Ils ne tardent pas à essayer cet appareil qui dépasse toutes leurs espérances puisqu’ils se retrouvent expédiés dans un autre monde peuplés de dinosaures et d’autres créatures étranges !

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Quand le nom de Will Ferrell apparait au générique d’un film, il y a fort à parier qu’on aura droit à un festival d’humour absurde. Le monde (presque) perdu ne fait donc pas exception à cette règle d’or car l’aventure qui nous est proposée part rapidement en vrille. Hélas, sur la longueur ce qui devait nous faire rire finit par nous lasser malgré toutes les bonnes volontés de Ferrell et de ses compères. Inspirée par la série télévisée datant des années 1970 Land of the lost, cette comédie n’est aps des plus démentielles et on si dit meme qu’il serait préférable qu’il reste effectivement perdu.

 

Il faut le voir pour : Toujours faire attention aux personnes qui portent des tuniques !

samedi, 13 décembre 2008

Frangins malgré eux

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En un regard, Nancy Huff & Robert Doback (Mary Steenburgen & Richard Jenkins) savaient qu’ils étaient faits l’un pour l’autre d’autant plus qu’ils ont beaucoup en commun ! En effet, Parent célibataire, ils ont chacun chez eux leur fils approchant la quarantaine qui refuse de quitter le domicile familial. Avec leur mariage, Brennan & Dale (Will Ferrell & John C. Reilly) deviennent donc frères pour leur plus grand malheur. Ces deux pré-adolescents dans un corps d’homme ne peuvent pas se supporter et les prétextes pour se disputer ne manquent pas !

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Si on connait déjà bien Will Ferrell en tant que personnage comique, c’est moins le cas pour son compère John C. Reilly plus habitué à des rôles "sérieux". Véritable révélation de Frangins malgré eux, il forme avec Ferrell un tandem explosif qui va tout simplement vous faire mourir de rire ! N’hésitons pas à le dire de la première à la dernière minute, on se fend la gueule avec certes un humour tout ce qu’il y a de plus crétin mais si vous appréciez le genre, vous ne le regretterez pas. Aucun doute, c’est le Coup de cœur de Ciné2909 idéal pour oublier ne serait-ce qu’un moment les folles courses de Noel.

 

Il faut le voir pour : Rester un enfant dans votre tête.

lundi, 20 octobre 2008

Les rois du patin

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Son chemin était tout tracé lorsqu’il fut adopté par le milliardaire Darren McElroy (Darren Fichtner), Jimmy (Jon Heder) savait que son destin était de devenir le plus grand champion de patinage artistique. Hélas, son plus grand rival se nomme Chazz Michael Michaels (Will Ferrell) et les 2 hommes ne pouvant se supporter en viennent aux poings devant les yeux éberlués des spectateurs. Ce comportement inacceptable va leur couter cher puisque non seulement on leur ôte leur médaille d’or mais ils sont en plus bannis à vie de la fédération. 3 ans plus tard, ils veulent prouver qu’ils ont encore de la ressource en participant dans la catégorie réservée … aux couples !

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Comédie américaine menée tambour battant par un Will Ferrell habitué au genre et un Jon Heder que l’on découvre après sa participation au peu glorieux L’école des dragueurs. Une fois n’est pas coutume, c’est l’absurde qui prime dans le scénario accumulant des scènes toutes plus insensées les unes que les autres. Les amateurs de patinage ne doivent pas s’attendre à voir de belles chorégraphies si ce n’est quelques mouvements qui tendent plus vers le surréalisme qu’autre chose. Les rois du patin est une comédie sans grandes idées mais qui plaira aux spectateurs déjà habitués à l’humour particulier de Ferrell.

mercredi, 28 mai 2008

Semi-pro

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Qui ne connait pas Jackie Moon (Will Ferrell), l’auteur du sulfureux tube Love me sexy ? Grace à cette chanson, il est devenu un homme riche et a pu accomplir un rêve de gosse en s’offrant une équipe de Basket ; les Flint Tropics. Avec ses équipiers, et en première ligne l’inarrêtable Clarence (Andre Benjamin), ils assurent le show mais au niveau des résultats c’est un vrai désastre. Cela n’était pas vraiment une de ses préoccupations jusqu’au jour où ils apprennent que leur ligue l’American Basketball Association (ABA) allait fusionner avec la prestigieuse National Basketball Association (NBA) et que seulement 4 équipes seraient conservés. Il va donc falloir se retrousser les manches et tout faire pour gagner les matches qui restent et espérer voir le club survivre.

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L’humour de Will Ferrell est pour le moins particulier et si vous avez déjà eu l’occasion de voir Les rois du patin ou encore Ricky Bobby : roi du circuit ; vous saurez à quoi vous attendre. Le comédien s’immisce cette fois dans le milieu du basket-ball américain des années 1970 avant la prédominance de la NBA. Comme à son habitude, Will Ferrell incarne un personnage totalement déjanté et assure la majeure partie du show. On retrouvera également à ses cotés, Woody Harrelson qui nous avait montré que Les blancs ne savent pas sauter mais qu’ils font de bons coachs. Si vous adhérez à l’humour particulier de Semi-pro, nul doute que vous passerez un excellent moment à découvrir les premiers alley-oops de l’histoire du basket.

 

Il faut le voir pour : Ne jamais jouer avec un flingue même s’il n’est pas supposé être chargé !

jeudi, 18 janvier 2007

L'incroyable destin de Harold Crick

 

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Harold Crick (Will Ferrell) est ce que l’on pourrait appeler un mec ennuyeux, voire même extrêmement ennuyeux ! Inspecteur des impôts, il a pris l’habitude d’être haï par toutes les personnes de son entourage ; son meilleur ami est un collègue de bureau et sa seule passion reste les chiffres. D’ailleurs cela se traduit dans sa vie de tous les jours où tout est planifié grâce à sa montre mais ce Mercredi, les choses vont changer. Notre pote se met à entendre une voix qui narre sa vie au détail près et il commence à se demander s’il ne devient pas fou.

 

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Le scénario est lumineux et nous réserve quelques bons moments de comédie même si j’ai ressenti une petite baisse de rythme après les 20 premières minutes. Le film perd un peu de sa magie et on se laisse doucement entrainer par Will Ferrel dans un rôle en or et une Maggie Gyllenhaal on ne peut plus charmante. Avec une merveilleuse idée de départ, L'incroyable destin de Harold Crick manque de cette touche de magie qui aurait pu le rendre réellement incroyable à nos yeux.

 

Il faut le voir pour : Comprendre que nous sommes les héros de notre propre destin !