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cas anvar

  • Room

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    Jack (Jacob Tremblay) célèbre aujourd’hui ses 5 ans mais contrairement aux autres enfants de son âge, il n’a pas eu droit à une grande fête avec ses potes d’enfance. L’amitié est d’ailleurs une notion qu’il ignore totalement car depuis sa naissance, ce petit garçon n’a jamais quitté cette chambre où il vit auprès de sa mère Joy (Brie Larson). Leur seul contact avec le monde extérieur c’est la télévision ou cette fenêtre au-dessus de leurs têtes, de temps à autre ils reçoivent aussi la visite du vieux Nick (Sean Bridgers). Jack ignore donc tout du monde qui l’entoure mais Joy a décidé de lui révéler la vérité ; comment sa vie a soudainement basculé il y a 7 ans.

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    Plusieurs faits-divers auront inspiré la romancière Emma Donoghue dont le film de Lenny Abrahamson est l'adaptation. Room s'intéresse ainsi à la captivité d'une femme désespérée dont le seul rayon de soleil reste un fils qui a préservé toute son innocence. Au-delà de ce huis-clos, ce sont aussi les conséquences psychologiques de ce drame pour les personnes concernées directement mais aussi pour leur entourage proche qui nous sont dévoilées. Récompensée par l’Oscar de la meilleure actrice 2016, Brie Larson délivre effectivement une grande performance partagée avec celle de son jeune partenaire Jacob Tremblay lui aussi exceptionnel. Une histoire forte et une interprétation irréprochable pour un film indispensable.

     

     

    Il faut le voir pour : Surveiller les abris de jardin de vos voisins !

  • Les dossiers secrets du Vatican

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    Ça devait être une journée de fête pour notre pote Angela (Olivia Taylor Dudley) qui célébrait son 25ème anniversaire mais elle a terminé à l’hôpital à cause d'une coupure au doigt. A partir de là, son père Roger (Dougray Scott) et son petit-ami Pete (John Patrick Amedori) vont constater un comportement étrange de la part de la jeune femme. On la retrouve d'abord inconsciente avant qu'elle ne soit plongée dans un profond coma à la suite d'un accident de la route qu'elle a provoqué. Ces différentes visites à l’hôpital ont attisé la curiosité du Père Lozano (Michael Peña) d'autant plus que d'étranges phénomènes se manifestent en présence d'Angela. Des événements qui vont aussi alerter des cardinaux du Vatican.

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    On le sait qu'il se passe de drôles de choses au Vatican, on avait déjà eu droit à Devil Inside et voilà qu'on nous remet le couvert. Bon déjà bonne nouvelle, on n'a pas un énième found-footage (enfin un petit peu quand même), Mark Neveldine - qui a co-réalisé Ghost Rider : L'Esprit de Vengeance, non mais partez pas ! - opte pour une mise en scène plus classique. A part ça, rien d'autre à dire si ce n'est que pour un film d'épouvante-horreur on n'a pas vraiment l'occasion de se faire peur et puis Michael Peña en prêtre ça le fait vraiment pas. Finalement, la seule chose qui pourrait vous faire trembler c'est le prix de la place que vous avez payé pour regarder Les dossiers secrets du Vatican.

     

    Il faut le voir pour : Surveiller votre copine si elle boit beaucoup d'eau !

  • Diana

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    1995. Diana Spencer (Naomi Watts) vit désormais séparé du Prince Charles et les tabloïds ne manquent pas une occasion d’évoquer un divorce qui ferait mauvais effet à la cour d’Angleterre. En se rendant à l’hôpital elle rencontre Hasnat Khan (Naveen Andrews), un brillant chirurgien dont elle va tomber amoureuse mais leur relation est-elle seulement possible ? Pourchassée continuellement par les paparazzis, tout ce qui concerne la vie privée de Diana est immédiatement déballé au grand public et Hasnat ne peut concevoir une vie aussi médiatisée. La Princesse de Galles rêve d’une autre vie à l’étranger et fera son possible pour le réaliser mais le 31 Aout 1997, le monde pleurera sa disparition tragique.

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    Jouissant d’une incroyable popularité, il était inévitable de voir un jour la vie de la Princesse Diana déballée sur le grand écran. Le film d’Oliver Hirschbiegel n’est pas ce qu’on pourrait considérer comme un véritable biopic puisqu’il s’intéresse essentiellement à la vie amoureuse de la femme et plus particulièrement à sa rencontre avec Hasnat Khan. Un aspect de la vie de Diana qu’on ne cherchait pas forcément à découvrir là où on attendait plutôt l’incroyable destin qui l’a conduit à devenir la reine des cœurs des anglais. On a donc rien de plus qu’une vulgaire tragédie romantique qui se repose sur l’aura de la Princesse de Galles.

     

    Il faut le voir pour : Surveiller les rues, il y a peut-être des princesses cachées sous une perruque !

  • Source code

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    Ce matin, un train qui prenait la direction de Chicago a explosé et tous ses passagers ont péri dans ce qui semble être un attentat. Lorsque Colter Stevens (Jake Gyllenhaal) se réveille, il est justement dans ce train, 8 minutes précédant son explosion. Encore plus étrange, son corps n’est pas le sien ! Il est en effet dans la peau de Sean Fentress ; un professeur accompagnée de sa pote d’enfance Christina Warren (Michelle Monaghan). Il l’ignore encore mais il va être pris par le souffle de l’explosion et à sa grande surprise il va reprendre connaissance en un lieu étrange. Colter participe en fait à un programme avancé nommé le Code source permettant de revivre les 8 dernières minutes de la vie d’un individu. Il a été ainsi choisi afin de découvrir qui est responsable de cet attentat.

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    Après un prélude pour le moins explosif, Source code dévoile son ingénieux scénario ; un mélange intelligent entre Time cop & Angles d’attaque. Le film de Duncan Jones se résume ainsi à une scène unique mais vécue à chaque fois différemment jusqu’à ce que ce coté science-fiction finisse par laisser place à un thriller efficace. Les 20 premières minutes sont un peu perturbantes puis une fois le concept assimilé, on est embarqué par l’intrigue et on vibre en compagnie de Jake Gyllenhaal. Même si on ne s’ennuie jamais, on aurait apprécié un peu plus d’action et surtout un peu plus de surprises dans le dénouement.

     

    Il faut le voir pour : Réfléchir à ce que vous allez dans les 8 prochaines minutes.