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  • Comment savoir

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    Pour nos potes Lisa & George (Reese Whiterspoon & Paul Rudd), c’est une période difficile qui commence. Lisa est une des plus talentueuses joueuses de Softball qui a conduit l’équipe nationale plus d’une fois à la victoire. Malgré cela, elle a été écartée de la prochaine sélection, une nouvelle qui retentit comme un coup de tonnerre. George quant à lui est impliqué bien malgré lui dans une sombre affaire dont il apprend rapidement que l’homme qui est réellement à l’origine de tout cela n’est autre que son propre père Charles Madison (Jack Nicholson) !

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    Nouvelle comédie proposée par notre pote James L. Brooks, cette dernière réalisation ne restera pas dans les mémoires malgré les beaux yeux de Reese Whiterspoon. Pas beaucoup de rythme, des personnages assez peu attachants et puis des téléphones portables qui sonnent à tout bout de chant finissent par avoir raison de notre patience. Comment savoir est donc bien au-dessous de ce à quoi nous avait habitué ce spécialiste de l’humour même si on retrouve quelques éclairs avec la scène de la demande en mariage ou encore celle de l’arrêt de bus.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre les origines de la pâte à modeler Play-Doh.

  • Les chemins de la liberté

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    1939. L’invasion de la Pologne par l’Allemagne d’Hitler et par l’URSS de Staline déclenche le début de la 2nde Guerre Mondiale. Accusé d’espionnage à l’encontre de Staline, Janusz (Jim Sturgess) a été arrêté et conduit dans un camp de travail en plein cœur de la Sibérie. Dans des conditions de détention déplorables, il sait qu’il ne pourra pas survivre bien longtemps à cet enfer et décide donc avec d’autres prisonniers d’organiser leur évasion. Echapper à leurs geôliers est une chose, survivre dans l’environnement hostile de la Sibérie en est une autre et leur voyage sera long avant d’atteindre le seuil de la liberté.

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    Pas de doute, cette histoire vraie est belle et Les chemins de la liberté se voulait donc être un flamboyant hommage à ces héros. Que ce soit à travers le vent glacial de Sibérie ou au cœur du désert de Gobi, Peter Weir a su trouver la bonne formule pour nous embarquer dans ce long périple. Dommage qu’on ne retrouve pas la même attention en ce qui concerne les personnages traités de manière plutôt superficiel. D’autant plus regrettable quand on compte Ed Harris dans ses rangs, égal à lui-même qui rehausse un peu l’intérêt du film. Pas forcément le chemin à suivre pour une bonne séance de ciné.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre à dessiner des femmes nues, ça pourrait vous être utile !

  • Une propriété interdite

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    Après le suicide de son frère Michel, Claire (Valérie Bonneton) et son mari Benoit (Charles Berling) se sont rendus dans la maison familiale où il vivait seul. Claire est encore sous le choc de cette disparition et est d’ailleurs sous traitement ce qui ne l’empêche pas d’essayer de joindre son frère au téléphone dès qu’elle en a l’occasion. Benoit quant à lui aimerait rénover rapidement cette maison pour la mettre en vente et récupérer ainsi de l’argent qui serait bienvenu au vu de l’état de ses économies actuelles. Leur première nuit sur les lieux n’est pas de tout repos, Claire est persuadée qu’un rodeur s’est introduit dans la maison. Pour la rassurer, son mari décide de fouiller les environs et c’est à cette occasion qu’il découvre un tunnel reliant leur cave au jardin.

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    Difficile de comprendre comment ce film a pu se frayer un chemin jusqu’à nos salles obscures tant ça s’avère pénible à regarder. Le scénario rappelle un peu le thriller espagnol Rabia ; une grande maison où se faufilerait un intrus et une femme shootée aux médocs suite à la mort de son frère ce qui laisse supposer qu’elle est victime d’hallucinations. Le niveau de tension ne s’élevant jamais, on est vite gagné par un ennui qui lui est véritablement présent. Une propriété interdite qu’on n’a vraiment pas envie de franchir ; le jeu des comédiens tout comme le dénouement nous fait doucement sourire jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’on a perdu 1H25 de notre vie.

     

    Il faut le voir pour : Aller faire une inspection dans votre cave.

  • Résultats du concours !

    Bonsoir à vous !

     

    Les personnes qui ont participé au concours de ce blog doivent être impatients alors ne perdons pas de temps ; voici la liste des gagnants :

    Lire la suite

  • Africa United

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    C’est l’évènement que le monde entier attend et encore plus sur le continent africain, la Coupe du monde de football 2010 fédère tous les passionnés du ballon rond. Fabrice (Roger Nsengiyumva) manie la balle tel un génie et son talent a tapé dans l’œil d’un émissaire chargé de recruter de jeunes joueurs pour le gala d’ouverture. Il lui propose de rejoindre les sélections à Kigali et c’est alors que son pote d’enfance Dudu (Eriya Ndayambaje) prend les choses en mains. Hélas, après un trajet en bus qui s’est mal goupillé, ils se retrouvent au Gabon manquant ainsi les sélections mais tout n’est pas perdu. La Coupe du monde commence dans 1 mois et pour y participer, il suffit de se rendre en Afrique du Sud !

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    Si la Coupe du monde 2010 fut un cauchemar pour nous supporters français, en Afrique c’était un évènement sans précédent. Ce road-movie est à l’image du ballon de foot conçu par l’ingénieux Eriya Ndayambaje ; c’est fabriqué à partir de presque rien mais ça réussit à nous distraire. Africa United est une comédie plutôt légère, des enfants héros d’une histoire simple et qui vont traverser toute l’Afrique pour réaliser leur rêve. Le personnage à suivre reste Dudu même si à la longue sa vivacité pèse un peu mais le dénouement vous réserve un moment d’émotions. Un film simple mais où on passe un bon moment.

     

    Il faut le voir pour : Utiliser des préservatifs … pour fabriquer un ballon de foot !


    Découvrez le film Dans la peau du héros !