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  • Je n'ai rien oublié

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    C’est l’un des plus beaux jours de sa vie, Simone (Alexandra Maria Lara) célèbre son mariage avec Philippe (Yannick Renier) et la soirée s’est déroulée sans fausses notes jusqu’à l’arrivée remarquée de Conrad (Gérard Depardieu). Ce dernier est un pote d’enfance de Thomas (Niels Arestrup), père de Philippe et la famille lui avait confié la surveillance d’une maison à Biarritz qui a fini incendiée.  Son retour auprès de cette famille va remuer des souvenirs que l’on pensait enterrés ; autrefois considéré comme un frère, Thomas le traite désormais avec un certain mépris. Au milieu de tout ça, Simone va se rapprocher de Conrad et essayer de comprendre le lourd secret qui lie tous ces personnages.

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    Hasard ou coïncidence, après La tête en friche notre pote Gérard Depardieu retrouve de nouveau un rôle rempli de légèreté en incarnant un homme atteint d’Alzheimer. Beau casting pour le film de Bruno Chiche qui réunit également Niels Arestrup, Nathalie Baye, Françoise Fabian et la charmante Alexandra Maria Lara qui nous sert de fil conducteur. Ces personnages très étoffés sont d’ailleurs la principale force de ce film dramatique et le seul bémol reste une intrigue dont on peut trop aisément deviner le dénouement. Adapté du roman Small world de Martin Suter, Je n'ai rien oublié méritera donc essentiellement le coup d’œil pour son jeu d’acteurs d’un niveau extraordinaire.

     

    Il faut le voir pour : Vous mettre au croquet !

  • Chez Gino

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    Gino Roma (José Garcia) tient une petite pizzeria à Bruxelles mais les temps sont durs. Il y a 10 ans, quand il a ouvert son restaurant, il était le seul et aujourd’hui on en compte plus d’une dizaine aux alentours. C’est pourquoi il avait fait appel à un jeune réalisateur, Daniel T. Stern (Samuel Benchetrit) pour produire une publicité. Le résultat n’est pas vraiment celui qu’il escomptait mais il a désormais une nouvelle mission pour lui ; réaliser un documentaire sur sa vie de gangster ! En vérité, notre pote Gino n’a rien d’un gangster mais c’est ce qu’il veut faire croire à son Oncle Giovanni (Ben Gazzara) mourant qui habite en Italie pour obtenir une part de son héritage.

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    Après J'ai toujours rêvé d'être un gangster, Samuel Benchetrit et sa compagne Anna Mouglalis continuent d’explorer le sujet de façon plus décalée cette fois. Présenté sous la forme d’un faux documentaire, Chez Gino aurait du permettre à José Garcia de briller de mille feux mais à force de trop osciller entre l’aspect amateur et la pure comédie, le réalisateur offre une copie sans saveur. L’idée de départ était séduisante d’autant plus que la participation de Sergi Lopez en rival était alléchante mais le ton juste n’est jamais trouvé. On ira donc plus le voir par sympathie pour son interprète principal que pour le talent de Benchetrit.

     

    Il faut le voir pour : Vous payer une bonne pizza après la séance.

  • Double ration de Premières Impressions

    Salut à tous !

     

    Bonne nouvelle pour les fans du grand écran et de surcroit lecteurs de Ciné2909 (mais si ça doit exister !), on va doubler la dose des Premières Impressions afin de coller davantage à l’actualité cinématographique du moment.

    Vous aurez ainsi droit à 2 Premières Impressions par jour pendant au moins une semaine voire plus en fonction de ce que j’aurais réussi à aller voir. Rendez-vous à 15 H puis 17H pour découvrir tout ça !


    Enjoy !

  • The dinner

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    Coincé au 6ème étage, notre pote Tim Wagner (Paul Rudd) a l’opportunité de décrocher la promotion qu’il espérait tant. Ce courtier a tenté un pari risqué en prenant contact avec le millionnaire Müeller (David Walliams) et si celui-ci venait à confier son portefeuille d’action à la société, ce serait le jackpot pour Tim. Toutefois, il lui reste une étape importante à franchir ; un diner ce samedi en compagnie de M. Fender (Bruce Greenwood). Un repas particulier puisqu’il faudra venir accompagné d’un invité un peu spécial. Est-ce le destin qui a ainsi placé Barry (Steve Carrell), un mec dont le hobby est d’empailler des petites souris, sur le chemin de Tim.

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    Qui ne connait pas Le diner de cons que ce soit au théâtre ou bien au cinéma avec le film de Francis Weber ? Une fois encore les américains ont eu la mauvaise idée d’acheter les droits pour mettre en production ce remake fadasse. Si Steve Carrell avait effectivement les épaules pour reprendre le rôle de notre regretté Jacques Villeret, son personnage est traité comme un débile profond. L’humour est devient donc rapidement très lourd et on se dit que ceux qui sont pris pour des cons ce sont ceux qui regardent le film en question. Seul intérêt de The dinner, une introduction séduisante après cela, vous pouvez passer à autre chose.